Mouvement des Focolari
Premier Mai à Loppiano

Premier Mai à Loppiano

1 maggio 2017 PULSE. CHANGE YOUR HEART. CHANGE THE WORLD. UN RYTHME. UN BATTEMENT DE CŒUR. UN APPEL. UN SEUL MONDE. Il s’agit du rendez-vous mondial qui inaugure l’édition 2017 de la Semaine Monde Uni, une journée où l’on verra des jeunes de plus de 40 pays unis pour montrer à tous, le réel ‘’battement de cœur’’ de l’humanité : les infinies actions de paix et de fraternité qui remplissent la vie des personnes seules, des groupes et des peuples. Idées en musique, chorégraphies, paroles, témoignages et espaces de dialogue sur la politique, l’économie, l’art, la religion, la culture, l’engagement social vu du point de vue de la paix. PROGRAMME PREMIER MAI 10.00-15.15 – Start : accueil § animations Workshop : Paix &… + Religions + Économie + Politique + Art + Éducation + Nature 15.30 – 16.30 Beaucoup de battements de cœur, un seul monde : récits de paix 16.45 La paix explose : music4peace Infos et réservations : www.primomaggioloppiano.it FB primomaggioloppiano  

Semaine Monde Uni 2017

Semaine Monde Uni 2017

Meet1°maggio-600x763Cela fait vingt ans que la Semaine pour un Monde Uni est le rendez-vous qui rassemble des jeunes du monde entier qui s’engagent à travers des actions, des manifestations, des congrès et des débats culturels, à influencer l’opinion publique des pays accueillants et témoigner ensemble qu’un monde uni est possible, en laissant un signe tangible dans les villes et les institutions impliquées. Cette année, elle part de Loppiano (FI) avec l’événement du Premier Mai, précédé par le Meeting international des Jeunes pour un Monde Uni.   Programme du Meeting des Jeunes pour un Monde Uni (29 et 30 Avril) 2 jours pour se rencontrer, réfléchir, apprendre, se ‘contaminer’, faire le projet d’un monde nouveau dans lequel la Paix soit une loi universelle ; 800 jeunes du monde entier, ce sont les Jeunes pour un Monde Uni 3 Workshop sur l’accueil et l’intégration ; l’engagement social ; la paix dans l’art ; 4 Forum sur : Paix et traditions religieuses ; Économie et Politique ; Éducation à la Paix ; Paix et Nature.   Programme du Premier Mai C’est le rendez-vous mondial qui inaugure l’édition 2017 de la Semaine Monde Uni. 10.00- 15.15 – Start : accueil et animations Workshop : Paix &… + Religions + Économie + Politique + Art + Éducation + Nature 15.30-16.30 – Beaucoup de battements de cœur un seul monde : récits de paix 16.45 – La paix explose : music4peace Infos et réservations : www.primomaggioloppiano.it FB primomaggioloppiano

Semaine Monde Uni 2017

Loppiano

Meet1°maggio-600x763 Un voyage pour connaître et choisir que faire pour changer le cours de l’histoire, en devenant un nœud du filet mondial qui voit les JGMU engagés à côté d’autres associations et groupes. Les actions des JPMU, les ‘fragments de fraternité’ sont recueillis dans le United World Project, qui depuis 2012 met en lien des gens de toutes les latitudes qui ont choisi la fraternité universelle comme style de vie. Programme du Meeting qui précède la Semaine Monde Uni (1 – 10 mai 2017) qui débutera avec l’événement du Premier Mai + 2 jours pour se rencontrer, réfléchir, apprendre, se ‘contaminer’, faire le projet d’un monde nouveau dans lequel la Paix soit une loi universelle ; + 800 jeunes du monde entier, ce sont les Jeunes pour un Monde Uni + 3 Workshop sur l’accueil et l’intégration ; l’engagement social ; la paix dans l’art ; + 4 Forum sur : Paix et traditions religieuses ; Économie et Politique ; Éducation à la Paix ; Paix et Nature.   29 avril  15.00 – Accueil : Paix dans le monde 17:00 – Paix dans nos pays et nos villes 18:45 – Rencontres de groupes 21:15 – Soirée   30 avril: 9.15 – Paix intérieure 10.45 – Dialogue 12.30 – Prière 15.00 – Workshop & forum 18.45 – Rencontres de groupes 21.15 – Soirée   Organisations partner : Institut Universitaire Sophia, Non Dalla Guerra, Nuovi Orizzonti, Rondine, A.M.U., Italia che cambia, EdC, Living Peace, Eco One, DancelLab, Centro La Pira (Florence), Jeunes Musulmans, Gruppo Assisi, Barbiana.   Infos et réservations : www.primomaggioloppiano.it     FB primomaggioloppiano

Les cités-pilotes des Focolari se rencontrent

Les cités-pilotes des Focolari se rencontrent

Mariapoli-Fiore1Les cités-pilotes sont de  petites villes, des maquettes de la société, où se vivent des échanges entre générations, on y trouve des ateliers de fabrication, des écoles, des commerces, des studios artistiques. Mais…il y a un mais: dans ces cités-pilotes la première règle de vie sociale est l’amour réciproque entre tous les habitants. Et ce n’est pas par hasard que l’une d’entre elles, en Thaïlande, s’appelle « Règle d’or », celle-là même qui est présente en chaque culture et religion : fais aux autres ce que tu voudrais qu’on te fasse. « Villes sur la montagne », donc, « villes de formation », « villes du futur », villes « idéales », mais réelles, qu’on peut voir comme des exemples concrets et tangibles d’une société sans rivalités, ni compétitions, ni guerres, ni illégalités, ni haines. Des cités qui réalisent un rêve, celui d’un monde uni, telles des « suspensions lumineuses » d’une humanité qui regarde vers un futur de paix. Utopie? Cela ne semble pas le cas lorsqu’on se promène à travers les couloirs du Centre international de Castel Gandolfo (Rome), où, durant une semaine, du 5 au 12 février, se sont donné rendez-vous, pour leur première rencontre internationale, une centaine de jeunes et adultes  représentant la variété des habitants de ces petites villes,   porteuses de réalisations modestes mais significatives. IMG_1019_cLa beauté de vint-cinq Cités pilote en présence les unes des autres. Chacune avec un profil bien défini, avec sa propre histoire, insérée dans un contexte social, avec un nombre variable de d’habitants et de structures, avec des développements et des défis spécifiques à chaque lieu. Mais toutes semblables en raison de la même étincelle inspiratrice, reliées par le même ADN qui en fait des lieux de témoignage, où l’on peut toucher du doigt ce que deviendrait le monde s’il vivait l’Évangile, où « l’invisible », la présence de Dieu, devient une réalité visible. Sans oublier les questions de gouvernance, d’organisation, d’économie durable, des relations avec le territoire environnant,  ni celles du futur à envisager. Les présentations sont un vrai un tour du monde: du Mexique (le Diamant) aux Philippines (Paix), du Cameroun (Fontem) à l’Irlande (40 km de Dublin), de l’Allemagne (Ottmaring) à la Croatie (Phare), des États-Unis (Hyde Park) à l’Italie (Loppiano). A elles toutes, ces cités-pilotes Clara Zanolini et Vit Valtr, les deux référents pour toutes les cités-pilotes des Focolari, soulignent en conclusion de la semaine: « Un élément fondamental est que l’avenir des Cités-pilotes passe par cette forme élargie de  responsabilité (…) Il n’existe pas de cliché en la matière: chacune est complète en soi, a sa propre physionomie. Et même si beaucoup ne possèdent pas de structures complexes,  ni d’écoles, ni d’entreprises, ce qui leur donne de la valeur, c’est la présence de Jésus entre leurs habitants ». Une caractéristique ressort, celle d’une osmose toujours plus grande avec le territoire environnant, dans le domaine professionnel (voir le projet “Preset-Participation, Resilience and Employability through Sustainability, Entrepreneurship and Training” de la Cité pilote Lia Brunet, en Argentine) tout comme au plan humain et spirituel (grande contribution au dialogue œcuménique et interreligieux). IMG_1019_bLe rôle des jeunes est déterminant, en particulier dans quelques expériences de management innovant (comme à Marienkron, en Hollande). En conclusion de cette semaine intense et fructueuse, quelles sont les perspectives envisagées? Clara et Vit précisent : «  Repartir du devoir être des Mariapolis permanentes  (villes de Marie) et donner un témoignage spécifique, celui de l’ Oeuvre de Marie dans son unité », en mettant en œuvre le dialogue correspondant à chaque contexte, au plan œcuménique, interreligieux, avec chaque personne de bonne volonté.  « Tous ressentent l’exigence d’être en réseau : être une cité-pilote en harmonie avec toutes les  autres et avec le mouvement dans chaque zone. L’expérience vécue au cours de ces journées nous rappelle à quel point la réciprocité est importante. L’expérience vécue dans l’une des Cités peut être une aide pour toutes les autres et leur offrir de précieux éléments pour trouver le moyen de résoudre une situation critique ». Ce n’est donc pas une utopie, ces lieux existent, il y en a au moins vingt-cinq.

Brésil : un franciscain, citoyen d’honneur

Brésil : un franciscain, citoyen d’honneur

20170210_Onorificenza-AlberatiGino(3)Le 10 février 2017, dans la salle de l’Assemblée législative du gouvernement de Manaus, le frère Gino Alberati a reçu le titre de citoyen amazonien, un honneur mérité pour ses 47 ans de mission passés au service de la population amazonienne au Brésil. Le frère Gino Alberati, un capucin authentique et infatigable, a vécu toutes ces années animé par la spiritualité de l’unité qui caractérise le mouvement des Focolari. Le député José Ricardo Wending, engagé dans le groupe des politiciens qui font partie du mouvement politique pour l’unité (MPPU) qui tire son inspiration justement de ce mouvement, a été le principal artisan de cette haute distinction riche de valeur et de sens. La cérémonie d’attribution s’est déroulée dans un climat très simple et fraternel. Les étiquettes du protocole ont été immédiatement supplantées par l’atmosphère de famille qui s’était créée. Dans son discours, dépourvu de toute raideur officielle, le petit frère Gino a souligné sa vocation à la fraternité, que cela fait partie de son être profond en tant que fils de saint François d’Assise. Il a aussi transmis la simplicité et la profondeur du charisme de l’unité, de Chiara Lubich, qu’il avait connu quand il était encore jeune frère en partance pour le Brésil. 20170210_Onorificenza-AlberatiGino(2)Ces 47 années passées au Brésil ont confirmé ce qu’il disait. Sa voix de ténor, qui n’a jamais cessé de retentir en pleine forêt amazonienne, a aussi résonné dans cette salle, quand il a chanté l’Ave Maria, provoquant l’émotion de tout le monde. En plus des autorités civiles et religieuses, un bon groupe de confrères capucins et quelques membres de l’Œuvre de Marie étaient présents. Au cours des différentes interventions qui se sont succédé, le précieux service des missionnaires de l’Eglise a été souligné, non seulement dans l’évangélisation mais surtout dans l’amour concret du prochain, en vue de la promotion humaine. Dans le domaine de l’éducation surtout et de la prévention sanitaire, si fragile et si menacée dans cette région. Source : Blog CROM

Être et rester famille

Être et rester famille

sunset-401541_960_720Pendant les premiers mois du mariage, heureuse et amoureuse, tout semblait aller à merveille. Bien vite cependant, les tensions entre moi et mon mari sont devenues toujours plus fréquentes et me rendaient toujours plus triste. Je faisais certainement beaucoup d’erreurs, mais j’essayais aussi de maintenir le rapport, convaincue que cela ne pouvait pas être la fin de notre amour. Nous avons continué avec des hauts et des bas. Après cinq ans, une petite fille est arrivée puis un fils. Notre fille est née avec une maladie congénitale, ce qui a voulu dire beaucoup d’hospitalisations, loin de la maison. Notre fils était aussi fragile de santé et souvent, lui aussi devait se rendre à l’hôpital. Une délicate intervention chirurgicale pour notre fille a été positive, mais ce furent des années fort difficiles. Mon mari se sentait écrasé par cette situation et disait qu’il ne pouvait plus vivre avec tous ces problèmes. Quand je me suis rendu compte qu’il était tombé amoureux de ma meilleure amie, c’était déjà trop tard pour réussir à ce qu’il fasse marche arrière. C’est ainsi qu’après 13 ans de mariage, je suis restée seule avec les deux enfants de 8 et 5 ans. J’étais tellement mal en point que je n’avais plus envie de vivre. La mort ne me faisait pas peur et avec une grande dose de médicaments j’ai tenté le suicide. Mais mon plan n’a pas fonctionné et après dix jours d’hôpital, je suis rentrée à la maison. C’est à ce moment-là que j’ai découvert Dieu Amour à travers la spiritualité des Focolari. L’Évangile a commencé à entrer dans ma vie, expérimentant la joie que donne le fait d’essayer de le vivre. Les enfants souffraient beaucoup de notre séparation et j’avais beaucoup de difficultés aussi  avec eux. Mais Dieu n’a jamais cessé de guider ma vie en mettant sur ma route des personnes qui m’ont aidée à surmonter toutes les problématiques que je rencontrais, comme le désir énorme d’avoir près de moi l’affection d’un homme ou l’envie de m’amuser ou simplement de penser à moi-même. Et chaque fois, la lumière revenait dans ma vie. Même lorsque j’ai dû affronter l’expérience la plus tragique pour un parent : voir ma fille bien aimée, de 21 ans, victime d’un accident mortel. En ce moment-là j’ai été déchirée par la douleur, mais j’ai demandé à Dieu de me donner la force de Lui  répéter mon ‘oui’. Et Lui ne m’a pas laissée dans le désespoir. Je l’ai tout de suite sentie vivante, à côté de moi. Depuis qu’elle nous a quittés, plusieurs signes de l’amour de Dieu me parviennent et même si je ne peux pas la voir ou l’embrasser, je suis dans la paix. Comme elle voulait devenir enseignante et était presque diplômée, grâce à la générosité de beaucoup de monde, un projet d’alphabétisation est né en Côte d’Ivoire, adopté aussi par la paroisse pour quelques années. Il y a maintenant l’idée de construire une école et l’engagement continue. L’amour de Dieu se manifeste aussi quand les amis de ma fille me font part de ce qu’ils vivent : ils m’invitent à la remise de leur diplôme, viennent me trouver, m’emmène avec eux à la pizzeria, me demandent conseil et m’appellent ‘’Mamy due’’ (deuxième Mamy). Actuellement mon fils vit encore avec moi et moi, je suis heureuse d’être disponible aux besoins des autres. Quand j’entends dire qu’il y a des personnes d’autres villes, hospitalisées dans l’hôpital d’oncologie près de chez moi, je propose ma disponibilité pour leur être proche, en essayant d’être pour elles un reflet de l’amour que Dieu a pour moi. Un jour, j’ai trouvé la force de pardonner à mon mari, en réussissant à ne pas le juger. Depuis lors, je me sens libre, vidée du grand poids qui m’oppressait et, même s’il est encore loin de moi, aucun divorce ne me fera dire qu’il n’est plus mon mari. Je me souviens toujours de ce que me disait ma fille : « Maman, ton renoncement à te refaire une famille sauvera Papa », et je suis confiante que ces paroles s’avéreront.