23 Déc 2014 | Non classifié(e)
Que cette année soit l’Année du Oui
« Tous mes vœux pour un Noël riche de dons et de joie, surtout de dons du Ciel.
Le cœur plein de gratitude pour l’année qui se termine, je voudrais que 2015 soit « l’année du Oui ! » ; ce qui signifie : devant toutes les situations, dire un ‘oui’ joyeux, plein. Un oui, répété un nombre de fois infini : Oui à Dieu qui nous demande quelque chose qui n’était pas prévu, oui au prochain qui a besoin de notre amour concret, oui à une souffrance inattendue, oui à Jésus qui nous attend dans l’humanité pour être accueilli, transformant la souffrance en joie, en vie et résurrection. Oui, toujours . Que cette année, un « chœur de oui » s’élève de nous tous pour faire sourire le monde grâce à cette joie que Dieu nous donne. Tous mes vœux à tous ! »
Maria Voce (Emmaus)
23 Déc 2014 | Non classifié(e)
Que cette année soit l’Année du Oui
« Tous mes vœux pour un Noël riche de dons et de joie, surtout de dons du Ciel.
Le cœur plein de gratitude pour l’année qui se termine, je voudrais que 2015 soit « l’année du Oui ! » ; ce qui signifie : devant toutes les situations, dire un ‘oui’ joyeux, plein. Un oui, répété un nombre de fois infini : Oui à Dieu qui nous demande quelque chose qui n’était pas prévu, oui au prochain qui a besoin de notre amour concret, oui à une souffrance inattendue, oui à Jésus qui nous attend dans l’humanité pour être accueilli, transformant la souffrance en joie, en vie et résurrection. Oui, toujours . Que cette année, un « chœur de oui » s’élève de nous tous pour faire sourire le monde grâce à cette joie que Dieu nous donne. Tous mes vœux à tous ! »
Maria Voce (Emmaus)
21 Déc 2014 | Non classifié(e)
La grave épidémie d’Ebola s’est répandue en particulier en Guinée Conakry, au Liberia et au Sierra Leone, avec de graves pertes parmi la population locale, comme cela a été amplement diffusé par les moyens de communication. L’AMU, ong liée au Mouvement des Focolari, est engagée dans la lutte contre le virus, de différentes manières. Demandons à Stefano Comazzi, un des responsables, de nous en parler.
«En réalité, la situation semble être beaucoup plus dramatique par rapport à ce qui en est communiqué, avec l’épidémie actuellement hors contrôle. Tout ceci a un impact très grave sur la vie de millions de personnes, à cause de la restriction des voyages, la réduction du commerce, avec pour conséquence, la pénurie des denrées alimentaires, les empêchements à l’étude et aux activités du travail… Sans parler des luttes dans les familles touchées, où souvent, les forces viennent à manquer pour le soutien des membres les plus faibles».
L’épidémie en nombre? «Aujourd’hui – affirme Stefano -, un compte précis est impossible parce que beaucoup de cas échappent aux statistiques et aussi parce que l’épidémie est arrivée des régions rurales jusqu’aux grandes villes, où la haute densité de population et la misère des conditions de vie, favorisent dans une grande proportion la diffusion de la contagion».
Drame dans le drame. Comme on le sait, «parmi les premiers à payer en première personne, c’est justement les opérateurs sanitaires qui, par le fait de se donner pour contenir l’infection, en ont été à leur tour touchés, souvent avec des résultats mortels, appauvrissant donc les structures sanitaires qui étaient déjà fort limitées au niveau de leurs ressources; et aujourd’hui, souvent, elles se retrouvent incapables d’affronter cette calamité. De plus, la pauvreté des moyens, le manque d’équipement et de matériel sanitaire ont aussi amené la décision de fermer beaucoup de structures sanitaires qui, plutôt que d’être une barrière à la diffusion de l’épidémie en étaient devenues paradoxalement un motif d’accroissement de celle-ci».
Sierra Leone. Un sort semblable a aussi touché l’hôpital diocésain catholique de Makeni »Holy Spirit » au Sierra Leone, localité où travaille depuis des années, le Père Carlo Di Sopra, missionnaire xavérien, pionnier de la spiritualité de l’unité dans le Pays africain et de la vivante communauté des Focolari.
Le Père Carlo, avec les autres religieux de sa congrégation, et avec tout le diocèse de Makeni, s’est engagé à redonner à l’hôpital sa pleine capacité opérationnelle. «Pour le moment – raconte-t-il -notre structure n’arrive à offrir qu’un service limité au cabinet de consultation. Mais nous nous employons cependant à faire des travaux urgents de restructuration qui le rendent adapté aux nouveaux défis, en particulier avec l’achat et l’installation en milieux renouvelés, d’un laboratoire médical spécialisé approprié pour la lutte contre les maladies infectieuses. En espérant que bientôt l’urgence d’Ebola trouve un terme à son épidémie, un tel laboratoire pourra de toute façon continuer à servir la population locale dans la prévention et les soins de nombreuses autres maladies infectieuses qui se rencontrent localement (SIDA, hépatite C, malaria, etc..)».
Projet. Cette action s’insère dans un plus ample projet coordonné par Caritas et avec le soutien d’autres associations dans un projet intégré d’assistance active, en plus qu’au Sierra Leone, aussi en Guinée Conakry et au Liberia.
Les jeunes sont en première ligne. «Il y a d’autres activités d’aide concrète et immédiate soutenue par la communauté du Mouvement des Focolari, pour les malades et leurs familles – conclut Stefano Comazzi -. En particulier pour ceux qui se trouvent en quarantaine et qui recevront un soutien avec des contributions récoltées pour cette urgence».
Pour donner sa propre contribution, on peut utiliser le compte courant suivant, auprès de la Banque Populaire Etica – Filiale de Rome
code IBAN: IT16 G050 1803 2000 0000 0120 434
code SWIFT/BIC: CCRTIT2184D
Payable à l’: Associazione Azione per un Mondo Unito Onlus
Communication: Urgence Ebola
7 Déc 2014 | Non classifié(e)
Elle t’a demandé (la question est posée en espagnol): «« Peux-tu me raconter ce que tu as compris dans ton cœur quand tu es allée chercher le »
«Ciao, Chiara ! Je m’appelle Daniele et je viens de Turin. « Que t’a dit Jésus quand tu es allée acheter le lait pour ta maman ? »Cette question t’est posée par Pedro du Brésil».
Chiara : Oui. Ils me demandent donc de raconter ce qui s’est passé quand je suis allée chercher le lait. Cela s’est passé ainsi. Nous étions à la maison, avec mes deux petites sœurs et ma maman. C’était l’hiver et il faisait froid.
Alors, maman a dit à mes petites sœurs parce que je devais étudier : « Allez chercher le lait ». Une de mes sœurs a répondu : « Non » car elle était fatiguée et l’autre a dit : « Non » car elle était fatiguée elle aussi.
Alors, même si je devais étudier, j’ai eu envie de faire un acte d’amour et j’ai dit : « Maman, je vais chercher la bouteille de lait ». J’y suis donc allée.
Quand j’étais à mi-chemin, justement près d’un endroit qui s’appelle « la Vierge Blanche » – c’est écrit ici mais je ne sais pas si vous le voyez tous -, j’ai entendu dans mon cœur – pas avec mes oreilles mais dans mon cœur – comme si Jésus me disait : « Donne-toi toute à moi ; sois toute à moi ; donne-toi toute à moi ». Je lui ai répondu : « Oui ». Et j’ai éprouvé une très, très grande joie.
Puis, j’ai compris que lorsque nous faisons des actes d’amour, de belles choses se produisent. Parce que j’ai fait un acte d’amour en allant chercher une bouteille de lait, Jésus m’a appelée. Il m’a appelée à le suivre pour toujours. C’est l’autre réponse.
«Ciao Chiara ! Je m’appelle Stefano. « Comment t’es-tu donnée à Dieu ? » Cette question t’est posée par Mario de la Colombie».
«Chiara: Oui. « Quand tu as épousé Jésus, qu’as-tu éprouvé dans ton cœur ? » C’est Mariela du Paraguay qui te pose cette question »»
Chiara : Je dois donc vous expliquer ce qui s’est passé quand je me suis donnée à Dieu et quand je l’ai épousé. Cela s’est passé ainsi. Ce matin-là aussi, il faisait froid et une tempête que vous ne pouvez imaginer faisait rage ! J’avais ouvert mon parapluie mais je devais marcher contre le vent, contre la tempête, contre tout.
Il semblait que le diable ne voulait pas que je me consacre à Dieu parce qu’il savait que tout ce Mouvement naîtrait. J’avais donc l’impression qu’il m’empêchait de faire l’acte que je voulais faire. Mais j’ai continué à avancer avec courage.
Quand je suis arrivée ensuite à la porte de l’église où je devais me donner toute à Dieu durant la messe, celle-ci s’est ouverte toute grande et j’ai eu comme l’impression que Dieu m’embrassait, que le Seigneur m’ouvrait son cœur pour que j’entre.
Au pied de l’autel, un prie-Dieu avait été préparé pour moi. Je m’y suis agenouillée, j’ai assisté à la messe et, au moment de la communion, j’ai dit à Jésus : « Je suis toute à toi ».
Qu’est-ce que j’ai éprouvé à ce moment-là ? Un très grand bonheur car j’étais consciente que j’avais épousé Dieu et je pensais : « Si j’ai épousé Dieu, que se passera-t-il ? Dieu est tout-puissant, Dieu est grand, Dieu est infini. Que se passera-t-il ? ». Je ne savais pas qu’un Mouvement naîtrait dans le monde entier. Mais Dieu me faisait déjà comprendre que quelque chose de grand se produirait.
Puis, je suis rentrée à la maison. Ma mère ne savait rien, ni mon père ni mes sœurs ni mon frère. En chemin, j’ai rencontré sur une place une personne qui vendait des fleurs. J’avais très peu d’argent, presque rien : quelques pièces de monnaie.
Alors je les ai prses, j’ai acheté trois œillets rouges et de retour à la maison je les ai mis devant le crucifix. Rien de plus. C’est à ce moment-là qu’a commencé le Mouvement car après moi sont venues beaucoup, beaucoup de personnes et vous êtes venus vous aussi.
Chiara Lubich
Texte
Vidéo en italien et en anglais
27 Mai 2014 | Non classifié(e), Parole di vie
Jésus pensait aussi à nous tous qui devrions vivre les difficultés de chaque jour. Lui, l’Amour incarné, aura pensé : ‘j’aimerais rester toujours parmi les hommes, je voudrais partager leurs préoccupations, les conseiller, marcher avec eux sur les routes, entrer dans leurs maisons, les combler de joie par ma présence’. Voilà pourquoi il a voulu rester avec nous, nous faire sentir qu’il était proche de nous, et nous donner sa force et son amour. L’Évangile de Luc raconte qu’après l’avoir vu monter au Ciel, les disciples « retournèrent à Jérusalem, pleins de joie » (cf. Luc 24,52). Comment était-ce possible ? Ils avaient expérimenté la vérité de ses paroles. Nous aussi, nous serons remplis de joie, si nous croyons vraiment à la promesse de Jésus : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps. » Ces paroles, les dernières de Jésus, marquent à la fois la fin de sa vie terrestre et le début de celle de l’Église. Il y reste présent de bien des manières : dans l’Eucharistie, dans sa Parole, dans ses ministres, dans les pauvres, les petits, les laissés pour compte…, dans chacun de nos prochains. Nous aimons souligner une présence particulière de Jésus, indiquée dans l’Évangile de Matthieu : « Là où deux ou trois se trouvent réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux » (cf. Mt 18,20). Jésus désire, par ce mode de présence, s’établir partout. Si nous vivons ce qu’il nous demande, spécialement son commandement nouveau, nous pouvons donc faire l’expérience de sa présence même en dehors des églises, au milieu des personnes, partout où elles vivent, au cœur du monde, n’importe où. Ce qui nous est demandé, c’est l’amour réciproque, un amour de service, de compréhension, qui nous fait participer aux douleurs, aux angoisses et aux joies de nos frères ; cet amour, caractéristique du christianisme, qui couvre tout, qui pardonne tout. Vivons de cette manière, afin que chacun ait, déjà sur cette terre, la possibilité de rencontrer Dieu.
Chiara Lubich
* Parole de Vie publiée en 2002.