24 Jan 2017 | Non classifié(e)
Fiorella :« Je découvre directement qu’ Andrea est athée et très populaire auprès des filles. Je me sens attirée par lui mais n’ai aucune envie d’être une parmi tant d’autres. Dans mon cœur, je décide qu’un type comme ça, il vaut mieux le laisser tomber mais par la suite, je me retrouve entre ses bras dans la discothèque». Andrea : «Fiorella était vraiment une fille parmi tant d’autres. Il a fallu deux ans avant de lui dire, à mon propre étonnement, que peut-être, j’étais avec elle parce que je l’aimais». Fiorella : «J’étais consciente que cette relation ne menait nul part. Il n’y avait pas de dialogue et nous ne faisions aucun projet. J’étais devenue l’ombre d’Andrea, sans personnalité, ni rêves. Déçue, je décide de le quitter. Pour m’évader, je change de travail et de ville mais après un certain temps, je me sens seule et pleine de tristesse. Un matin, quasiment désespérée, je me retrouve à la porte d’une petite église en train de ‘crier’ mon pourquoi à ce Dieu que j’avais abandonné depuis longtemps. Mon contrat de travail terminé, je suis retournée à la maison, chez mes parents. Après quelques jours, une amie que je n’avais plus vue depuis longtemps, me parle de Dieu et m’invite à un séjour avec des personnes qui s’engagent à vivre l’Évangile. En rentrant dans la salle, une affiche attire mon attention : Dieu est Amour. Je me demande comment Dieu peut aimer une personne comme moi : maquillage lourd, talon 12, cheveux rouge feu. Mais dès le premier jour, je ressens sa présence. Je découvre avoir trouvé celui que je cherchais depuis toujours et je cours déverser mes misères dans le confessionnal avec la résolution de mettre l’Évangile en pratique. Après cette première ‘’Mariapolis’’, l’Eucharistie devient ma force vitale». Andrea : «Fiorella a changé. Maintenant elle parle, mais ce qui est pire – selon mon point de vue de l’époque – c’est qu’elle parle de Dieu. Pour me montrer tolérant, je décide de ne pas la laisser tomber, mais au fond de moi, je suis jaloux de ce Dieu qui est en train de me la voler. Sa sérénité m’étonne, sa joie de vivre, sa nouvelle manière de m’aimer qui me remplit le cœur. Maintenant nous échangeons nos opinions, tout en valorisant les exigences intérieures de l’un et de l’autre. Et si je l’aimais vraiment ? Surpris par moi-même, j’arrive à la demander en mariage, en acceptant de le faire à l’église. Après le mariage, un accident au travail m’oblige à rester immobile. La seule chose qui me distrait, ce sont les visites de ces familles que Fiorella a commencé à fréquenter. A peine en suis-je capable, je décide de me rendre chez l’une d’elle pour essayer de comprendre les raisons de l’intérêt qu’ils m’ont porté. Nous parlons un peu de tout, aussi de la foi, jusqu’à trois heures du matin. J’en suis fasciné. « Ces gens-là s’ engagent sérieusement, je veux vivre moi aussi comme eux, je veux moi aussi aimer en premier ». Un samedi, je vois l’évier de la cuisine rempli de vaisselle. Fiorella est allée travailler. Pour ne pas me faire voir par les voisins, je ferme les rideaux et je commence à me mettre à l’ouvrage, pour lui dire mon amour avec des faits. J’essaie aussi de repasser même si je mets deux heures pour faire une chemise! Et tandis que je fais tout cela, je sens monter en moi une certitude : Dieu existe, Dieu est Amour. Avec la foi naît aussi en moi le besoin de prier. Je le dis à Fiorella tout en lui proposant de le faire ensemble. Un peu gênés, les lampes éteintes, chacun de son côté du lit, ce soir-là, nous prions ensemble pour la première fois».
Fiorella :« Après treize années d’objectifs à atteindre, de pas en arrière, de nouveaux élans et de beaucoup de joie pour le nouvel amour qui grandissait entre nous ainsi que pour la naissance de nos deux enfants Maria Giovanna et Ivan, nous recevons la proposition de nous transférer au Honduras afin d’y soutenir la communauté naissante des Focolari. Jésus demandait à notre famille de le suivre, Lui seul, en quittant concrètement notre maison, notre travail, nos parents et familles. A Tegucigalpa, un monde qui nous est inconnu s’ouvre à nous, avec des coutumes, une langue et une culture différentes avec la réalité difficile du peuple d’Honduras qui frappe chaque jour à notre porte». Andrea : «Nous apprenons le fait de ‘se faire un’ plus en profondeur, en nous immergeant dans leur vie en une forte expérience d’inculturation. Les fruits de l’évangélisation sont innombrables : vocations, mariages régularisés, familles remises ensemble, des retours à Dieu, des pas de fraternité entre des personnes de différences couches sociales. Après huit années, nous quittons une communauté construite pas à pas avec l’amour concret que nous avons essayé de donner en impliquant aussi nos enfants qui entre-temps sont devenus trois. En effet, en étant au Honduras, est né Juan Diego que nous avons appelé ainsi en l’honneur du saint à qui est apparue la Vierge de la Guadeloupe, à laquelle nous continuons à confier ce peuple si généreux qui nous a changé la vie».
22 Jan 2017 | Non classifié(e)
Du 1er novembre au 13 décembre 1998, Chiara Lubich fait un voyage en Allemagne, avec des étapes significatives à Aix-la-Chapelle, Augsbourg et Berlin, où elle est invitée par la communauté évangélique. Nous proposons quelques passages de son intervention, le 19 novembre à Berlin dans l’Eglise de la Mémoire, dans lesquels elle indique la loi de l’amour en tant que voie essentielle pour l’unité des chrétiens et pour le dialogue avec les croyants. «(…) Si nous chrétiens, aujourd’hui, à l’aube du troisième millénaire, nous jetons un regard en arrière sur nos 2000 ans d’histoire, et notamment sur le second millénaire, nous ne pouvons pas ne pas nous attrister en y voyant une suite d’incompréhensions, de querelles, de luttes. Cela a déchiré, en de nombreux points, la tunique sans couture du Christ qu’est son Église. Qui en est responsable ? Certainement, les circonstances historiques, culturelles, politiques, géographiques, sociales. Mais aussi l’absence de cet agent unificateur entre les chrétiens, qui devrait les caractériser, l’amour. Oui, vraiment. Aussi, pour tenter aujourd’hui de remédier à ce malheur, devons-nous avoir présent à l’esprit le fondement de notre foi commune : Dieu Amour qui nous appelle à aimer nous aussi. Car Dieu Amour, à notre époque, doit se révéler à nouveau aux Églises que nous formons. On ne peut, en effet, aimer les autres que si l’on se sent profondément aimés, que si brille, en nous tous chrétiens, la certitude que Dieu nous aime. Mais il ne nous aime pas seulement comme chrétiens pris un à un, il nous aime aussi en tant qu’Église. Et il aime l’Église lorsqu’elle s’est conformée, au cours de l’histoire, au dessein qu’il avait sur elle, mais aussi lorsque – et là réside l’incroyable miséricorde de Dieu – elle ne s’y est pas conformée et a engendré les divisions. [Mais il l’aime] à condition qu’elle recherche maintenant la pleine communion avec les autres Églises. C’est cette conviction consolante qui a poussé Jean-Paul II, confiant en Celui qui sait tirer le bien du mal, à répondre ainsi à la question : « Pourquoi l’Esprit Saint a-t-il permis toutes ces divisions ? » [Il affirme], tout en admettant que cela puisse être le fruit des péchés des chrétiens : « Les divisions ne vont-elles pas finalement permettre à l’Église de découvrir la multiplicité des richesses contenues dans l’Évangile du Christ ? ». « Peut-être – poursuit-il – ces richesses n’auraient-elles pas pu être découvertes autrement… ». Croire, donc, que Dieu est amour pour l’Église aussi. Mais si Dieu nous aime, nous ne pouvons pas rester impassibles devant cette tendresse divine. En fils authentiques, nous devons répondre à son Amour, comme Église aussi. Chaque Église, au cours des siècles, s’est en un certain sens pétrifiée à cause des vagues d’indifférence, d’incompréhension, voire de haine réciproque. Il est nécessaire que chacune développe un « supplément d’amour ». Il faudrait même que la chrétienté déborde d’amour, comme un fleuve en crue. [Qu’elle déborde d’] amour envers les autres Églises donc, et d’amour réciproque entre Églises, cet amour qui porte chacune d’elles à être un don pour les autres. On peut d’ailleurs présumer que, dans l’Église du futur, il n’y aura qu’une seule vérité, exprimée de différentes manières, considérée de plusieurs points de vue, enrichie de différentes interprétations. Il ne sera pas nécessaire qu’une Église ou une autre meure (comme certaines, peut-être petites, peuvent le croire), mais chacune devra renaître nouvelle dans l’unité. Et il sera merveilleux de vivre dans l’Église future en pleine communion. Ce sera fascinant comme quelque chose qui tient du miracle, et cela suscitera l’attention et l’intérêt du monde entier.» Lire tout Chiara Lubich Centre
21 Jan 2017 | Non classifié(e)
Accompagnés de quelques-uns de leurs assistants, 13 gen3 partent pour un congrès qui les attend dans la cité pilote Faro des Focolari, à Krizevci, dans le nord de la Croatie. Durant le voyage, on respire un climat de grande sérénité et d’attente : le thème du congrès, ils le connaissent déjà, sera engageant et représentera un défi à relever : Jésus Crucifié et Abandonné. Le thème de la douleur, de la souffrance, la clé pour savoir l’identifier et la vivre, dans un monde de jeunes qui cherchent bien souvent avant tout la commodité, sans se rendre compte peut-être qu’il s’agit d’un bonheur qui n’en est pas un. Le voyage est long, de la Roumanie, le car entre en Hongrie. Le soir venu, quelques-uns des juniors s’endorment. Et puis, tout-à-coup, un grand bruit de klaxons et dans un brouillard épais, l’image frontale d’un camion avant l’effroyable fracas entre les deux véhicules. Teia, Adelin, Delia, Eve, Bea, Iulian et tous les autres juniors sont vivants . Mais le choc est énorme. ‘’La première voiture qui s’est arrêtée après l’accident – raconte Rozi, une assistante – était celle des secours. Ils avaient à peine terminé leur tournée et étaient en train de rentrer à la base. Comment ne pas lire en cela un clin d’œil de l’amour de Dieu ? Les policiers ont été excellents : ils nous ont accueillis dans la plus grande salle du bureau central de police jusqu’à ce qu’un autre bus vienne nous chercher. Ils disaient que de ce genre d’accident, on en ressort difficilement vivants…puis ils nous ont acheté des pizzas et des gâteaux ». Une fois arrivés à l’hôpital, les juniors sont partagés dans les différents services. Bea : ’’A ce moment-là, nous nous sommes sentis perdus, nous ne comprenions pas le hongrois, nous étions effrayés et seuls, nous ne comprenions pas ce qui se passait et comment répondre à ce que les médecins nous demandaient. Chacun de nous, isolé des autres était seul, un peu semblable à Jésus dans son abandon. C’était comme si on le rencontrait et le vivions’’. Eve :’’Plus tard, des personnes sont arrivées pour nous traduire. Une focolarine de la Roumanie aurait dû être en Hongrie le jour avant, mais elle avait perdu son car. Quand elle a entendu parler de l’accident, elle était proche de la ville où nous nous trouvions. Le chauffeur a proposé aux passagers de ne plus faire de haltes et de l’amener directement à l’hôpital pour lui permettre de nous aider plus vite. Elle nous a dit qu’elle avait compris pourquoi elle avait raté le car le jour avant’’. Rozi : ‘’Les médecins ont dit que nous devions rester à l’hôpital pour faire les examens de l’état de santé de chacun. J’ai commencé à téléphoner aux parents des juniors. Beaucoup parmi eux se trouvaient à 15 heures de distance de l’hôpital. Et puis, les gen3 n’arrêtaient pas de me demander de repartir pour le congrès. A la fin, nous avons obtenu l’autorisation de quitter l’hôpital, avec la signature, par procuration, des parents, et sans devoir payer aucun frais’’. Quelques jours après, sept juniors arrivent en représentation du groupe, à la cité pilote Faro (Croatie). L’expérience de douleur et de peur, mais aussi d’intense unité vécue entre eux, montre combien le thème approfondi dans le congrès est déjà devenu une réalité pour eux. Iulian raconte : ‘’L’accident nous a fait comprendre que, quoiqu’il arrive dans la vie, cela vaut la peine de s’abandonner totalement dans les mains de Dieu. Jésus Abandonné nous unit d’une manière incroyable ! Nous sommes restés en vie car Dieu a un plan sur nous : une divine aventure nous attend’’. D’après Chiara Favotti
20 Jan 2017 | Non classifié(e)
“ 142 secondes et le village de ton enfance disparait, 142 secondes interminables et tout ce qui s’est construit durant des siècles est complètement rasé comme un château de cartes, 142 maudites secondes et 299 vies sont éliminées de l’affection des personnes qui leur sont chères. « Tout s’écroule, tout est vanité des vanités », cette phrase résonne comme en écho dans ma tête alors que j’écris”. C’est ainsi que débute le récit de Lorenzo, 18 ans, de la région des Marches, qui se trouvait sous les décombres de sa maison pendant plusieurs heures lors du séisme du 24 août. “Il était 3h36, comme on me l’a dit, lorsqu’un grondement, une secousse et une poussière d’enfer et de gravats ont interrompu mon sommeil. Puis, ce qu’un poète peu original aurait défini « la tranquillité après la tempête ». Tout immobile, profond silence, obscurité absolue. J’étais, d’un seul coup, piégé dans un espace grand comme mon corps. A chaque secousse, autour de moi, la poussière se soulevait. Ma vie ne tenait qu’à un fil. Puis à l’aube, avec les secours des gens de mon village à l’extérieur de ce qu’avant nous appelions maison et dont il ne restait qu’un tas de pierres, de nouveau on m’appelle. Je voudrais vous faire participer à ma joie de ce moment-là, mais vraiment les mots ne suffiraient pas. Je suis sorti de cet enfer trois heures plus tard, destruction et mort tout autour de moi, mais à travers tout cela je n’arrivais à voir qu’une seule chose : l’amour. Tout le monde faisait son possible pour l’autre, mettant même à risque sa propre vie sans se préoccuper du danger. Ils étaient réellement prêts à donner leur vie. Malheureusement ou heureusement l’humanité donne le meilleur de soi dans la souffrance. La souffrance est vraiment la clé de mon expérience. Je sentais que malgré tous ces gens autour de la maison, personne ne pouvait m’aider, ne pouvait me comprendre. J’ai demandé, dans la prière : « Pourquoi à moi ? ». J’ai pensé : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? ». Il ne m’avait pas abandonné, en vérité, et en sortant je l’ai découvert parce que cette expérience m’a servi de loupe à travers laquelle je pouvais voir le monde différemment, elle m’a donné plus de force pour vivre ma vie le mieux possible ». Depuis la nuit du 24 août, et après les secousses des mois qui ont suivi, les réfugiés dus au tremblement de terre du Centre de l’Italie sont encore nombreux. Des gens ont été obligés d’abandonner leur propre maison, leurs biens et certains même leur village. On se demande vraiment ce qu’ils ont pu emporter avec eux de cette longue et tragique nuit, qu’est-ce qui leur donne le courage d’aller de l’avant et de recommencer. Nous avons justement choisi le récit de Lorenzo parce qu’il nous raconte la peur de ce qu’il a vécu ce jour-là, mais aussi la découverte de quelque chose de plus grand. L’Italie est forte et fait preuve d’une grande unité. Les associations qui aident les déplacés sont nombreuses, comme nous le racontent les amis du mouvement des Focolari, immédiatement engagés à travers AMU, AFN et autres associations pour répondre aux besoins les plus pressants. Ils nous racontent les actions qui se font dans les régions du Centre de l’Italie. « Nous faisons des activités d’animation, en construisant un petit centre de rassemblement afin de permettre aux habitants de garder l’esprit de communauté. Nos forces se concentrent aussi surtout sur les petites entreprises agroalimentaires de la région, pour qu’elles puissent continuer leurs activités malgré cette étape d’émergence et que les gens ne perdent pas leur travail ». Pour soutenir les entreprises, ils ont pensé à un véritable projet : « Le projet RimPRESA s’articule autour de deux actions parallèles : fournir la matière première, machines, petites infrastructures et soutenir la vente des produits. Evidemment tout est basé sur les rapports humains avec les personnes frappées par le tremblement de terre ». Source: Teens, work in progress 4 unity, CN groupe d’éditions, Roma 2016, n.6, pag 4-5 Info Projet: www.focolaritalia.it rimpresa@focolare.org Pour participer:
| Action pour un Monde Uni ONLUS (AMU) |
Action pour Familles Nouvelles ONLUS (AFN) |
| IBAN: IT16 G050 1803 2000 0000 0120 434 Banca Popolare Etica |
IBAN: IT55 K033 5901 6001 0000 0001 060 Banca Prossima |
| Code S WIFT/BIC: CCRTIT2184D |
Code SWIFT/BIC: BCITITMX |
| MOTIF: Urgence tremblement de terre (Italie) |
| Les sommes versées sur les deux comptes- courants pour ce motif seront conjointement gérées par l’AMU et AFN. Selon les réglementations locales en vigueur, des réductions fiscales concernant ces dons sont prévues dans de nombreux Pays de l’Union Européenne et dans d’autres Pays du monde. Les contribuables italiens pourront obtenir des déductions et des abattements de leur revenu, selon les normes prévues pour les associations sans but lucratif, jusqu’à 10% de leur revenu et dans la limite de 70000 euros par an, à l’exclusion des versements effectués en numéraire. |
19 Jan 2017 | Non classifié(e)
Streaming 11-3- 2017, 16:00-18:30 (CET, UTC+1): http://live.focolare.org/FamilyHighlights/
Tout au long de l’année 2017, divers événements et initiatives auront lieu dans plusieurs Pays sur les cinq continents. Un parcours de vie et de pensée en plusieurs étapes qui mettra en lumière la valeur de la famille au regard de la « fraternité universelle », en témoignant de la richesse des diversités culturelles à travers l’idéal de l’unité vécu en famille.
L’événement principal aura lieu à Loppiano du 10 au 12 mars 2017, où sont attendues environ 800 personnes qui représenteront le monde entier. Les familles pourront se plonger pleinement dans la réalité de la cité-pilote internationale des Focolari et montrer le rêve de Chiara Lubich qui atteint désormais tous les continents.
Le matin, workshop pour adultes, jeunes, ados et enfants, réalisés avec le concours du Mouvement paroissial, les Centres Gen3 et Gen4, les associations AFN et AMU. L’après-midi la rencontre à l’Auditorium, retransmise en direct via streaming, accueillera quelques experts sur les questions familiales participant au Séminaire Culturel qui aura lieu à l’Institut Universitaire Sophia (10 11 mars). Ce séminaire, d’ampleur universelle, lancera le futur Centre d’études sur la famille, avec l’objectif d’approfondir les apports de la spiritualité de l’unité pour relever les défis que rencontrent aujourd’hui les familles.
Trois axes orienteront le contenu de la réflexion:
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« l’amour comme chemin de réponse aux points critiques inhérents à la famille (blessures, défis, souffrances : des faits de vie au sein d’un parcours commun)
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« La famille : force régénératrice du tissu social de chaque peuple » (vie, familles en réseaux, solidarité et accueil, engagement social et travail)
Un nouveau logo: 50 ans après sa fondation, le Mouvement Familles Nouvelles renouvelle son image avec un nouveau logo, expressions de la continuité et de l’évolution naturelle du précédent. Il représente un petit arbre, signe de croissance de la petite plante qui au cours des années a porté ses fruits de vie partagés avec les familles du monde, avec l’Église, pour l’humanité. Une plante robuste, qui est née et qui a grandi à partir des semences d’accueil. En effet la famille, en s’ouvrant sur les autres, contribue à faire naître et se développer des graines de fraternité et de paix, et c’est le germe d’une société renouvelée.
Chiara Lubich (1920-2008), a toujours manifesté une attention particulière envers la famille et, avec l’aide précieuse d’Igino Giordani, écrivain et homme politique italien, premier focolarino marié, elle a mis en valeur « le projet audacieux, très beau et exigeant de Dieu sur la famille ». Elle avait compris «le rôle considérable que celle-ci peut avoir dans la construction d’un monde de paix ».
En 1967 Chiara fonde le mouvement Familles Nouvelles pour que brille dans les foyers la flamme de l’amour et avec elle les valeurs propres à la famille et nécessaires à l’humanité. Elle voyait en effet dans les familles le meilleur canal pour rejoindre les jeunes qui se préparent au mariage, les familles en difficulté ou divisées, les personnes veuves, les enfants abandonnés et tous ceux qui vivent des situations marginales.
Pour info www.famiglienuove.org famiglienuove@focolare.org tel. 069411565
19 Jan 2017 | Non classifié(e)
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