5 Mai 2014 | Non classifié(e)
« Que répondrais-tu à quelqu’un qui soutient qu’il est impossible d’établir un dialogue vrai et authentique entre cultures et religions différentes ? » C’est une question qui a été posée à Chiara au cours d’une rencontre d’amis musulmans en 2002
3 Déc 2013 | Focolare Worldwide
Un élan considérable pour le mouvement œcuménique. C’est l’impression du secrétaire général du CEC, le pasteur Rev. Olav Fykse Tveit, au terme des travaux de la 10° Assemblée Générale du Conseil Œcuménique des Eglises, qui se tient tous les 7 ans.
2.760 participants enregistrés (délégués des Eglises, conseillers, organisations partenaires, visiteurs, journalistes et hôtes), mais ce sont 5.000, dont beaucoup de Coréens, qui se sont présentés pour vivre cette expérience œcuménique unique. Présents, parmi tant d’autres, Karekin II, Patriarche et Catholicos suprême de tous les arméniens, l’archevêque de Canterbury Welby. Le Patriarche œcuménique Bartholomée I a envoyé un message video.
L’Eglise catholique, même si elle n’est pas membre du Conseil œcuménique des Eglises, y collabore activement par l’intermédiaire du Conseil Pontifical pour l’unité des chrétiens, présent à Busan avec une délégation qualifiée. Le cardinal Kurt Koch a lu un message du Pape François.
Pour représenter le mouvement des Focolari – invité en tant que consultant avec d’autres mouvement, groupes et réalités œcuméniques – étaient présents Joan Back, du Centre Un, secrétaire internationale pour le dialogue œcuménique des Focolari et Peter Dettwiler, pasteur réformé suisse, chargé de l’œcuménisme dans l’Eglise réformée du canton de Zurich.
La collaboration des Focolari avec le CEC remonte à 1967, Chiara Lubich fut invitée trois fois au siège de Genève pour partager la spiritualité de l’unité, et aujourd’hui encore l’importante contribution qu’elle a pu donner est reconnue, comme l’a dit le Rev. Tveit, en remerciant la présidente des Focolari Maria Voce pour le message qu’elle a envoyé.

Joan Back et Peter Dettwiler avec un groupe de participants
“Une belle atmosphère de fraternité entre Eglises, a souligné Joan Back. Même si elles ne partagent pas de positions identiques en matière d’ecclésiologie ou de morale, elles peuvent se rencontrer, prier et même travailler ensemble ». De fait, un document de grande importance a été présenté : « l’Eglise : vers une vision commune » sortie du Département Foi et Constitution, un texte de convergence rédigé par des théologiens d’Eglises ayant une ecclésiologie très différente entre elles.
Migration, jeunes générations, monde multi religieux et croissance de la réalité pentecôtiste, sont les défis pour l’œcuménisme qui ont été mis en évidence. Parmi celles-ci, quelques uns des thèmes ont fait l’objet de déclarations officielles de l’Assemblée. Le message de conclusion a indiqué la priorité pour les 7 prochaines années : « cheminer ensemble dans un pèlerinage pour la justice et la paix ». Cela reflète l’esprit de l’événement missionnaire et la réflexion théologique », a expliqué Walter Altman, pasteur luthérien au Brésil et modérateur sortant du Comité Central.
A la fin, les 150 composants du Comité Central à peine installés, ont élu à l’unanimité l’anglicane Agnès Abuom de Nairobi (Kenya) en tant que modératrice.
30 Nov 2013 | Non classifié(e), Parole di vie
« Que le Seigneur fasse croître et abonder l’amour que vous avez les uns pour les autres et pour tous ».
Si l’amour, centre de la vie chrétienne, ne progresse pas, toute la vie du chrétien s’en ressent ; elle perd sa force et peut finir par s’éteindre.
Il ne suffit pas de comprendre dans la lumière le commandement de l’amour du prochain ni même d’expérimenter l’enthousiasme que l’amour suscite lorsque l’on commence à se convertir à l’Évangile. Il faut le faire grandir en le maintenant toujours vivant, actif, agissant. Et cela se réalisera si l’on sait profiter, avec toujours plus de promptitude et de générosité, des multiples occasions que nous offre la vie.
« Que le Seigneur fasse croître et abonder l’amour que vous avez les uns pour les autres et pour tous ».
Pour Paul, les communautés chrétiennes devraient avoir la fraîcheur et la chaleur d’une véritable famille.
L’apôtre veut donc les mettre en garde contre les dangers les plus fréquents : l’individualisme, la superficialité, la médiocrité.
Cependant, il veut aussi prévenir un autre risque, étroitement lié aux précédents : celui de s’abandonner à une vie ordinaire et tranquille, repliée sur elle-même.
Il veut des communautés ouvertes, où règne non seulement l’amour entre ceux qui ont la même foi, mais aussi un amour tourné vers tous les autres, sensible aux soucis, aux difficultés et aux nécessités de tous. C’est en effet le propre de l’amour que de savoir accueillir chacun, quel qu’il soit, de construire des ponts, en sachant saisir le positif, et en unissant nos désirs et nos efforts en vue du bien à ceux de tous les hommes de bonne volonté.
« Que le Seigneur fasse croître et abonder l’amour que vous avez les uns pour les autres et pour tous ».
Alors, comment vivrons-nous la parole de vie ce mois-ci ? En cherchant à grandir nous aussi dans l’amour réciproque au sein de nos familles, dans nos milieux de travail, dans nos communautés ou associations ecclésiales, les paroisses, etc.
Cette parole nous demande un grand amour, qui sache dépasser les mesures médiocres et surmonter les divers obstacles dus à notre égoïsme dur à secouer.
Il nous suffira de penser à certains aspects de l’amour pour découvrir de nombreuses occasions de le vivre : tolérance, compréhension, accueil mutuel, patience, disponibilité pour se mettre au service, miséricorde envers les manques véritables ou présumés de notre prochain, mise en commun des biens matériels, etc.
Bien sûr, si dans notre communauté règne ce climat d’amour réciproque, sa chaleur ne manquera pas de rayonner autour de nous. Même ceux qui ne connaissent pas encore la vie chrétienne seront attirés par elle et, sans presque s’en rendre compte, se laisseront facilement entraîner au point de se sentir membres d’une même famille.
CHIARA LUBICH
* Parole de Vie publiée en 1994
30 Nov 2013 | Senza categoria
Urgence Philippines
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Causale: emergenza tifone Haiyan Filippine
AZIONE per FAMIGLIE NUOVE Onlus
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MOVIMENTO DEI FOCOLARI A CEBU
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Causale: emergenza tifone Haiyan Filippine
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13 Nov 2013 | Non classifié(e)
“J’ai aimé la pluie torrentielle et le vent des ouragans qui plombent à l’improviste sur l’équateur au mois de mars, emportant de sa furie tout ce qu’il rencontre. C’est une furie qui fait justice et rétablit l’équilibre dans ce morceau de création: les branches d’un arbre qui ont trop grandi se brisent; les palmiers devenus trop hauts, s’affaissent ne laissant qu’un moignon… comme une borne funéraire; les nids mal fixés s’envolent dans la rivière comme aussi certains toits de maison; les tonnerres et les éclairs, qui se succèdent toujours plus forts, semblent s’en prendre à quelqu’un; l’eau pénètre avec le vent par les portes, les fenêtres, les toits…
C’est la nature qui arrive, qui ramène à l’origine l’œuvre des créatures, qui rappelle à tout le monde que nous sommes nus et que rien ne nous appartient… cette force m’est toujours apparue comme un retour bénéfique aux origines. Elle ne me faisait pas peur, et même elle me donnait la paix. C’était comme une rencontre renouvelée avec le Créateur qui t’enlève le superflu pour te rappeler que tout est vanité.
“J’ai aimé la boue qui, dans la saison des pluies, est la réalité présente partout avec laquelle tu dois faire face, que tu marches à pied ou que tu coures en voiture. Toute chose que tu touches tu y laisses l’empreinte rougeâtre de la boue qui t’accompagne – ou qui devient une obsession, si tu ne l’aimes pas: les livres, les chaussures, les vêtements… jusque même le pain et les cheveux. Mais, si tu l’aimes, elle te fait sourire, devient ton amie.

de gauche à droite: Lucio dal Soglio, Georges Mani, Dominic Nyukilim, Teresina Tumuhairwe, Benedict Murac Manjo, Marilen Holzhauser, Fr Adolfo Raggio,
Nicolette Manka Ndingsa
“J’ai aimé la poussière. Si l’on n’en a pas fait l’expérience on ne peut savoir ce qu’est la poussière en Afrique. La poussière pendant la saison sèche se trouve dans l’atmosphère. C’est le désert qui arrive avec sa menace prémonitoire: l’harmattan, le vent très violent qui balaie la zone sub-saharienne d’octobre à mars, voilant le soleil, enveloppant hommes et choses en un nuage de poussières rayonnant de chaleur et aveuglant de lumière. C’est la poussière, celle de la route, des champs secs, que l’harmattan soulève et se confond avec elle, qui fait du créé une boule enflammée. La tentation est celle de se rebeller, de s’enfuir, de se cacher n’importe où, de protester. Mais protester auprès de qui? Se cacher, mais où? Comme d’habitude l’unique protestation possible est contre soi-même: il faut changer son regard, aimer la poussière. Je l’appelais la poussière “stérile”, je la laissais entrer dans mes narines et mes bronches. Sûr qu’elle ne pouvait faire mal, parce qu’elle était … stérile. Je l’ai laissée me sécher les lèvres jusqu’à les fissurer et faire sortir le sang du nez. Sûr, c’était ma poussière d’Afrique!
“J’ai aimé l’humidité et la moisissure. La moisissure qui ramollit tout et décolle jusqu’à la semelle des chaussures. L’odeur de la moisissure grasse et suffocante qui te tombe dessus lorsque tu ouvres l’armoire, que tu emportes sur toi avec ta chemise, que tu respires dans une salle de classe ou dans une église. La moisissure est un “compound” qui englobe toutes les odeurs, c’est la perception permanente de la dégradation des choses.
Avec le temps j’ai appris à comprendre et à aimer toutes ces choses. En les aimant je me suis découvert partie intégrante de ces choses et je n’ai jamais essayé de m’en détacher”.
(Lucio Dal Soglio: “Presi dal mistero, agli albori dei Focolari in Africa”, éditions Città Nuova, Rome, 2013).
Pour informations: 06.947989 (Mouvement des Focolari)
06.96522200 (Editions Città Nuova)
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