26 Sep 2010 | Non classifié(e)
Audio mp3 – Discorso Maria Voce all’Aula Nervi (Vaticano) 25 settembre 2010
Les parents de Chiara Luce ont été acclamés par une ovation debout, le soir du 25 septembre, au moment de monter sur la scène de la salle Nervi, entièrement pleine et reliée à la place Saint-Pierre où étaient installés des écrans géants. Son père, Ruggero, a donné un témoignage surprenant: “Ces journées ont été très spéciales, mais ce que je voudrais dire aujourd’hui, c’est qu’avec Chiara, nous avons vécu des moments exceptionnels. Nous vivions dans une atmosphère impossible à expliquer. Ces deux années ont été les plus belles de notre vie, les plus bénies par Dieu, parce que Jésus nous faisait vivre dans une dimension surnaturelle qui nous soulevait de terre. Comme lorsque l’on prend l’avion et que, par le hublot, on voit la terre et les nuages. Toutes nos souffrances et celles de Chiara, qui étaient encore plus grandes, restaient en bas, elles ne nous atteignaient pas. Cela a été le fruit de l’amour de tous ceux qui ont prié pour nous et nous ont soutenus.”
“Je voudrais saluer tout le monde, mais plus particulièrement les jeunes. Cette expérience vaut pour tous, mais Chiara a offert sa vie pour vous, elle l’a donnée pour vous!” Ces paroles, prononcées par la mère de la nouvelle bienheureuse Chiara Luce Badano, ont été elles aussi accueillies par de très longs applaudissements.
Première partie: Life (vie). 130 jeunes acteurs assistés de 70 techniciens ont retracé par des musiques, des chorégraphies, des expériences et des séquences filmées, la naissance et l’enfance de Chiara Luce qui, à l’âge de 9 ans, avait découvert la vie de l’Évangile et l’avait choisi comme l’alphabet de sa propre vie.
La seconde partie, Love (amour), a abordé la croissance et l’adolescence de Chiara Luce, jusqu’à sa rencontre avec Jésus Crucifié et Abandonné, l’amour le plus grand. Des témoignages de jeunes d’aujourd’hui, qui ont mis en évidence le caractère universel de l’expérience faite par cette jeune de leur âge, sont venus enrichir le spectacle. Marilisa a raconté la douloureuse expérience de la séparation de ses parents et sa réconciliation avec son père, après 7 ans de silence et de rancœur. D’autres témoignages nous arrivaient de loin, comme celui d’une jeune fille jordanienne engagée dans le dialogue avec les musulmans de son âge, et celui d’un jeune du Pakistan.
La dernière partie de la soirée, Light (lumière), la plus émouvante et la plus profonde, était consacrée à la maladie, à l’aventure vécue ensemble sur la voie de la sainteté. «Chiara a mis 25 minutes à dire son oui. Puis elle s’est tournée vers moi avec son sourire habituel, rayonnante, et elle avait un regard vraiment plein de lumière. Elle n’est plus jamais revenue en arrière.” C’est ainsi que sa mère a fait revivre le moment où l’on a annoncé à Chiara la gravité de son mal.
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Dans une vidéo datant de 1989, Chiara Lubich proposait, avec détermination, l’unité comme idéal et Jésus Abandonné comme la clé pour le construire. Tout le programme de vie de Chiara Luce. Les mots qu’elle écrivait à Chiara Lubich dans une lettre résonnent dans la salle: «J’ai découvert que Jésus Abandonné était la clé de l’unité avec Dieu, je veux le choisir comme mon époux et me préparer pour le moment où il viendra. Le préférer!»
Peu avant la fin, Maria Voce, la présidente du mouvement des Focolari, est montée sur la scène.
Verso la conclusione è salita sul palco Maria Voce, la presidente del Movimento dei Focolari.
Ses propos reflétaient le sentiment partagé par la foule de jeunes: “À présent, nous repartons enrichis, avec le désir de vivre de nouvelles choses, de grandes choses. Nous avons vécu des moments forts, très forts. Ensemble. Nous avons découvert une très belle chose, que tout peut changer: nos rapports avec les autres, notre façon d’accueillir les joies et d’affronter les souffrances, même quand elles se présentent à l’improviste sous un visage tragique, et que nous pouvons faire naître une révolution. Elle a un nom: amour. Nous repartons avec cette nouvelle force dans le cœur. »
25 Sep 2010 | Non classifié(e)
Audio mp3 – Discorso Maria Voce nella Basilica di San Paolo fuori le Mura.
« Au retour de mon voyage en Grande-Bretagne avec le Saint Père, j’étais assis à côté de lui dans l’avion. Nous avons parlé de Chiara Luce Badano, et il m’a dit que notre Bienheureuse était un exemple à mettre en valeur auprès des jeunes. » C’est le cardinal Bertone, secrétaire d’État auprès du Saint-Siège, qui fait cette confidence, durant son homélie, aux jeunes qui remplissent la grande basilique romaine, en présence de 3 cardinaux, 15 évêques et 200 prêtres concélébrants. Le cardinal a rappelé la consigne de Chiara Luce aux jeunes: « Moi, je ne peux plus courir, mais je veux vous transmettre la flamme, comme aux Jeux Olympiques. » « Votre participation, a-t-il ajouté, est le signe que vous avez accepté cette consigne. » Et il a rappelé l’invitation de Jean-Paul II lors des Journées mondiales de la jeunesse en août 1989: « Jeunes, n’ayez pas peur d’être des saints! Vous devez voler à haute altitude. »
Dans son homélie, le secrétaire d’État au Vatican a passé en revue les traits marquants de la vie de Chiara Luce. Une foi solide et constante dans l’amour de Dieu, qui se reflète dans son amour envers son prochain; une vie joyeuse, jalonnée de nombreux centres d’intérêt et d’amitiés saines; une maturité chrétienne précoce, qui s’est manifestée dans sa capacité à affronter, de façon héroïque et en toute conscience, la maladie et la mort. Il évoque aussi les facteurs qui ont contribué à la formation de Chiara. Sa famille, tout d’abord, qui « a pleinement joué son rôle éducatif », tout comme la communauté ecclésiale et l’environnement social de Sassello. « Dans l’histoire et dans la formation de Chiara Badano, le mouvement des Focolari a joué un rôle essentiel”, a-t-il ajouté. En effet, à l’âge de neuf ans, elle avait connu le mouvement, où « elle a fait une expérience communautaire forte et progressive de vie chrétienne », et « elle a appris à approfondir son rapport personnel avec Dieu », jusqu’à vivre la dernière étape extraordinaire de sa vie, ce qui lui a permis d’accomplir son ascension vers la sainteté.
Chiara Badano, conclut le secrétaire d’État au Vatican, a été et demeure un exemple qui concrétise les paroles du message lancé récemment aux jeunes par le Pape, en vue des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) à Madrid: « Souvent, la Croix nous fait peur, parce qu’elle semble être la négation de la vie. En vérité, c’est le contraire! Elle est le « oui » de Dieu à l’homme, l’expression suprême de son amour et la source d’où jaillit la vie éternelle. »
Maria Voce, présidente des Focolari, rappelle avec une profonde émotion, en exprimant ses remerciements à la fin, que la basilique Saint-Paul avait été aussi le témoin du dernier adieu à Chiara Lubich, le 18 mars 2008. « Ces deux célébrations n’en font désormais plus qu’une, a-t-elle ajouté. Depuis cette basilique, le témoignage que Chiara Luce nous a donné renvoie la balle dans notre camp. Maintenant, c’est à nous d’agir. » Ces paroles ont trouvé leur illustration lorsque, à la fin de la célébration, les jeunes ont reçu chacun un petit flambeau, pour continuer la course avec Chiara Luce.
Le cardinal Bertone donne aussi aux parents de Chiara Luce, de façon inattendue, une bénédiction spéciale du Pape Benoît XVI, pour leur 50ème anniversaire de mariage qu’ils fêteront prochainement. La basilique est secouée par un tonnerre d’applaudissements spontanés qui, à eux seuls, disent merci aux deux époux dont le témoignage est un exemple pour tous.
Les paroles prononcées par le Pape Benoît XVI lors de l’Angélus (voir encadré), sont accueillies avec joie et émotion par les jeunes reliés depuis la basilique.
22 Sep 2010 | Non classifié(e)
Une vraie fête pour un événement qui a laissé une empreinte indélébile. Certes, il y avait des protestations, mais elles étaient bien petites en comparaison aux milliers de personnes – catholiques ou non – qui, à la surprise générale, se sont déversées dans les rues pour saluer Benoît XVI. Même les évêques catholiques étaient émus de joie. Personne ne s’attendait à une chose pareille, à un tel succès. Un vrai miracle en réponse aux nombreuses prières.
En l’espace de 4 jours, le Pape s’est adressé aux laïcs, aux religieux, aux enfants, aux jeunes, aux politiques, aux évêques et aux séminaristes, aux fidèles catholiques, aux membres d’autres Églises et d’autres religions. Il a redonné espoir à tous et a placé le christianisme et ses valeurs au centre de la société, en encourageant à ne pas les marginaliser. Ses paroles étaient la réponse au défi de la sécularisation, si forte dans ce pays, et apportaient une réponse positive et généreuse à ceux qui l’écoutaient.
Il a donné entièrement tort à ceux qui le voyaient comme quelqu’un de froid et distant. Le témoignage tangible de son union avec Dieu, son recueillement et son amour personnel envers chacun ont vraiment conquis le cœur de beaucoup de personnes! Chacune de ses paroles semblait faire la lumière sur des sujets bien précis.
La cérémonie œcuménique dans l’abbaye de Westminster a été un moment de spiritualité intense qui faisait apparaître une vision nouvelle de l’œcuménisme, où les Églises seraient unies pour répondre à une ‘sécularisation agressive’. Ce point a été souligné par l’archevêque Rowan Wiliams lorsqu’il s’est adressé au Pape: “Prions pour que votre séjour parmi nous en Grande-Bretagne nous aide à renouveler l’espérance et l’énergie dont nous avons besoin, en tant que chrétiens, pour témoigner de cette conviction qui est la nôtre: c’est dans notre rapport avec Dieu que nous grandissons dans la plénitude de la liberté et dans la beauté de l’Esprit.” Et aux évêques catholiques et anglicans réunis ensemble, l’archevêque a dit: “Les obstacles qui existent encore ne nous empêchent pas de chercher des chemins nouveaux pour nous construire réciproquement dans la sainteté.”
Le nombre de personnes ayant suivi la visite du Pape, aussi bien sur place que par internet ou à la télévision, était impressionnant. BBC et Sky ont retransmis en direct chaque étape du voyage. Nous avions l’impression d’avoir vécu aux côtés du Pape pendant 4 jours.
Le premier ministre, David Cameron, a dit au Pape en le saluant à l’aéroport: “Vous vous êtes adressé à un pays qui compte 6 millions de catholiques, mais ce sont plus de 60 millions de personnes qui vous ont écouté. Vous avez délivré un message non seulement à l’Église catholique, mais aussi à chacun d’entre nous, qu’il soit croyant ou non. Vos paroles ont mis le pays entier au défi de ‘se réveiller’ et de réfléchir… Car je crois que nous pouvons tous partager votre message qui appelle à œuvrer au bien commun, et que chacun de nous a un devoir social envers l’autre, envers notre famille et nos communautés. Et, bien, évidemment, ce souci de l’autre doit s’étendre au-delà de nos rives… Votre présence a été un grand honneur pour notre pays.”
Au moment de repartir, le Pape a remercié tout le monde de l’accueil chaleureux qu’il avait reçu. Il a réaffirmé que la diversité qui existe au sein de la société britannique offre l’opportunité d’approfondir le dialogue œcuménique, interreligieux et interculturel, et qu’elle est donc une grande richesse pour la communauté entière.
Puis, dans son discours de clôture, prononcé devant les évêques catholiques, le Pape les a encouragés à “explorer des chemins appropriés et efficaces” pour “faire participer à la mission de l’Église” “les nouveaux mouvements ecclésiaux, qui possèdent un charisme particulier pour évangéliser”. Nous nous sommes donc sentis directement concernés.
Quand, lors de la messe, nous avons entendu les paroles de Jésus, qui invite à “ne pas cacher la lumière sous le boisseau”, il nous semblait voir se confirmer ce que le Pape avait fait naître dans le cœur de chacun de ceux qui l’avaient écouté. »
17 Sep 2010 | Non classifié(e)
15 Sep 2010 | Non classifié(e)
14 Sep 2010 | Non classifié(e)
La première édition de LoppianoLab, événement proposant de nombreux rendez-vous, débats, tables rondes et expositions, se déroule au centre international de Loppiano qui, depuis 45 ans, est à la pointe du dialogue interculturel et social. Un défi mondial et original pour partager diverses expériences et pratiques de cohésion et d’innovation dans le domaine de l’économie, de la culture et de la formation. Cette expérience dynamisante pour l’Italie pourrait être appelée à se renouveler sur d’autres continents. 4 rendez-vous pour une plus grande cohésion dans le pays • Expo 2010 – Entreprises en réseau: une réponse innovante à la crise et Convention ÉdeC pour l’Italie 50 entreprises italiennes de typologie variée et adhérant au projet mondial d’économie de communion, mettront sur pied l’Expo 2010, qui se tiendra au pôle entreprenarial Lionello Bonfanti. Auront lieu des expositions et des tables rondes lors desquelles les entreprises de l’économie civile mettront en avant des idées et projets orientés vers une économie au service de l’homme et de la société. Une occasion d’échanger sur l’énergie et l’environnement, la finance éthique et le développement durable, les interventions dans le domaine social et la promotion de la santé. • Convention “ÉdeC pour l’Italie: Entreprises, projets et avenir” Les 18 et 19 septembre, des experts et des opérateurs discuteront entre autres de la crise économique et de l’entreprenariat chez les jeunes et les femmes. Le pôle entreprenarial Lionello Bonfanti abrite aujourd’hui une vingtaine d’entreprises ÉdeC. À l’instar d’autres pôles travaillant avec les cités-pilotes des Focolari dans d’autres parties du monde, il se veut un point de convergence et de visibilité pour les entreprises adhérant à ce projet, mais aussi pour les organisations d’entreprises et les associations, qui souhaitent toujours plus placer leurs activités et leurs associés sous le signe du développement durable et éthique. • Congrès: “Quel pays, quelle unité?” pour relever le défi socio-culturel en Italie. Il s’agit du moment le plus important de la manifestation, lors de laquelle culture et économie sont au cœur du débat. Étudier, travailler, trouver de nouvelles solutions pour relever les défis d’aujourd’hui et explorer des pistes possibles pour une vision unitaire du pays, dans le respect de l’identité culturelle et économique de chaque région. • Rendez-vous annuel du groupe éditorial Città Nuova Lecteurs, opérateurs culturels et défenseurs de la culture qui découle du charisme de l’unité, se rencontrent pour ébaucher des parcours d’engagement social et civil à travers des forums et des débats avec les auteurs et les rédacteurs de la revue Città Nuova. Depuis 50 ans, celle-ci est le porte-voix d’un projet culturel fondé sur la reconnaissance de l’unité de la famille humaine, en pratiquant le dialogue avec les différentes expressions contemporaines qui croient aux valeurs de l’homme. Città Nuova s’est développée au fil des ans et se décline aujourd’hui en 37 éditions étrangères, dans différentes langues.
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