Mouvement des Focolari

« Résurrection »

Nov 26, 2024

Un film qui raconte l'histoire de « Brother Jolly »

Le 30 septembre 2024, le Point de rencontre des Focolari a accueilli la délégation coréenne de la Fondation Lee Tae Seok et le réalisateur Soo-Hwan Goo, qui ont présenté aux participants le documentaire « Résurrection ».
Resurrection » raconte l’histoire de John Lee Tae Seok, également connu sous le nom de “Fr. Jolly” (Fr. Allegro), un salésien coréen qui a consacré sa vie à s’occuper des plus pauvres et des plus souffrants, en particulier au Sud-Soudan, ainsi que l’histoire de quelque 70 de ses étudiants, dix ans après sa mort.
Malgré une vie malheureusement courte, le frère John Lee a laissé une marque indélébile dans le cœur des personnes qu’il a rencontrées grâce à son engagement en tant que médecin, éducateur et homme de foi. Son héritage continue d’inspirer des milliers de personnes à travers le monde.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


S'abonner à la lettre d'information

Mot du jour

Articles connexes

Économie de Communion : un parcours de régénération

Économie de Communion : un parcours de régénération

Trente-cinq ans après le lancement de l’Économie de Communion, un événement se déroule en Amérique latine du 25 au 30 mai 2026, offrant la possibilité de vivre une expérience profonde de rencontre avec diverses communautés locales de plusieurs pays. La conclusion aura lieu à Buenos Aires, en Argentine.

L’intelligence artificielle au service de l’humanité

L’intelligence artificielle au service de l’humanité

La première encyclique du Pape Léon XIV, intitulée « Magnifica Humanitas », vient d’être publiée. À l’occasion du 135e anniversaire de « Rerum novarum », le Souverain Pontife réfléchit sur la Doctrine sociale de l’Église à l’ère de l’intelligence artificielle. Appel à préserver « une humanité magnifique habitée par Dieu », en promouvant la vérité, la dignité du travail, la justice sociale et la paix. À l’ère numérique, il faut désarmer l’intelligence artificielle (IA) et dépasser la théorie de la « guerre juste », en relançant le dialogue et le multilatéralisme.