31 Mai 2012 | Non classifié(e), Parole di vie
La « nourriture qui ne périt pas », c’est la personne-même de Jésus et c’est aussi son enseignement, puisque l’enseignement de Jésus ne fait qu’un avec sa personne. En continuant à lire l’Evangile, on voit ensuite que ce pain non périssable s’identifie aussi avec le corps eucharistique de Jésus. On peut donc dire que le « pain qui se garde » est Jésus en personne, qui se donne à nous dans sa Parole et dans l’Eucharistie. « Il faut vous mettre à l’œuvre pour obtenir non pas cette nourriture périssable, mais la nourriture qui demeure en vie éternelle, celle que le Fils de l’homme vous donnera ». L’image du pain revient souvent dans la Bible, comme celle de l’eau. Le pain et l’eau représentent les aliments de base, indispensables à la vie de l’homme. En s’appliquant à lui-même l’image du pain, Jésus veut dire que sa personne et son enseignement sont indispensables à la vie spirituelle de l’homme, de même que le pain est indispensable à la vie du corps. Le pain matériel est absolument nécessaire. Jésus lui-même le procure miraculeusement aux foules. Mais il ne suffit pas. L’homme porte en soi – peut-être sans s’en rendre vraiment compte – une faim de vérité, de justice, de bonté, d’amour, une faim de pureté, de lumière, de paix, de joie, d’infini, d’éternel, que rien au monde ne peut satisfaire. Jésus se propose lui-même comme le seul capable de rassasier cette faim intérieure de l’homme. « Il faut vous mettre à l’œuvre pour obtenir non pas cette nourriture périssable, mais la nourriture qui demeure en vie éternelle, celle que le Fils de l’homme vous donnera ». Cependant, en se présentant comme le « pain de vie », Jésus ne se limite pas à affirmer la nécessité de se nourrir de lui, c’est-à-dire de croire en ses paroles pour avoir la vie éternelle ; il veut aussi nous pousser à faire l’expérience de (vivre) sa personne. En déclarant : « Il faut vous mettre à l’œuvre pour obtenir non pas cette nourriture périssable…. », il nous lance une invitation pressante. Il nous dit qu’il faut agir, utiliser tous les moyens pour se procurer cette nourriture. Jésus ne s’impose pas, mais il veut qu’on le découvre, il veut que l’on expérimente qui il est. Evidemment, l’homme n’est pas capable d’atteindre Jésus uniquement par ses propres forces. Mais il le peut grâce au don de Dieu. Jésus invite continuellement l’homme à se mettre dans la disposition d’accueillir le don de sa personne. Et c’est en s’efforçant de mettre en pratique sa Parole, que l’homme parvient à la plénitude de la foi en Jésus, jusqu’à savourer sa Parole comme un pain délicieux. « Il faut vous mettre à l’œuvre pour obtenir non pas cette nourriture périssable, mais la nourriture qui demeure en vie éternelle, celle que le Fils de l’homme vous donnera ». La Parole de ce mois n’a pas pour objet un point particulier de l’enseignement de Jésus (par exemple le pardon des offenses, le détachement des richesses, etc.), mais elle nous ramène à la racine-même de la vie chrétienne, c’est-à-dire à notre relation personnelle avec Jésus. Je pense que celui qui a commencé à vivre sérieusement sa Parole, surtout le commandement de l’amour du prochain, synthèse de toutes les paroles de Dieu et de tous les commandements, se rend compte, au moins un peu, que Jésus est le « pain » de sa vie, capable de combler les désirs de son coeur, qu’il est la source de sa joie, de sa lumière. Celui qui met la Parole en pratique, arrive à la considérer, au moins un peu, comme la vraie réponse aux problèmes de l’homme et du monde. Et étant donné que Jésus « pain de vie » fait le don suprême de lui-même dans l’Eucharistie, celui qui le suit, va spontanément recevoir avec amour l’Eucharistie qui occupe alors une place importante dans sa vie. Il faut que ceux d’entre nous qui ont fait cette expérience surprenante, ne gardent pas pour eux leur découverte mais la communiquent à d’autres, avec le même empressement que met Jésus à nous inciter à nous procurer le « pain de vie ». Beaucoup trouveront ainsi en Jésus ce que leur coeur cherche depuis toujours. C’est un très grand acte d’amour envers nos frères pour qu’ils connaissent, eux aussi, ce qu’est la vraie vie, dès cette terre. Et ils auront la vie qui ne meurt pas. Que peut-on leur souhaiter de plus ?
Chiara LUBICH
* Parole de vie publiée en août 1985
31 Mai 2012 | Non classifié(e)
Interview de Maria Voce, présidente des Focolari, par Lucetta Scaraffia (Osservatore Romano)
Depuis juillet 2008, Maria Voce est la présidente du mouvement des Focolari. Fondé par Chiara Lubich en décembre 1943, le but de ce mouvement laïc est de réaliser l’unité entre les personnes, comme Jésus l’a demandé. En 1962, Jean XXIII a donné la première approbation au mouvement, dont les statuts ont été approuvés par Jean-Paul II en 1990. En même temps, les Focolari ont obtenu du pape le rare privilège de pouvoir être toujours dirigés à l’avenir par une femme. Présents sur tous les continents, les membres des Focolari sont aujourd’hui environ deux millions de personnes. Nous tenions à ce que vous soyez la première personne interviewée pour inaugurer ce nouveau supplément mensuel de L’Osservatore Romano consacré aux femmes : vous êtes la seule femme à la tête d’un mouvement d’une telle importance. Cette singularité vous pèse-t-elle dans les contacts avec la hiérarchie ecclésiastique ? Non seulement elle ne me pèse pas, mais elle est une particularité de plus en plus reconnue par le pape, par les cardinaux et les évêques, selon le sens originel exprimé par Jean-Paul II : être signe et garantie de ce profil marial qui dit la primauté de l’amour surnaturel, de la sainteté, co-essentiel au profil apostolico-pétrinien. Dimensions qui concourent, a dit Jean-Paul II, « à rendre présent le Mystère du Christ et son œuvre salvifique dans le monde ». Il n’en a pas été ainsi durant les vingt premières années de notre histoire : c’était une telle nouveauté ! Derrière cela, il y a un long parcours assez douloureux. La succession de Chiara Lubich a été elle aussi différente de la pratique courante : pas de désignation, mais un vote démocratique. Dans le mouvement, les décisions semblent elles aussi être prises selon un processus démocratique. Est-ce qu’il en allait de même du vivant de Chiara ? La succession s’est déroulée au moyen d’une élection, mais on ne peut pas dire que l’on ait suivi un processus démocratique. Si cela avait été le cas, nous aurions dû accepter un compromis pour composer avec des avis différents, ce qui aurait été en contradiction avec notre charisme qui demande l’unité. Depuis ce moment, nous avons mieux compris le sens de l’héritage de Chiara : Jésus qui se rend présent quand « deux ou trois se trouvent réunis en mon nom » (Mt 18,20). A cette heure capitale, nous en avons expérimenté la force transformante et la lumière qui est guide. Il nous est demandé cet amour réciproque qui ne mesure pas, ou plutôt, qui vise à la mesure même de Jésus : donner sa vie. Aujourd’hui, nous ne connaissons pas d’autre manière de prendre des décisions : ce qui veut dire écoute, partage des fardeaux, conquêtes, expériences, points de vue, prêts à tout perdre dans l’autre. Surtout fidélité à l’Époux, Jésus crucifié, pour transformer douleur, doutes, divisions, et recomposer l’unité. Lorsqu’Il est présent, les dons de l’Esprit resplendissent : paix, force nouvelle, lumière ; l’égalité resplendit, sans invalider « le don de l’autorité ». Il me semble que parmi les mouvements, vous êtes les plus réticents à la publicité : « humilité et discrétion, ne jamais se mettre en avant », disait Chiara. Les personnes vous connaissent lorsqu’elles entrent en contact avec l’un de vous dans une relation personnelle. Cette modestie vous rend peu connus à l’extérieur : cela a-t-il quelque chose à voir avec le fait que la responsable soit une femme ? Nous sommes réticents à la publicité, pas à la communication ! Il est significatif que Chiara ait voulu que la grande parabole pour nos liaisons intercontinentales soit installée dans son jardin : c’était pour elle le « monument à l’unité ». C’est vrai, il y a eu une longue période de silence, quand le mouvement était à l’étude de la part de l’Église. Mais dans les années qui ont suivi, il y a eu plusieurs grandes manifestations internationales diffusées dans le monde par satellites, les revues et sites web se sont multipliés et nous avons un service de presse. Ce qui nous motive, ce n’est pas la recherche de notoriété, c’est la parole de l’Évangile qui dit de ne pas garder la lampe sous le boisseau, mais de la mettre sur la table pour éclairer la maison. L’esprit des Focolari se ressent de sa matrice féminine. Quelles autres caractéristiques féminines peut-on trouver dans votre charisme ? Le focolare a une matrice féminine parce qu’il est « œuvre de Marie ». Marie, la plus haute expression de l’humanité sauvée, « type » du chrétien et de l’Église tout entière, comme l’a établi le Concile. C’est elle qui a imprimé sa marque à tout le mouvement : intériorité qui laisse place à Dieu et aux frères, force, foi sans tergiversations, Parole vécue, chant du Magnificat qui annonce la plus puissante révolution sociale et cette maternité possible aujourd’hui dans le fait d’engendrer partout la présence mystérieuse, mais réelle, du Ressuscité qui fait toutes choses nouvelles. Il y a dans votre mouvement, en tant que membres ou sympathisants, des représentants des hiérarchies ecclésiastiques. Comment résolvez-vous la confrontation entre autorité de la responsable du mouvement et autorité des hiérarchies qu’ils représentent ? Dans les relations avec les évêques, il n’y a jamais eu de conflit d’autorité, mais un échange de dons : dans le charisme de l’unité, les évêques puisent cette spiritualité encouragée par les papes, pour donner à l’Église le visage tracé par le Concile, l’Église communion. Dans le charisme propre aux hiérarchies ecclésiastiques, nous reconnaissons la parole de l’Évangile : « qui vous écoute, m’écoute » (Lc 10,16). A part les écrits de la fondatrice, dont vous vous inspirez évidemment, quelle relation avez-vous avec les saintes et les textes qu’elles ont écrits ? Deux exemples : Chiara a pris le nom de la sainte d’Assise parce qu’elle était fascinée par sa façon radicale de vivre l’Évangile. Pendant des années, pour la fête de sainte Claire, nous avons approfondi des aspects parallèles des deux spiritualités. Thérèse d’Avila nous a éclairés pour lire, dans le nouveau charisme donné à l’Église, un chemin authentique de sainteté, qui a pour but d’édifier non seulement le « château intérieur », mais aussi le « château extérieur », au centre duquel se trouve la présence de Jésus dans la communauté. « Le sourire est notre devise » est une de vos maximes inspiratrices. Le modèle de référence, Chiara, semble mieux réalisé par les femmes, qui toutes lui ressemblent, par leur façon de s’habiller et de se coiffer, mais surtout par la luminosité affectueuse de leur visage. Pour les hommes, est-ce que cela semble plus difficile ? Ce n’est pas une question de difficulté, mais de différence : « homme et femme il les créa ». Appelés à être don l’un pour l’autre, pour que se réalise la « plénitude de l’humain » possible seulement dans la « complémentarité entre féminité et masculinité ». Le mouvement lui-même peut être vu comme un exemple de cette unité : si la présidente est une femme, et bien qu’elle ait une fonction spécifique vis-à-vis de tout le mouvement, elle a à ses côtés un co-président. Tous les autres niveaux de responsabilité sont partagés en pleine parité. Ce n’est que dans la pleine unité entre les deux que le charisme s’exprime dans son authenticité. C’est une dimension d’unité qui a sa racine en Jésus crucifié et exige une mesure d’amour qui sait contenir les différences sans les annuler. Cette lumière qui transparaît sur les visages en est aussi une conséquence. Vous établissez des relations fraternelles avec des croyants d’autres religions dans lesquelles les femmes sont souvent opprimées et privées de liberté : avez-vous déjà abordé ce sujet avec eux ? La question est très complexe, parce qu’enracinée dans des cultures millénaires. Et nos catégories occidentales n’ont pas toujours cours. Plus que les paroles, c’est la vie qui importe. Voici un épisode significatif. A Fontem, au cœur de la forêt camerounaise, la polygamie est encore en vigueur. Une des femmes du chief d’un village n’avait pas obéi à un ordre de son mari. La réaction a été violente et publique. Juste après, le chief participe à une rencontre où l’on parle de la parole de l’Évangile : « Ce que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits, qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ». (Mt 25,40). En totale contradiction avec la tradition, le chief réunit la famille élargie et, devant tous, il se met à genoux aux pieds de sa femme pour lui demander pardon. Un fait éclatant qui a eu un grand écho hors du village et une influence sur le changement. Chiara vous a donné ce beau nom d’Emmaüs. Le nom d’un lieu, d’une rencontre. De quelle manière vous semble-t-il le réaliser ? Emmaüs est le nom d’un lieu, d’une rencontre qui coïncide avec le cœur du charisme : ma tâche spécifique est de le garder vivant. Mon premier engagement est de chercher à vivre la première les exigences de l’amour qui le rendent opérant. C’est avec un étonnement toujours nouveau que je touche du doigt une grâce qui me dépasse tant. Ces dernières années, l’Eglise a dû traverser des moments de grandes difficultés. Croyez-vous qu’un rôle et une présence différente des femmes en aurait facilité la résolution? C’est difficile à dire. Je dirais qu’il faut regarder le présent, alors qu’une profonde crise traverse non seulement l’Église, mais toute l’humanité. Si, comme le répète le pape, à la racine de la crise, il y a une crise de la foi, la femme, où qu’elle soit, a la vocation spécifique d’être porteuse de Dieu, de cet amour surnaturel qui est la valeur la plus grande et la plus efficace pour renouveler l’Église et la société. Lire le texte complet en pdf Éditorial Osservatore Romano
28 Mai 2012 | Non classifié(e)
19 Mai 2012 | Non classifié(e)
15 mai – 22 mai: Maria Voce en Autriche
12 Mai 2012 | Non classifié(e)
Promotional video – multilingual subtitles
11 Mai 2012 | Non classifié(e)

La 15ème édition de la Semaine Monde Uni (SMU) ayant pour titre ‘’We are ready to bridge’’ (Nous sommes prêts pour construire des ponts) a commencé le 1er mai à Loppiano avec une liaison téléphonique mondiale. En bref, le web a été envahi de photos, vidéos, nouvelles, propositions et de messages à vivre durant les jours de la SMU. Cette manifestation se réalise tous les ans depuis 1996 et laisse toujours son empreinte dans la vie de nombreux jeunes impliqués dans des actions de fraternité et de sensibilisation de l’opinion publique, non seulement au niveau communautaire, mais avant tout au niveau personnel. Les échos se sont prolongés de la Syrie au Kenya, de Mexico à Singapour, de l’Argentine à l’Italie, de la cité-pilote de Loppiano à Budapest, la ville des ponts.
Cette semaine Monde Uni a été une étape fondamentale pour la préparation du Genfest qui se déroulera à Budapest du 31 août au 2 septembre 2012, avec pour titre ‘’ Let’s bridge’’ (construisons des ponts). Le moment central de la SMU a été, le premier jour, une liaison directe et mondiale à travers le site officiel, et aussi à travers les contenus diffusés sur Twitter, Facebook, Youtube et Blogs.
Chaque jour des milliers de Jeunes pour un Monde Uni (GMU) sont allés sur les réseaux proposés, qui allaient de l’écologie à la spiritualité. L’année du Genfest finira avec la 16ème SMU le 1er mai 2013.
Effectuons maintenant un tour du monde pour connaître la réponse créative de tous ceux, qui, de différentes cultures, ont adhéré à l’invitation à prendre part à cette manifestation.
Voici quelques flashs :

PANAMA – Dans la communauté de Pacora, le 29 avril, la journée d’ouverture de la SMU réunissait 500 jeunes. Méditations de Chiara Lubich, Mère Thérésa de Calcuta et Gandhi. La vie de Chiara ‘Luce’ Badano a été présentée. Mgr. Yovko Pishtiyski (secrétaire de la Nonciature Apostolique au Panama) a célébré l’Eucharistie.
BRESIL – Les JPMU de Manaus ont préparé une minestra (soupe de légumes italienne) pour la porter tôt le matin au centre-ville et l’offrir aux plus démunis. Ils ont ainsi parlé à beaucoup d’entre eux, en accueillant leurs difficultés.
CONGO – à Kinshasa les JPMU ont visité un centre pour handicapés, et proposé un programme d’une journée pour les jeunes, ayant pour titre : ‘’construire des ponts de fraternité‘’.
TERRE SAINTE et ITALIE – les JPMU de Terre Sainte et d’Italie se sont engagés dans le ‘’Projet – Ways of peace’’ (Chemins pour la paix). Un groupe de jeunes de Terre Sainte en visite dans les Marche et en Emilia Romagna y a participé pour construire des ponts entre les religions et les cultures différentes.
ITALIE – à Turin s’est déroulé ‘’Enjoy the Fluo’’ Volley-ball, un tournoi de volley-ball nocturne, avec une particularité : ils ont joué éclairés seulement de quelques lampes qui rendaient fluorescents les maillots et les lignes de champ, balle et filet précédemment traités avec du verni spécial. Les équipes inscrites étaient au nombre de 7 avec environ 90 participants, sans compter tous ceux qui sont venus seuls ou en supporteurs.
Sant’Anastasia (NA) – Avec l’association ‘’Lucincitta’’ les JPMU ont organisé la représentation ‘’Something Bright’’ une comédie musicale, pour raconter la vie de Chiara Luce Badano. La soirée à laquelle ont participé environ 500 personnes, a été sponsorisée par la Commune.
Poggio Mirteto (RI) – les JPMU ave le ‘’Bloccoverde Greenaction’’ ont porté de l’avant d’intéressantes initiatives pour l’amélioration et la sauvegarde des espaces verts publics.

SUISSE – à Montet a eu lieu pour la troisième fois la Journée Uni’’ à laquelle ont participé 120 jeunes de la Suisse française, avec workshop qui avait comme arguments : la réponse chrétienne à la souffrance ; quel sens donner à la vie ; un regard social, et comment aider un ami en difficulté.
De cette SMU, qui a mis en lumière des initiatives déjà existantes et en a produit de nouvelles, a émergé un projet qui veut ‘’raconter’’ les actions de fraternité qui se réalisent dans le monde. Nous l’avons appelé ‘United World Project’. Nous voudrions créer un observatoire permanent, qui mesure à 360° le développement des pratiques de fraternité’’ dit Letizia qui fait partie de l’équipe des organisateurs du Genfest. Le rendez-vous que les JPMU ont eu avec les Nations Unies à New York, le 30 avril, a encouragé à aller de l’avant pour faire en sorte que ce projet soit reconnu comme une pierre fondamentale pour la paix et le développement des peuples.
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The Genfest 2012 project has been funded with support from the European Commission.
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