6 Fév 2018 | Non classifié(e)
Tout a commencé avec une batterie verte, au Centre International de Loppiano, en décembre 1966. Un cadeau inhabituel dans les mains d’un groupe de jeunes filles. Cet instrument est devenu le symbole d’une révolution permanente pour contribuer à réaliser un monde plus uni et plus fraternel. C’est ainsi que naît le Gen Verde : ténacité, paroles, talents, gestes et professionnalisme en synergie pour dire en musique que l’humanité a encore et toujours une chance, que l’on peut choisir la paix et non la guerre, la cohésion et non les murs, le dialogue plutôt que le silence. Au cours de ses presque 50 ans d’activité, le groupe a rejoint places, théâtres et stades du monde entier, avec plus de 1500 spectacles et événements, des centaines de tournées, 69 albums en 9 langues. Aujourd’hui on peut compter 147 chanteuses, musiciennes, actrices danseuses et techniciennes qui ont fait partie du Gen Verde, et dont la compétence professionnelle a donné vie à des productions artistiques diversifiées : aussi bien des concerts que du music-hall, sans oublier les activités de formation destinées aux jeunes, à travers des workshops et des cours spécifiques.
Beaucoup de travail pour préparer le projet, des journées très intenses quand on le vit, mais ensuite que reste-t-il? Nous avons posé la question aux protagonistes de quelques étapes touchées par cette initiative dans de nombreux pays du monde. De leurs propos se dégagent quelques points communs. Le premier : le concert que nous proposons actuellement dans nos tournées « Start Now » invite à se rapporter aux autres par une façon différente de vivre, basée sur la confiance, l’ouverture, l’attention prêtée au bien commun. Cet art de vivre se prolonge dans la vie quotidienne. Le second : le courage de commencer en premier à changer le monde autour de soi, parce que « Ensemble nous sommes plus forts. Si nous agissons ensemble, nous pouvons voir les choses à grande échelle ». Quelqu’un a parlé d’« esprit de fraternité ». Le troisième pourrait être appelé partage : l’aspiration, le désir de communiquer aux autres l’expérience vécue, de sensibiliser et de mobiliser tout le monde dans le projet d’améliorer le monde, là où l’on est.
“Nous avons réussi à mieux nous rapporter aux autres et parfois à donner l’envie aussi à d’autres personnes de faire comme nous », nous confie un garçon. Et un enseignant, à propos de ses élèves avec lesquels il a participé au projet : « Ils ont su dévoiler leur profonde humanité que j’ai peut-être sous-évaluée au cours des années. Je ne les vois plus comme des jeunes parfois immatures, mais comme des personnes capables de se mettre en mouvement ». Le désir de diffuser cette façon constructive d’affronter la réalité fait naître diverses initiatives. A Palerme, dans le Sud de l’Italie, par exemple, on travaille déjà à la préparation d’une seconde édition de Start Now 2018. A la Spezia, dans le nord, les jeunes qui ont participé au projet ont organisé un après-midi « lavage de voitures » en faveur du Nigéria et un « bal masqué années 60 » pour recueillir des fonds destinés à un dispensaire à Man, en Côte d’Ivoire. Juste avant la fête : une liaison skype avec les amis de ce pays africain pour leur faire « ressentir » la fraternité.
A HuétorTájar (Espagne), l’esprit de Start Now a animé la traditionnelle “course solidaire”: “Nous avons compris – écrit une jeune fille – que la vie est plus belle si accompagnée par le sourire et la joie”. Toujours en Espagne, à Azpeitia, le directeur d’une école universitaire a demandé de présenter le projet dans son Université. De petits pas avec de vastes horizons, en se sentant faire partie d’un chœur où ne peut manquer la voix de personne. Et encore beaucoup de retombées, ici et là dans le monde, suscitées par le partage du projet Start Now. Non pas un feu d’artifice qui ensuite s’éteint en ne laissant que souvenirs et nostalgie, mais une étincelle qui s’allume, qui se transmet et se propage. Chiara Favotti
5 Fév 2018 | Non classifié(e)
Le 5 février coïncide cette année avec le 20ème anniversaire de la mort du cardinal Eduardo Francisco Pironio (1920-1998), dont la cause de canonisation est en cours. Né à Nueve de Julio, en Argentine, c’est le vingt-troisième enfant d’une famille nombreuse d’origine italienne. Ordonné prêtre en 1943, Pironio devient évêque titulaire à Ceciri, puis à La Plata. Il sera aussi Secrétaire général et ensuite Président du Conseil Épiscopal Latino-Américain (Celam). Appelé à Rome par le Pape Paul VI qui le nomme préfet de la Congrégation pour les Religieux et les Instituts séculiers, il est créé cardinal en 1976. Jean-Paul II le nomme président du Conseil Pontifical pour les Laïcs. C’est à ce titre qu’il remet à Chiara Lubich, par le Décret du 29 juin 1990, les Statuts généraux de l’Œuvre de Marie (Mouvement des Focolari), définitivement approuvés. Le 4 février une Eucharistie, célébrée au sanctuaire national de Nuestra Señora de Luján, a ouvert les cérémonies organisées par l’Action catholique argentine pour honorer sa mémoire, la plus importante se déroulera le 31 mai prochain à Buenos Aires. Le Mouvement des Focolari s’associe à ces commémorations, très reconnaissant à l’égard de celui qui incarna l’une des figures les plus éminentes de l’histoire récente de l’Église.
5 Fév 2018 | Non classifié(e)
« Le dialogue à 360 degrés avec tous, y compris avec des personnes d’autres convictions, est devenue une caractéristique de notre famille, partagée par nos enfants, Pietro, Elena et Matteo ». Annamaria et Mario Raimondi sont intarissables lorsqu’ils racontent les innombrables expériences de dialogue vécues par leur famille. Ils habitent maintenant à Lecco, une petite ville tranquille au Nord de l’Italie, sur le lac de Côme (‘’mais seulement à trois quarts d’heure de Milan’’ précise Annamaria). Mario était Professeur Ordinaire de Chimie et de Physique à l’Université de Milan, Annamaria était enseignante. Tous deux désormais à la retraite. Mais seulement ‘’officiellement’’ ! Ils sont plus que jamais « dans la vie active », très présents à leurs proches, en particulier à leurs trois petits-enfants, mais aussi dans leur Diocèse où ils sont en responsabilité pour l’œcuménisme, sans oublier leur engagement au service de la communauté locale des Focolari.

Mario e Joe
« En raison de mon travail – explique Mario – nous avons toujours voyagé, surtout en Angleterre, à Paris et aux États-Unis. Nous avons connu la communauté des Focolari à Boston, quand j’y suis allé pour une recherche. La spiritualité de l’unité nous a ouvert le cœur et l’esprit vis-à-vis de nombreux frères de cultures et de religions différentes. Joe, un collègue connu à Paris en fait partie et avec le temps il est devenu comme un frère ». « En 1975 – continue Annamaria – nos enfants étaient petits et nous avons été accueillis à Bristol en Angleterre, par sa famille. Joe était le fils unique d’une famille juive, d’un père russe et d’une mère hongroise, qui, à cause des persécutions, avait fui Vienne où elle habitait et s’était rendue en Angleterre. La femme de Joe, Zaga, fille d’un colonel communiste de l’ex-Yougoslavie, était d’une femme de grande valeur humaine et se déclarait athée. Leurs quatre enfants étaient du même âge que les nôtres. Nous avons partagé la vie quotidienne, les jeux, le travail, dans le respect des choix de vie et des différentes manières d’éduquer. Une fois rentrés à Milan, où nous habitions alors, le rapport avec Joe et Zaga a continué à travers des lettres, le téléphone et plusieurs voyages professionnels. Après un certain temps, Joe a souhaité se rapprocher de la foi, en renouant avec ses propres racines. Vingt années se sont alors écoulées et à l’improviste, on lui a diagnostiqué une maladie grave. Les médecins lui ont dit: ‘’Il vous reste seulement un mois à vivre’’ et nous avons dès lors accouru chez lui. Pendant ses funérailles auxquelles nous avons assisté, un de ses fils anima une prière en hébreu. Nous nous en souvenons comme d’un moment émouvant ». « Aujourd’hui encore, après tant d’années, – raconte Mario – le rapport avec Zaga et sa famille continue. Elle est désormais âgée et n’a plus une bonne santé. Nous avons été souvent lui rendre visite, par exemple à l’occasion du mariage de ses filles et de la naissance de son premier petit-fils qui, et ce n’est pas un hasard, s’appelle Mario ! Nous avons partagé toutes les étapes de la vie : l’évolution de nos enfants, les vacances, la recherche scientifique...Entre nous, il n’y a pas eu seulement une belle entente au plan humain, mais quelque chose de plus profond. Chacun se sent libre d’être lui-même et entre nous circule un amour désintéressé. Zaga, qui se dit pourtant athée, a participé à l’ordination sacerdotale de Pietro, à la profession de foi d’Elena et (même avec une jambe dans le plâtre!) au mariage de Matteo. Encore actuellement, le lien entre nos familles se poursuit, nous partageons des moments simples, importants et profonds ».
« L’été dernier – reprend Annamaria – nous avons appris qu’un anglais de 80 ans avait eu un infarctus alors qu’il était avec un groupe d’amis en excursion sur le lac de Côme. L’hôpital était assez proche de chez nous. Aussi bien lui que son épouse, étaient en difficulté car ils ne connaissaient pas l’italien. Le reste du groupe était reparti en Angleterre. Pendant l’hospitalisation, qui a duré deux semaines, nous sommes allés leur rendre visite chaque jour, en les aidant à communiquer avec les médecins, en trouvant un logement pour l’épouse chez des sœurs près de l’hôpital, à régler les affaires courantes, comme si nous nous connaissions depuis toujours. Nous leur avons apporté la Parole de Vie et partagé avec eux des moments simples mais intenses. A la sortie de l’hôpital, on les a accompagnés à l’aéroport. Et c’est là qu’Antony, c’est ainsi qu’il s’appelle, nous a demandé : « Puis-je vous donner une bénédiction ? ». A ce moment-là, nous avons découvert qu’il était ministre du culte anglican. Le souvenir de cette salutation si spéciale est toujours avec nous. Rentrés à Londres, Antony et sa femme, déjà en contact étroit avec la communauté des Focolari, nous remercient aujourd’hui encore, se souvenant de ce moment avec gratitude ». Chiara Favotti
3 Fév 2018 | Non classifié(e)
“Faisons nôtre cette parole: “Aimer en actes” (1 Jn 3, 18). C’est ce que veut Jésus, il demande une charité envers le prochain qui soit un service concret. Lui-même nous en a donné l’exemple avec le lavement des pieds. Aimer avec des œuvres. Nous savons que nous pouvons le faire […] tout au long de la journée : un geste concret envers un frère, puis envers un autre ou encore un autre et ainsi de suite. […] Et alors, à la fin de notre vie, Jésus rendra tout cela à chacun selon son œuvre. Si même un seul verre d’eau offert ne restera pas sans récompense (cf. Mt 10,42), qu’en sera-t-il de nombreux verres d’eau ? […] J’ai été frappée en apprenant […] qu’ont déjà spontanément fleuri dans le monde plus de 200 œuvres ou activités de notre Mouvement en faveur de frères se trouvant confrontés aux besoins les plus divers : œuvres caritatives en faveur des malades, des personnes âgées, des chômeurs, des handicapés ; des personnes seules, des étudiants étrangers ; en faveur des enfants en difficulté, des sans-abris, des prisonniers, des toxicomanes, des alcooliques ; cours de formation humaine et de catéchisme ; initiatives dans le monde de l’économie, du travail, de l’éducation ; actions menées pour venir à l’encontre de toutes les nécessités des Pays en voie de développement, ou à la suite de catastrophes naturelles… Et j’ai rendu grâce à Dieu parce que dès les débuts de notre Mouvement ces œuvres qualifiée de « miséricorde » ont été pour nous, comme nous le suggérait l’Évangile, une condition indispensable pour réussir notre « dernier examen », et donc pour la bonne conclusion de ce Saint Voyage qu’est la vie. A l’occasion de cette téléconférence, je voudrais vous suggérer de prendre en considération une de ces œuvres, de l’avoir particulièrement à cœur, de vous y intéresser, de l’aider à se développer, de la promouvoir par quelque moyen à votre portée, de vous en sentir coresponsables. […] Regardons autour de nous. Il y aura certainement des activités ou des œuvres concrètes suscitées par le Mouvement Humanité Nouvelle, Jeunes pour Un Monde Uni, Familles Nouvelles ou par le Mouvement Paroissial. Elles se trouveront dans votre région ou dans une autre. Voyez comment vous mettre en relation avec elles, en vous renseignant, le cas échéant, auprès de vos responsables. Approchez-vous d’elles avec douceur, sans les bousculer, mais avec le seul désir de les servir au moins par votre prière si vous n’avez pas d’autres possibilités. […] Nous sommes bien d’accord, n’est-ce pas : aimer en actes et apporter notre soutien à l’une de nos œuvres. Que grâce à notre amour concret et aussi à cette œuvre particulière, le Seigneur puisse dire à propos de chacun de nous : « Or voici, je viens bientôt; et ma récompense est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre. » (Ap. 22, 12) ». Chiara Lubich, Rocca di papa, 12 mai 1988 Extrait de – Cercando le cose di lassù” – CHIARA LUBICH, Città Nuova 1992 – p.92-94
1 Fév 2018 | Non classifié(e)
Une réponse immédiate Au début de l’été nous achetions toujours du bois et du fuel pour l’hiver, mais on était déjà en automne et nous n’avions pas encore l’argent cela. Un jour, nous en avons parlé en famille et nous nous sommes dit : « Dieu, qui est Père, connaît nos besoins et l’important est d’avoir confiance en Lui ». Nous n’avions même pas fini ce que nous disions qu’un de nos amis est arrivé avec une enveloppe contenant de l’argent, fruit d’une collecte. Il ne nous était jamais arrivé d’avoir une réponse aussi rapide de Dieu qui pourvoit à ses enfants ! I.S. – Serbie Chez la dentiste Un garçon de notre communauté avait les dents très abimées, mais, comme il était d’une famille pauvre, il ne pouvait pas se faire soigner. Un jour nous l’avons accompagné chez une dentiste, mais en arrivant dans la clinique où elle travaille, nous nous sommes rendu compte qu’elle était fréquentée par des riches. Confiants dans la providence, nous sommes entrés quand même. Après la consultation, la doctoresse nous a demandé si nous pouvions payer un travail aussi coûteux. Nous lui avons expliqué que nous allions organiser avec des amis une vente d’objets et de vêtements usagés pour couvrir les frais. Manifestement intéressée, elle a voulu en savoir plus. « Vous me paierez avec ce que vous avez » a-t-elle conclu. Alors que nous sortions, elle nous a ajouté : « Vous savez, j’ai beaucoup de problèmes et il m’est venu à l’esprit que je pourrais réaliser ces soins gratuitement si en échange vous pouviez prier pour moi ». C’est ce que nous avons fait. Quelque temps après elle nous a dit que notre présence avait apporté une note de joie et de sérénité à son travail. G.B. Philippines Rencontres en prison Sachant qu’il existe tant de personnes seules qui ont besoin que quelqu’un soit à leur chevet, nous avons pensé aller visiter les malades d’un hôpital, les prisonniers et les enfants d’un orphelinat. Aux enfants, nous avons apporté des jouets, des objets et des vêtements. Puis nous nous sommes dit: pourquoi ne pas utiliser les moyens de communication pour atteindre le plus de gens possible? Nous avons obtenu une demi-heure de programme sur la radio locale, uniquement pour nous. Un grand nombre de personnes a suivi notre transmission. Lorsque nous sommes retournés à la prison, ils nous ont accueillis en nous disant qu’après avoir entendu notre émission, ils nous attendaient. D’habitude il n’est pas permis aux garçons de notre âge d’entrer à la prison, mais pour nous ils ont fait une exception. Avec nos chants et nos expériences d’Évangile, nous avons parlé à une centaine de détenus, hommes et femmes, et une dizaine de gardiens. Ils nous ont demandé de revenir. Même le journal local a relaté la nouvelle de ces rencontres dans la prison. Un groupe d’amis – Ouganda La maladie Lorsque j’ai su que Monique avait été frappée par le Sla, même si nous ne nous voyions plus depuis deux ans, je suis retourné la voir pour me mettre à sa disposition. Nous nous étions vraiment aimés, mais pour différents motifs nous nous étions éloignés. La foi simple de Monique se heurtait à mon agnosticisme. À côté d’elle, qui acceptait sereinement sa nouvelle situation, j’ai vécu un véritable bouleversement intérieur. Les chrétiens le qualifieraient de ”conversion”. Lorsque sa maladie est arrivée au stade terminal, j’étais complètement transformé. Je ne dis pas que j’avais trouvé la foi, mais le respect pour Monique avait créé en moi un nouvel espace. J.M. – France
30 Jan 2018 | Non classifié(e)
Dans le cadre de la Cause de béatification de la Servante de Dieu Chiara Lubich, qui s’est ouverte le 27 janvier 2015 dans le Diocèse de Frascati, une brochure d’information, facile à consulter et riche en contenus vient d’être publiée sur le profil spirituel de la Fondatrice du Mouvement des Focolari, pour le moment en langue italienne. Destinée au grand public, elle se propose d’illustrer sa vie intense, ainsi que les nombreuses œuvres et initiatives qu’elle a promues. Elle s’articule en trois parties : Chiara et le charisme de l’unité ; les ‘’grandes ouvertures’’ ou dialogues dans le domaine œcuménique, interreligieux et avec la culture contemporaine ; son intuition spirituelle sur le mystère de ‘’Jésus abandonné’’, qu’elle a compris, vécu et proposé comme ‘’clé’’ pour réaliser l’unité avec Dieu, ainsi qu’entre les personnes et les peuples. L’idée de cette publication est née de la nécessité de faire connaître quelque chose de l’intense travail de ‘’recueil de documents’’ que la Postulation de la Cause de béatification de Chiara est en train de réaliser, en commençant par ce qu’elle a dit sur la sainteté, comment elle l’a vécue et proposée à tous, en partant des lettres qu’elle a écrites au début du mouvement. Un texte rédigé et partagé, dans toutes les phases de son élaboration, non seulement par les membres de la Postulation mais aussi par des experts, des amis, adultes ou plus jeunes. Pour qui désire recevoir un ou plusieurs exemplaires (support papier), s’adresser à : Postulazione della Causa di Beatificazione di Chiara Silvia Lubich Movimento dei Focolari Via Frascati, 306 – 00040 Rocca di Papa (RM) – Italie Téléphone +39 06 947 981 39 – GSM +39 389 343 9529 E-mail : postulazionechiaralubich@focolare.org