28 Juil 2012 | Non classifié(e)
Retraçons, à travers les images, les cinq jours inoubliables que 250 jeunes, provenant d’Italie, Grèce, Turquie, Espagne, Bulgarie, Hongrie, Bolivie et Australie, ont passé à Loppiano, du 9 au 13 juillet.
27 Juil 2012 | Non classifié(e)
Des problèmes financiers, comme dans de nombreuses familles. Salaires en retard et, finalement, interruption du travail. Avec trois petites filles, le futur pourrait sembler menaçant. Comment faire ? Mesurer ses propres besoins avec ceux des autres peut sembler un choix insolite, mais dans ce cas-là il a été gagnant. Les faits, racontés par la maman, le démontrent.
« Le baptême des filles. Des fêtes simples et sans gaspillage, pas de dragées et de restaurant, la maison ouverte aux amis et parents. Nous avons toujours reçu beaucoup et nous voulons le partager avec qui est moins chanceux, en donnant une partie de l’argent reçu en cadeau pour un projet en faveur des enfants nouveau-nés de l’Afrique. » Mais le dernier baptême est en même temps que l’interruption du travail du mari… ces 250 € récoltés seraient vraiment utiles, mais ils décident quand même de les envoyer.
« Quelques mois plus tard, nous avons appris par les personnes qui s’occupent des nouveau-nés, qu’elles avaient demandé à Dieu précisément ce montant, arrivé au moment où elles n’avaient plus d’argent pour le lait et qui aurait suffi pour trois mois. Non seulement nous n’avions manqué de rien, mais j’avais besoin d’un manteau et d’une robe, et j’ai reçu un manteau, une robe élégante, un blouson, deux jupes et de l’argent d’une valeur trois fois supérieure à ce que nous avions donné. »

Toujours à la mode: vêtements et accessoires. « Avec plusieurs familles, il y a un échange de vêtements, surtout pour les filles, une sorte de troc. Lorsque ces énormes paquets arrivent, nous avons un petit rituel : nous ouvrons ensemble les sacs et ensuite nous organisons les défilés. De beaux vêtements, des chaussures toutes neuves : mes filles n’ont jamais eu une garde-robe aussi fournie. Un jour, l’aînée a parlé de ces « défilés » à une amie, qui, un peu dégoûtée, lui a dit : « Mais comment peux-tu être contente de mettre les vêtements usés des autres ? Mais tu es pauvre ? » Naturellement, elle est arrivée à la maison triste et un peu déçue. Nous en avons beaucoup parlé et nous avons été d’accord que lorsqu’elle a besoin de quelque chose de particulier nous l’achetons, mais que c’est très beau de donner et de recevoir ce que l’on a, non pas parce que nous n’avons pas la possibilité d’acheter, mais parce qu’il est juste de ne pas gaspiller, en pensant aux nombreux enfants pauvres, comme l’enfant que nous avons adopté à distance.

La petite fille s’est non seulement tranquillisée, mais elle est aussi allée chercher sa tirelire et elle m’a donné ses petites économies pour envoyer à son petit frère du Pakistan. Puis elle m’a demandé: « Maman, mais nous sommes pauvres ? » J’ai expliqué qu’en réalité nous avions quelques difficultés en ce moment, à cause du manque de travail de papa et de quelques mois de mon salaire en retard. C’était l’occasion de lui expliquer que nous manquons peut-être de quelque chose, mais nous avons une maison, une voiture, de bonnes choses à manger, mais surtout nous nous aimons, nous avons beaucoup d’amis et nous sommes heureux. Et elle s’est exclamée : « Mais alors, maman, nous sommes riches ! »
(A. & M. – Italie)
22 Juil 2012 | Non classifié(e)
Explication du jeu
Jetons un petit caillou sur les pages :
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s’il touche une bouée, on gagne les points écrits dessus, en suivant les indications de ce qui est écrit dans la bouée
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s’il touche le gros poisson coloré, on offre 100 points à celui qui est désavantagé
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qui s’approche le plus du phare gagne 1000 points
Chaque fois que nous donnons, nous retrouvons la joie, comme une bouée qui nous aide à nager, heureux !
Télécharge le pdf avec le jeu 
Raconte-nous comment s’est passé le jeu ! Laisse ici un commentaire.
18 Juil 2012 | Non classifié(e)

Vidéo en italien
C’était en mai 2001. Un groupe de parlementaires slovaques se retrouve pour réfléchir sur la fraternité. Chiara Lubich leur parle d’une prise de conscience, afin que la fraternité puisse devenir un point de rencontre authentique entre tous, dans la méthode comme dans les contenus, en racontant quelques épisodes qui impliquent aussi les représentants politiques.
« Ceux d’entre nous qui avaient des références religieuses la voyaient comme une expression à réaliser en politique, de l’expérience de se découvrir tous fils de Dieu et donc frères entre nous. Ceux qui se tournaient vers la laïcité, comme on dit aujourd’hui, se référaient au projet de la modernité, politiquement exprimé entre ombres et lumières par la révolution française – liberté, égalité, fraternité –, et la captaient dans les racines profondes de chaque être humain, même si, parmi ces objectifs, la fraternité était restée la moins suivie dans l’application. (…)
Parce que la fraternité offre des possibilités surprenantes. Elle permet, par exemple, de comprendre et partager aussi le point de vue de l’autre, si bien qu’aucun intérêt, aucune exigence ne restent de côté. La fraternité permet de garder ensemble et de valoriser des expériences humaines qui risquent, autrement, de se développer en des conflits insolubles. La fraternité harmonise les expériences d’autonomies locales nées à nouveau, des jeunes citoyens qui contribuent beaucoup à la maturation de la démocratie, avec un sens de pleine appartenance à la patrie. (…) Elle consolide la conscience de l’importance des organismes internationaux et de tous ces processus qui tendent à surmonter les obstacles et réalisent d’importantes étapes vers l’unité de la famille humaine. La fraternité permet, en outre, d’introduire de nouveaux principes dans le travail politique quotidien et fait en sorte qu’on ne gouverne jamais contre quelqu’un ou en étant seulement l’expression d’une partie du pays. Il y a ceux qui ont une charge au gouvernement et d’autres à l’opposition : mais c’est seulement ensemble qu’ils garantissent la souveraineté des citoyens.
La fraternité concède encore que l’on vive pleinement le rapport entre l’élu et les citoyens de son territoire : lieu privilégié d’un dialogue qui fait jaillir les programmes de la collaboration entre sociétés civile et politique. Et encore pour la fraternité qui donne paix, sérénité, les partis trouveraient plus facile de se renouveler et de redécouvrir la grandeur de leur charge, parce qu’aucun d’eux n’est né par hasard, mais d’une exigence historique, d’un besoin partagé d’affirmer une valeur ; et ils seraient poussés à mettre en lumière la propre inspiration originale et les propres valeurs de fondation. Chaque parti, en même temps, reconnaîtrait les valeurs et les charges des autres partis en les stimulant, aussi à travers une critique, mais pleine d’amour et d’estime pour exprimer leur vraie identité et pour exécuter l’action que le bien commun attend d’eux. (…)
Donc la fraternité ne serait pas un « plus » de la politique, mais la substance, et elle devrait en définir les méthodes et les objectifs. C’est seulement ainsi que la politique pourrait acquérir son vrai sens : de service à la communauté, avec le citoyen comme sujet actif. (…) »
Bratislava (Parlement), 10 mai 2001
Chiara Lubich à un groupe de parlementaires slovaques