28 Fév 2007 | Non classifié(e), Parole di vie
Cette Parole de vie est extraite d’un texte qui chante l’intervention de Dieu qui a libéré son peuple de l’exil à Babylone. Tout au long de son histoire, Dieu ne cesse d’intervenir chaque fois que le peuple est abattu, découragé et tenté par le mal. Chacun de nous peut se retrouver, lui aussi, dans cette image contrastée : d’une part l’incertitude, voire l’anxiété, du semeur concernant le grain qu’il a semé (la saison sera-t-elle bonne ? Le blé lèvera-t-il ?), mais aussi d’autre part la joie de la moisson attendue.
« Qui a semé dans les larmes moissonne dans la joie ! »
Quand nous pensons à notre vie, écrit Chiara Lubich, nous l’imaginons souvent dans l’harmonie « d’une série de journées se déroulant dans la paix et l’ordre, avec le travail bien accompli, les études, le repos, les moments en famille, les rencontres, le sport, les loisirs. […] Le cœur humain espère toujours qu’il en sera ainsi, et jamais autrement. Mais, notre “saint voyage” peut ensuite se révéler différent lorsque Dieu en a décidé ainsi. Il veut ou permet l’introduction dans notre projet d’autres éléments pour donner à notre existence son vrai sens et la conduire au but pour lequel elle a été créée. […] Mais pourquoi cela ? Dieu voudrait-il la mort ? Non, au contraire, Dieu aime la vie, et une vie pleine, tellement féconde que jamais – malgré notre désir de perfection, d’harmonie et de paix – nous n’aurions pu l’imaginer. »1
L’image suggérée par la Parole de Vie arrive à propos : le semeur jette un grain destiné à mourir, signe de nos fatigues et de notre souffrance, puis le moissonneur recueille le fruit de l’épi qui a jailli de cette mort : « Si le grain de blé qui tombe en terre ne meurt pas, il reste seul ; si au contraire il meurt, il porte du fruit en abondance. »2
« Dieu veut que, pendant notre vie, nous connaissions une certaine mort – ou même plusieurs – mais cela pour porter du fruit en accomplissant des actions dignes de lui et non de nous-mêmes, simples mortels. Le véritable sens de notre existence, c’est cela : une vie riche, pleine, surabondante, une vie qui soit un reflet de la sienne. »3
« Qui a semé dans les larmes moissonne dans la joie ! »
Comment vivre cette Parole de vie ? Nous guidant dans la façon de vivre la parole, Chiara précise : « Valorisons les souffrances, petites ou grandes, mettons-les à leur vraie place. Reconnaissons que les efforts, les sacrifices pour aimer notre prochain ont toute leur valeur : cela nous est demandé expressément. »4 Cette souffrance engendre la vie !
Et cela sans jamais capituler, même quand nous ne voyons pas le résultat, sachant que parfois « l’un sème et l’autre moissonne ».5 Quel sera l’avenir des enfants que nous cherchons à éduquer le mieux possible ? Qui verra les fruits de mon engagement politique ou social ? Ne nous lassons jamais de faire le bien6, les fruits viendront de toute façon, peut-être beaucoup plus tard… peut-être différents, mais il y en aura.
Une espérance, une certitude sont devant nous, une destination sûre au bout du chemin de la vie. Les difficultés, les épreuves, les contrariétés qui parfois nous oppressent, sont le passage obligé qui nous ouvre au bonheur et à la joie. « Et alors, avançons ! Regardons au-delà de chaque douleur. Ne nous arrêtons pas à cette épreuve. Croyons à la moisson qui viendra. »7
« Qui a semé dans les larmes moissonne dans la joie ! »
Patricia, 22 ans, est assistante de direction. « Dès le début, confie-t-elle, j’ai cherché à améliorer mon travail et la qualité des relations avec mes collègues, pour que chacun se sente valorisé et épanoui. » Mais souvent, elle doit aller à contre-courant pour rester fidèle jusqu’au bout à son idéal. Elle raconte : « Une personne importante de mon milieu de travail, qui jouissait de certains privilèges, avait un comportement nettement malhonnête. Je devais le lui dire. » Pour avoir exprimé ses convictions, Patricia perd son emploi. « J’ai souffert terriblement, mais dans le même temps, j’étais dans la paix, parce que j’avais agi de façon juste. » Elle ne désespère pas, forte de sa conviction d’avoir un Père à qui tout est possible et qui l’aime au-delà de toute mesure. Dans la situation que traverse son pays, le Paraguay, il lui semble impossible de trouver du travail. Et pourtant, le soir même, il lui arrive deux offres d’emploi. Son nouveau poste, mieux adapté à sa formation, lui convient mieux que le précédent.
Fabio CIARDI et Gabriella FALLACARA
1 Conversation de Chiara Lubich du 25 février 1988, inédite en français.
2 Jn 12,24.
3 Conversation du 25 février 1988, cit.
4 Conversation de Chiara Lubich du 23 juin 1988, inédite en français.
5 Jn 4,37.
6 Cf. Gal 6,9.
7 Conversation du 25 février 1988, cit.
(suite…)
28 Fév 2007 | Non classifié(e)
Une physionomie du monde de la médecine dotée de beaucoup d’aspects novateurs : telle est la réalité qui est ressortie des travaux du 1er congrès international qui s’est déroulé les 16 et 17 février dernier à la Polyclinique Gemelli de Rome. Cette session a eu lieu en liaison par satellite avec 54 points du monde : Japon, Sibérie, Tanzanie, Etats-Unis, etc. Au centre des travaux de ces deux jours, un thème devenu désormais inéluctable : « Communication et relations dans le milieu de la médecine. »
Sur le front du traitement du sida, un nouveau modèle culturel, en cours de réalisation dans quelques pays d’Afrique et les fruits de la collaboration entre hémisphères nord et sud ont été présentés. Parmi ces collaborations, on peut citer le projet entre l’université de Florence et la région toscane, et l’hôpital de Fontem en plein cœur de la forêt nord camerounaise. Parmi les « bonnes pratiques », ces réalisations ont démontré scientifiquement, comme une évidence, l’efficacité de la relation dans ce domaine. Les grande mutations en cours dans le monde la santé – notamment la relation médecin-malade -, ont été abordées durant ces deux journées de travail intenses par les 46 rapporteurs de 17 pays, aux compétences les plus diversifiées, chercheurs engagés dans les différents secteurs de la médecine. « Nous pourrions définir la relation comme une composante essentielle de la médecine du XXIe siècle. »Telle est la constatation qui résonnait comme un défi dès les premiers moments du congrès. D’où les nouvelles voies qui s’ouvrent dans le domaine de la formation – comme, par exemple, la proposition de nouvelles matières d’étude dans les universités et les écoles de spécialisation – et dans le développement des modèles d’application.
Le Congrès répondait ainsi aux messages du pape Benoît XVI qui – entre autre chose – invitait les 600 participants à « découvrir de nouvelles voies pour parvenir à une toujours plus grande authenticité des relations dans monde de la médecine » ; et de Chiara Lubich qui leur souhaitait que le Congrès soit pour eux « une stimulation et permette un renouvellement dans leur travail pour construire des rapports authentiques de fraternité, ceci afin que l’engagement culturel soit soutenu par une réelle expérience de vie communautaire ». Des représentants des Institutions ont donné leur apport durant le Congrès, notamment le ministre italien de la santé, Mme Livia Turco, qui s’est rendue présente par un message, le Président de la Commission Hygiène et Santé du Sénat italien, M. Ignazio Marino et plusieurs universitaires. Les différents messages sont publiés sur www.mdc-net.org
18 Fév 2007 | Non classifié(e)
Samedi 17 février, « le Père a rappelé à lui don Silvano Cola », décédé subitement d’un arrêt cardiaque, au Centre sacerdotal de Gottaferrata où il vivait avec d’autres prêtres.
Il était responsable de la branche des prêtres diocésains qui s’est formée dès les années 50 au sein du Mouvement des Focolari naissant. Don Silvano a été parmi les premiers prêtres qui, au contact des Focolari, ont trouvé une nouvelle impulsion pour vivre leur ministère : dans l’unité qui jaillit de la réciprocité de l’amour évangélique, central dans la spiritualité de l’unité. Communiquant la nouvelle de sa mort, Chiara Lubich a fait ressortir la « générosité infatigable » avec laquelle il a rempli sa tâche au service du monde des prêtres : « Les ayant aimés, il les aima jusqu’au bout. » Ces dernières années, don Silvano Cola avait partagé avec Valeria Ronchetti, une des premières focolarines, la responsabilité du secrétariat institué par la fondatrice des Focolari pour promouvoir la communion entre mouvements ecclésiaux et nouvelles communautés. Ce secrétariat avait été mis en place en réponse au souhait de Jean-Paul II, après la grande rencontre qui les avait réunis place Saint-Pierre, la veille de Pentecôte 1998. Don Silvano Cola est né à Camerino (Macerata) le 22 janvier 1928 et il a été ordonné prêtre à Turin, le 27 juin 1950. En accord avec son archevêque, en 1964, il s’est installé au Centre du Mouvement des Focolari, à Rocca di Papa (près de Rome). En 1990, il a pris part en tant qu’auditeur au Synode des évêques sur la formation sacerdotale. Il était actuellement un des membres du Conseil général des Focolari. Ses funérailles ont lieu mardi 20 février, à 14h30, au Centre Mariapolis de Castelgandolfo (Rome), rue saint Jean-Baptiste de la Salle.
2 Fév 2007 | Non classifié(e)
Le Liban, au bord d’une nouvelle guerre, le Sud Soudan et la situation apocalyptique du Darfour, le Pakistan, carrefour du terrorisme international… telle est la provenance de quelques-uns des participants à cette 31e rencontre des évêques amis du Mouvement des Focolari, qui se déroule près de Rome, du 3 au 9 février. Benoît XVI les recevra lors d’une audience spéciale le jeudi 8 février au matin. Le même jour, à 13 heures, est prévue une rencontre avec les journalistes : ils seront interpellés sur leur engagement et celui de leurs Eglises locales respectives, notamment dans quelques-unes des régions du monde les plus travaillées (Lieu du RV via Paolo VI, 25 – salle de l’Augustinanum). Le thème de leur rencontre de cette année : « Le Christ crucifié et abandonné, lumière de la nuit culturelle. » « L’humanité et l’Eglise – explique le card. Miloslav Vlk, archevêque de Prague et modérateur de cette rencontre – sont aux prises avec des défis particuliers que Jean-Paul II n’a pas hésité qualifier de « nuit obscure » de notre époque. Une telle situation ne comporte pas seulement des risques mais également, comme l’a souligné Benoît XVI, la possibilité d’un nouveau commencement : d’une nouvelle et énergique annonce de Dieu, comme Amour, qui porte à une vision de la vie humaine, centrée sur le don de soi et sur le partage. Une contribution essentielle sur ce thème a été préparée par Chiara Lubich. Un autre thème important de la rencontre : la collaboration des Mouvements et Communautés de laïcs de différentes Eglises pour un témoignage commun, qui s’exprimera le 12 mai prochain, lors de la 2e Journée « Ensemble pour l’Europe », à Stuttgart et, simultanément, dans de nombreuses villes européennes.
31 Jan 2007 | Non classifié(e), Parole di vie
Y a-t-il une manière plus intelligente de vivre que de placer notre propre vie dans les mains de Celui qui nous l’a donnée ? Il est Amour et veut notre bien. Ne pouvons-nous donc pas nous fier à Lui aveuglément ?
En proclamant cette « bénédiction » le prophète Jérémie utilise une image chère à la tradition biblique, celle d’un arbre planté au bord d'un ruisseau. Il ne craint pas la saison chaude, ses racines sont bien alimentées, son feuillage reste vert et il porte du fruit en abondance.
Tandis que celui qui place son espérance en dehors de Dieu – par exemple dans le pouvoir, la richesse, les amitiés influentes – est comparé à un arbuste planté en terre aride, rabougri, qui a du mal à grandir et ne porte pas de fruit.
« Béni, l'homme qui compte sur le Seigneur »
C’est dans les situations désespérées que nous pensons à nous tourner vers le Seigneur : maladie incurable, insolvabilité, danger de mort… Il ne peut en être autrement puisque l’impossible aux hommes est possible à Dieu. Mais si Dieu peut tout, pourquoi ne pas avoir recours à Lui à chaque instant de notre vie ?
C’est à une communion constante avec le Seigneur, bien au-delà des situations de crise, que nous invite la Parole de vie de ce mois, car nous avons toujours besoin de l’aide de Dieu. Et il est donc béni, c’est-à-dire qu’il a trouvé la joie et la plénitude de vie, celui qui maintient un rapport de confiance jaillissant de la foi en son amour.
Lui, le Dieu proche, plus intime à nous que nous-mêmes, chemine avec nous. Il connaît les moindres battements de notre cœur. Nous pouvons tout partager avec Lui : joies, douleurs, préoccupations, projets… Il ne nous laisse pas seuls, même dans les moments les plus durs. Ayons donc pleinement confiance en Lui. Il ne nous décevra jamais.
« Béni, l'homme qui compte sur le Seigneur »
Et si, pour exprimer cette confiance, nous pensions à « travailler à deux », comme nous y invite Chiara Lubich ?
Nous portons parfois le souci de situations ou de personnes pour qui nous ne pouvons rien faire directement. Notre inquiétude à leur sujet nous empêche de bien accomplir ce que Dieu désire de nous dans le moment présent. Nous voudrions par exemple nous trouver auprès de cette personne qui nous est chère et qui souffre dans l’épreuve. Ou bien, nous ne voyons pas comment résoudre telle situation inextricable, venir en aide aux populations en guerre, aux réfugiés, aux affamés…
Nous nous sentons impuissants… Voici le moment de faire confiance au Seigneur, dans une attitude qui peut parfois aller jusqu’à l’héroïsme. Chiara nous indique plusieurs exemples : « Je ne peux rien faire pour ce cas. Eh bien je ferai ce que Dieu désire de moi en cet instant : étudier le mieux possible, balayer ma chambre, prier, bien m’occuper de mes enfants… C’est Dieu qui veillera à démêler cette affaire, à réconforter celui qui souffre, à trouver une solution à l’imprévu. »
Chiara conclut : « Ce travail à deux, réalisé en parfaite communion, nous demande une grande foi dans l'amour de Dieu pour ses enfants, et permet à Dieu d’avoir confiance en nous pour nos actions.
Une telle confiance réciproque fait des miracles. Là où nous ne pouvons agir, un Autre agit véritablement, qui fait immensément mieux que nous.
L’acte héroïque de confiance sera récompensé. Notre vie, limitée à un seul domaine, acquerra une nouvelle dimension. Nous serons au contact de l'Infini. Il nous semblera plus évident, pour l’avoir touché du doigt, que nous sommes vraiment les enfants d’un Père qui peut tout. »
« Béni, l'homme qui compte sur le Seigneur »
Écoutons Rina, contrainte par l’âge à rester toujours à la maison. Le téléphone sonne. Au bout du fil, une vieille dame à qui elle envoie la parole de vie depuis longtemps. Son frère est mourant et elle est anxieuse et agitée. En période de vacances, où trouver quelqu’un pour les aider, d’autant que son frère vit en clochard… « Je sens la douleur de mon amie, et je me sens aussi impuissante qu’elle. Que puis-je faire, moi, si loin, immobilisée dans mon fauteuil ? Mes paroles de réconfort ont du mal à venir. Je me sens incapable même de cela. Je peux tout au plus lui affirmer que je pense à elle. Et surtout que je prie.
Le soir, au retour des personnes avec qui j’habite, nous confions ensemble cette situation à Dieu à qui nous remettons nos peurs et nos incertitudes. La nuit, je me réveille et ce clochard seul en train de mourir me revient à l’esprit. Je me rendors et, à chaque réveil, je me tourne vers le Père : “C'est ton enfant, tu ne peux l'abandonner. Occupe-toi de lui.” Quelques jours plus tard mon amie m’appelle et me dit que ce jour-là, après notre conversation téléphonique, elle s’était sentie pacifiée. “Sais-tu que nous avons pu l'emmener à l'hôpital ? Il a été pris en charge et soulagé de ses douleurs. Il s'est éteint sereinement, après avoir reçu l'Eucharistie. Il était prêt, la souffrance l’avait purifié.” Dans mon cœur une impression de gratitude, et de plus grande confiance dans le Seigneur. »
Préparée par P. Fabio Ciardi et Gabriella Fallacara
29 Jan 2007 | Non classifié(e)

« Le Mouvement Gen est né pour faire espérer à nouveau le monde en quelqu’un qui ne nous trompe jamais. » Par ces paroles, Chiara Lubich a rappelé aux jeunes des Focolari, dans un message relayé en direct par satellite, ce qui constitue l’objectif du Mouvement Gen » – ‘’Génération nouvelle ‘’ des Focolari -, né il y a 40 ans, en pleine contestation des jeunes.
2007, année du 40e anniversaire, n’est pas une simple commémoration pour les Gen mais marque une nouvelle étape, avec la consigne que leur donne Chiara L. : « Soyez en chemin. ‘’ Toujours en chemin. ‘’ Mais Jésus est le Chemin. Que ce 40e anniversaire engage encore plus le Mouvement Gen à vivre avec Jésus comme compagnon de route. » « Vous donnerez ainsi, depuis le point du monde où vous vous trouvez, l’élan indispensable et décisif au tournant qui doit être pris par l’humanité. »
Un événement vécu au niveau de la planète a relié en un réseau les jeunes qui vivent la spiritualité de l’unité : Terre Sainte, Philippines, Brésil, Afrique du Sud, Corée, Etats-Unis, Egypte, Ouganda, Tanzanie et de nombreux autres. En tout 44 pays étaient présents au rendez-vous grâce à une liaison par satellite. 23 congrès ont eu lieu en même temps dans le monde, avec à Rome plus de 2000 jeunes provenant de tous les pays d’Europe, avec des représentants des continents extra européens.
Les Gen de tous les pays ont répondu avec enthousiasme et générosité au défi qui leur était lancé de devenir des « athlètes de Dieu, héros de l’Evangile, témoins de la vérité, démonstration que Dieu est plénitude, bonheur, paix, beauté, richesse, abondance, amour, miséricorde, confiance ».
Quelques flashs – Du Caire : « C’est la première fois que j’assiste à un événement historique tel que celui-ci ! » du Venezuela : « Mon cœur se dilatait en voyant le monde ainsi relié, pas seulement par satellite mais spirituellement. » De Hong Kong : Je veux dire mon ‘oui’ à Jésus, même si humainement ça m’est difficile, je veux lui dire oui, toujours, tout de suite, avec joie. » D’Italie : « Il remplit chaque vide. Mais il demande en contrepartie tout le cœur, toute l’âme : quel Idéal que celui-ci ! »
La salutation du Pape Benoît XVI à un groupe de Gen qui a participé à l’audience du mercredi 10 janvier, à la conclusion du congrès, a donné à tous une grande joie.
Jalons historiques – La naissance du Mouvement Gen remonte à 1967. Il propose aux jeunes du monde entier une révolution pacifique, qui transforme les cœurs et, à partir de là, a une incidence sur la vie sociale, renouvelant les structures, apportant partout la vie de l’Evangile. Un des slogans fondateurs du Mouvement Gen a été : « C’est la révolution que nous voulons faire : ni l’occident ne nous plaît, ni l’orient ne nous plaît, ni le capitalisme, ni le communisme, c’est le christianisme qui nous plaît, le capital de Dieu nous plaît. »
Pas seulement des chrétiens – Avec le temps et avec le développement du Mouvement des Focolari, des jeunes de plusieurs Eglises chrétiennes et des croyants de différentes religions sont arrivés parmi les Gen. Nous les retrouvons dans des régions de conflits comme la Terre Sainte, l’Iraq, la Colombie, prêts à témoigner par leur vie d’une culture de paix. Ils sont aujourd’hui 18 000 dans le monde entier. Animateurs du mouvement Jeunes pour un Monde Uni, avec eux et avec de nombreux autres jeunes, ils s’engagent à construire partout des « fragments de fraternité », ils donnent vie à des actions qui ont une incidence sur l’opinion publique et ils s’engagent pour essayer de trouver des réponses aux inégalités sociales qui existent dans leurs pays respectifs.