Mouvement des Focolari

Renouveler l’amour réciproque

Les Statuts généraux du Mouvement des Focolari, ainsi que les Règlements de chacune de ses branches, contiennent un « préambule à toute autre règle »; une « norme de normes » : l’engagement de tous ceux qui font partie du Mouvement à vivre la charité mutuelle selon le Commandement de Jésus. Dans le texte qui suit, Chiara Lubich souligne que cet engagement doit être renouvelé en permanence. [Dans la lettre aux Romains, l’apôtre Paul] dit : « Rejetons les œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière[1]» Les « œuvres des ténèbres » sont les fruits du vice et du péché. Les « armes de la lumière » sont les vertus et l’application de la Parole de Dieu dans notre vie. Or nous savons que le Commandement nouveau de Jésus résume en quelque sorte tous ses autres commandements, toutes ses Paroles. C’est donc en le rendant plus vivant dans notre vie que nous endosserons les « armes de la lumière ». Grâce à lui – nous le savons -, le Ressuscité resplendira au milieu de notre communauté […]. Revêtons donc les « armes de la lumière », c’est-à-dire le Commandement nouveau vécu avec une détermination tout à fait nouvelle.[…] C’est une invitation que j’étends à tous. Pour nous y mettre dès maintenant, examinons la mesure de notre amour réciproque (en nous souvenant de la mesure utilisée par Jésus à notre égard, qui est celle d’être prêt à donner sa vie) ; sachons reconnaître notre peu de générosité et nos difficultés à le mettre en pratique, afin d’essayer de mieux faire ; regardons si notre amour réciproque n’est pas un peu trop humain et plaçons-le sur un plan plus surnaturel… C’est en nous perfectionnant de cette manière que Jésus, le Saint, pourra être parmi nous et qu’il pourra faire de cette année en cours la plus sainte de notre vie.[…]

Chiara Lubich

(D’une téléréunion, Rocca di Papa, 13 novembre 1986) Extrait de : « Sur les pas du Ressuscité », Chiara Lubich, Ed. Nouvelle Cité 1992, p.92 [1]Rm 13, 12

Prière mondiale contre la traite des êtres humains

Le 8 février, le marathon de la prière pour une économie qui valorise et prend soin des êtres humains et de la nature, qui inclut et n’exploite pas les plus vulnérables. La septième Journée mondiale de prière et de réflexion contre la traite des êtres humains sera célébrée le 8 février 2021 dans la mémoire liturgique de Sainte Joséphine Bakita et nous propose de réfléchir et d’approfondir notre compréhension du thème et des liens entre l’économie dans le monde contemporain et la traite des êtres humains. Le mouvement des Focolari fait partie de ce réseau qui implique des associations et des partenaires au niveau mondial, notamment le Dicastère pour la vie consacrée, le Conseil Pontifical pour la Justice et la Paix, le Conseil Pontifical pour les Migrants et les Peuples itinérants, l’Académie des Sciences du Vatican, Caritas International et bien d’autres. Nous voulons une économie qui ne soit pas soutenue par le trafic d’illégalité et l’exploitation, mais qui promeuve la vie et la dignité de chaque personne et un travail digne pour toutes et tous. La traite des êtres humains existe parce qu’elle mobilise beaucoup d’argent en garantissant des gains faciles pour tous à ceux qui la pratiquent. En fait, nous tirons tous un peu profit de la traite des êtres humains en fournissant des biens et des services à faible coût. Nous devons faire marche arrière et dire non à tout ce qui détruit la vie. La Journée Mondiale de Prière et de Réflexion contre la traite des êtres humains 2021 met en lumière l’une des principales causes de la traite des personnes : le modèle économique dominant, dont les limites et les contradictions sont exacerbées par la pandémie de la Covid-19. Et la traite des êtres humains fait partie intégrante de « cette économie » : les victimes de la traite en tant que « marchandises » sont incluses dans les rouages d’une mondialisation régie par la spéculation financière et la concurrence « à perte ». Il est donc nécessaire d’avoir une vision « structurelle et globale » du commerce afin de débloquer tous ces mécanismes pervers qui alimentent l’offre et la demande de « personnes à exploiter », car c’est le cœur de toute l’économie qui est malade. Un aphorisme attribué à Oscar Wilde affirme que le cynique est celui qui connaît le prix de tout et la valeur de rien, eh bien, cette économie semble être dominée par le cynisme : en ce qui concerne les biens, les services et les personnes, non seulement le marché fait le prix, mais ce qui est encore plus dramatique, c’est le prix qui en détermine la valeur. C’est la même entreprise qui est victime de cette logique, car les marchés financiers la valorisent de plus en plus par le prix de ses actions et non par la valeur ajoutée créée par son capital humain. Le trafic n’est donc que la partie émergée d’un iceberg, il est le miroir grossissant d’un malaise dû à un néo-libéralisme dominant fondé sur une (fausse) idée de liberté économique dans laquelle chaque instance éthique, sociale et politique est étrangère et constitue un obstacle. Au contraire, une économie sans trafic est une économie qui valorise et prend soin des êtres humains et de la nature, qui inclut et n’exploite pas les plus vulnérables. Comment participer à la Journée mondiale de la prière ? Le 8 février, vous pouvez suivre le marathon de prière sur la chaîne Youtube consacrée au marathon de sept heures en cinq langues, avec des témoignages de différentes réalités engagées dans le monde contre la traite des êtres humains. Pour plus d’informations : www.preghieracontrotratta.org

Lorenzo Russo

Document final : travaux en cours

Document final : travaux en cours

Journal de l’Assemblée générale /12, 5 février 2021 Pour les participants de l’Assemblée générale, une journée de travail très intense s’est achevée. Entre hier et aujourd’hui, ils ont analysé et voté une série de motions pour la vie du Mouvement au cours des années à venir. Un premier projet de document final a également été rédigé, qui contient une synthèse des orientations et des lignes d’action des thèmes abordés dans les différents groupes de travail. Il faut dire que les contraintes de temps et les conditions techniques imposées par la modalité télématique ont constitué un défi pour les travaux de l’Assemblée. Néanmoins, tous les efforts ont été faits pour permettre à chacun d’apporter sa propre contribution, de faire l’expérience de l’unité dans la diversité et de construire ensemble un document final qui sera remis au nouveau gouvernement de l’Œuvre de Marie. Selon des calculs approximatifs, entre 13 et 15 heures ont été consacrées à chaque sujet : un total de 3 500 heures de travail a été investi pour cette seule première ébauche. Tout cela avec l’aide de certaines plateformes spécialisées et de trois animateurs professionnels. Demain matin, un rendez-vous extraordinaire : l’Assemblée générale sera reçue en audience privée par le pape François dans la salle Paul VI. Certains participants seront présents en personne, tandis que la plupart suivront par streaming. La présidente sortante, Maria Voce, présentera la nouvelle élue Margaret Karram au Saint-Père. La nouvelle présidente adressera ses salutations au Pape et le Saint-Père s’adressera aux personnes présentes et aux participants à l’Assemblée reliés par vidéoconférence. La diffusion de l’audience sera accessible à tous. Des informations détaillées sont disponibles sur le lien suivant : https://www.focolare.org/fr/news/2021/02/05/le-pape-francois-recoit-en-audience-lassemblee-generale-des-focolari/

 Bureau de Communication

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Élection des conseillers: une équipe « mondiale »

Élection des conseillers: une équipe « mondiale »

Journal de l’Assemblée générale /11 du 4 février 2021 Hier et aujourd’hui, les 22 nouveaux conseillers généraux des Focolari ont été élus. Ils viennent de 16 pays et de 4 continents ; ils ont entre 52 et 70 ans et représentent la multi culturalité qui distingue les Focolari. Beaucoup d’entre eux ont vécu dans des contextes géographiques variés, en plus du leur, ce qui est important pour connaître en profondeur les caractéristiques, les besoins et les défis des pays dans lesquels vivent ceux qui s’identifient au message d’unité des Focolari. « Demandons l’Esprit Saint, afin que nous ne soyons guidés que par lui », a déclaré hier Margaret Karram lors de l’ouverture du vote des conseillers ; ce n’est en fait que le premier pas vers la composition du nouveau « Centre de l’Œuvre ». Bientôt, en effet, la Présidente nouvellement élue distribuera les missions à chacun. La journée intense d’aujourd’hui se termine par une session consacrée à la présentation et à l’approbation de diverses motions. Demain, les travaux se poursuivront en plénière avec des sessions de dialogue sur les lignes et les orientations pour les 6 prochaines années. En attendant, faisons connaissance avec les conseillers nouvellement élus par leur nom et leur origine : Ont été élus : Conseillères Cuneo Chiara (Italie) Escandell Silvia (Argentine) Gomez Margarita (Espagnole) Kempt Donna Lynn (USA) Kobayashi Renata (Japon) Koller Friederike (Allemagne) Moussallem Rita (Liban) Ngabo Bernadette (RD Congo) Sanze Genéviève (Rép. Centrafricaine) Simon Renata (Allemagne) Zanolini Clara (Italie)   Conseillers Asprer Ray (Philippines) Bartol Angel (Espagne) Battiston Ruperto (Italie) Brüschke Klaus (Brésil) Canzani Francisco (Uruguay) Dijkema Enno (Pays-Bas) Kenfack Etienne (Cameroun) Salimbeni Antonio (Italie) Schwind Joachim (Allemagne) St-Hilaire Marc (Canada) Valtr Vit (République Tchèque)  

Bureau de Communication des Focolari

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