27 Mar 2018 | Non classifié(e), Parole di vie
Cette phrase de Jésus fait partie d’un long dialogue avec la foule. Venant d’assister au miracle de la multiplication des pains, celle-ci suit Jésus, peut-être seulement en vue de recevoir de lui quelque autre avantage matériel. Partant de ce besoin immédiat, Jésus oriente alors progressivement son discours vers sa mission : il a été envoyé par le Père pour donner la véritable vie aux hommes, la vie éternelle, c’est-à-dire la vie même de Dieu, qui est Amour. Parcourant les routes de la Palestine, il se fait proche de ceux qu’il rencontre. Il ne se soustrait pas aux demandes de nourriture, d’eau, de guérison et de pardon. Il partage toutes ces nécessités et redonne l’espérance à chacun. C’est pour cette raison qu’il peut demander à chacun de faire un pas de plus. Il invite ceux qui l’écoutent à accueillir la vie qu’il offre, à entrer en relation avec lui, à lui donner notre confiance, à avoir foi en lui. Commentant cette phrase de l’Évangile, Chiara Lubich écrivait : « Jésus répond ici à l’aspiration la plus profonde de l’homme. L’homme a été créé pour la vie, il la recherche de toutes ses forces. Cependant sa grande erreur est de la rechercher dans les créatures, dans tout ce qui est créé, qui est limité et éphémère et ne saurait donc apporter une véritable réponse à l’aspiration de l’homme […]. Seul Jésus peut rassasier la faim de l’homme. Lui seul peut nous donner la vie qui ne meurt pas, car il est lui, la Vie . » « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit a la vie éternelle » La foi chrétienne est avant tout le fruit d’une rencontre personnelle avec Dieu, avec Jésus, qui ne désire rien d’autre que de nous faire participer à sa vie même. Avoir foi en Jésus, c’est suivre son exemple, ne pas vivre repliés sur nous-mêmes, sur nos peurs, sur nos programmes limités, mais bien plutôt prêter attention aux besoins des autres : nécessités concrètes telles que la pauvreté, la maladie, la marginalisation, et surtout le besoin d’écoute, de partage, d’accueil. De cette façon, nous pourrons communiquer aux autres, par notre vie, ce même amour que nous avons reçu comme un don de Dieu. Et pour nous donner des forces sur le chemin, il nous a laissé aussi le grand don de l’eucharistie, signe d’un amour qui se donne lui-même pour faire vivre l’autre. « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit a la vie éternelle » Combien de fois par jour cherchons-nous à établir une relation de confiance avec ceux qui nous entourent ? Avec l’enseignant de nos enfants, le chauffeur qui nous conduit à destination, le médecin qui nous soigne ? On ne peut vivre sans confiance et la confiance se consolide par la connaissance, l’amitié, les relations qui durent dans le temps. Comment vivrons-nous alors la Parole de vie de ce mois ? Poursuivant son commentaire, Chiara nous invite à raviver notre choix, notre adhésion totale à Jésus : « Nous connaissons déjà la voie pour y parvenir : mettre en pratique ses paroles, qui nous rappellent les diverses circonstances de la vie. Par exemple quand nous rencontrons un prochain : “Tu aimeras ton prochain comme toi-même” (Mt 22,39). Nous souffrons ? “Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même et prenne sa croix, et qu’il me suive” (Mt 16,24), etc. Alors les paroles de Jésus s’illumineront. Jésus entrera en nous avec sa vérité, sa force et son amour. Notre vie sera toujours davantage vivre avec lui, tout faire avec lui. Même la mort physique, qui nous attend tous, ne pourra plus nous effrayer, car avec Jésus a déjà commencé la vraie vie, la vie qui ne meurt pas. » Commission Parole de Vie
24 Mar 2018 | Non classifié(e)
« En toi Seigneur j’ai mis mon espoir ; je ne serai pas confondu pour l’éternité (Ps 71,1) ». C’est par cette phrase que l’évêque Klaus Hemmerle, déjà gravement malade, ouvrait sa dernière homélie à la cathédrale d’Aix-la-Chapelle (Allemagne). C’était à la fin de l’année 1993. “ Dieu, tu me soutiens fortement tel que je suis maintenant. Dieu, tu soutiens le monde tel qu’il est. Dieu, tu soutiens fortement ce prochain tel qu’il est. Être soutenus par Lui qui est descendu dans la « kenosi », qui s’est débarrassé de tout et a pris la forme d’esclave : voilà l’unique voie par laquelle peut se rouvrir pour nous la porte de l’espérance. L’accueillir, Lui qui nous a accueillis en premier. Se laisser porter par Lui. Croire que nous sommes soutenus par Lui, Voilà le trou de l’aiguille par lequel passe le fil de l’espérance que nous recevons. Ce Dieu peut vraiment nous donner l’espérance. Et là notre Église avec toutes ses erreurs et ses faiblesses, toutes ses requêtes et les défis trop grands et trop petits, peut devenir une réalité extraordinaire : une communauté d’hommes qui croient au fait qu’ils ont été accueillis et soutenus, une communauté d’hommes qui se soutiennent mutuellement, où chacun soutient l’autre ». Extrait de « Klaus Hemmerle, amoureux de la Parole de Dieu » – Città Nuova Ed. p. 290-291
23 Mar 2018 | Non classifié(e)
Chrétiens et musulmans en route avec le charisme de l’unité. ‘’Ce qui semble impossible à des millions d’hommes isolés et divisés semble devenir possible à des personnes qui ont fait de l’amour réciproque, de la compréhension réciproque, de l’unité, la raison d’être essentielle de leur propre vie.’’ (Chiara Lubich à un groupe de musulmans, le 7 décembre 2002 à Madrid) Organisé par le Centre du dialogue interreligieux du Mouvement des Focolari, le 21 avril (de 16 à 19 heures), un après-midi ouvert à tous est prévu, dans le contexte de journées de partage vécues par des musulmans et des chrétiens, fruit du dialogue et de la fraternité consolidés. Des expériences et des réflexions seront proposées, issues de différents domaines sociaux et géographiques, nées et mûries à la lumière du charisme de l’unité de Chiara Lubich. Le souhait commun est de pouvoir offrir des lueurs d’espoir dans la complexe et souvent douloureuse situation que le monde vit aujourd’hui. La rencontre se déroulera au Centre Mariapolis de Castelgandolfo (Rome, Italie). Pour info : congressoaprile18@focolare.org
23 Mar 2018 | Non classifié(e)
“J’ai perçu chez notre pape une écoute l’enthousiaste. Il nous a demandé de parler avec courage, sans filtres, librement et nous le faisons. L’Église est à notre disposition, et nous sommes sûrs que le Synode d’octobre portera beaucoup de fruits ». Stella Nishimwe vient du Burundi, elle est membre du mouvement des Focolari et durant la réunion pré-synodale elle représentait son pays. « J’ai été frappée par ce qu’a dit le pape François hier. C’est un pape génial, qui vit avec le peuple de Dieu, qui connaît vraiment la réalité du monde et veut chercher les solutions avec le peuple en partant de la vie. Je m’attends à un nouveau cheminement de l’Église, à partir du synode, avec les jeunes, où les jeunes se sentent responsables de porter l’Église ensemble ». Nishimwe parle ensuite de la condition des jeunes de son pays : « Nous vivons dans la pauvreté, dans l’incertitude du futur, le taux de chômage est très haut. Avec ce Synode je vois une Église qui écoute, qui chemine avec nous, qui partage les difficultés que les jeunes vivent dans les différents pays, dans des contextes de guerre, de pauvreté, de chômage. Ce sont des situations qui pourront difficilement changer, mais nous pouvons au moins essayer ensemble et de faire par la suite l’expérience d’être, en tant qu’Église, une unique famille ». Source : SIR https://www.agensir.it/quotidiano/2018/3/20/pre-sinodo-giovani-nishimwe-burundi-ho-visto-nel-papa-lentusiasmo-dellascolto/
https://twitter.com/twitter/statuses/976421224095076352
22 Mar 2018 | Non classifié(e)

Jonathan Michelon
Jonathan, comment les travaux se déroulent-ils? « Il y a des sessions plénières et de groupe. Une vingtaine de groupes linguistiques : anglais, français, espagnol et italien. Chacun a un rédacteur et un modérateur. Les participants doivent répondre aux 15 questions proposées par le document du Synode. A la fin, un document sera rédigé en vue d’être remis aux Pères Synodaux ». De quoi traitent les questions? « La première partie est dédiée aux défis et aux chances des jeunes générations dans le monde d’aujourd’hui : le développement de la personnalité, la relation avec les autres peuples, les défis interreligieux, les différences vues comme des chances, les jeunes et l’avenir, leurs rêves, leur rapport à la technologie, la recherche du sens de la vie, le lien entre vie quotidienne et le sacré ». Et la seconde partie des questions ? « On a parlé de la foi, de la vocation, du sens de la mission spécifique du jeune dans le monde, du discernement et de l’accompagnement vocationnel. Puis de leur relation avec Jésus : comment la figure de Jésus est-elle perçue par les jeunes en ce troisième millénaire ? Une dernière partie était consacrée à la formation et à la pastorale de l’Église, la relation des jeunes avec l’Eglise et leurs expériences ». D’où viennent les jeunes de ton groupe? « D’Europe (Slovénie, Allemagne, Grèce, Pologne) mais aussi des continents et même des îles Samoa américaines, dans l’Océan Pacifique. Un jeune Sikh a partagé l’expérience de sa foi et sa relation avec les prêtres de leur temple, qui sont toujours prêts à adresser à tous une parole de paix. Il y a aussi une jeune anglicane du Zimbabwe qui étudie pour devenir prêtre. Il y a beaucoup de sagesse et l’échange est enrichissant ». Y-a-t-il des expériences qui t’ont frappé? « Une en particulier : celle d’un jeune médecin polonais, lié au Chemin néo-catéchuménal qui, avec sa femme, a fondé une association qui s’occupe des personnes en fin de vie. Encouragé par la méditation du premier jour, sur le sens profond de la souffrance, à partir de l’expérience de Chiara Luce Badano, il a raconté ce qu’ils vivent. Avec les autres membres de l’association ils vont visiter les malades, ils les assistent et les invitent à offrir leurs souffrances pour tous. Ainsi ces personnes laissent cette terre « pleines de vie » parce que, comme il le dit, « la mort est les plus beau moment de la vie, parce que nous nous approchons de Dieu, de Celui que nous aimons le plus ». L’animation de la messe et la méditation quotidienne ont été confiées aux jeunes des Focolari… “Effectivement, quelques jeunes de l’École Gen de Lopiano et des Centres Gen de Rome ont formé un chœur, qui est en train de devenir un groupe inclusif: ils invitent ceux qui ont des talents à participer à l’animation de la messe. Hier un violoniste s’est joint à eux. C’est vraiment une belle expérience ». Les jeunes sont-ils donc contents de cette expérience? « Nous nous rendons compte que nous sommes en train de vivre un moment historique au sein de l’Église catholique. C’est la première fois, en 2000 ans, qu’a lieu un synode pour les jeunes et avec les jeunes ! Mais pour eux il est naturel de contribuer ainsi à la vie de l’Église. C’est vraiment leur Église. Ils se comportent avec le Cardinal et aussi avec le Pape François comme avec leurs meilleurs amis : ils leur donnent la main, les embrassent… C’est très beau ». Et pour toi? “Pour moi c’est une expérience unique: ici on prend conscience de l’ampleur de l’Église, de son impact dans le monde. Ici le monde entier est représenté, c’est l’universalité de l’Église ». Source: Loppiano online
21 Mar 2018 | Non classifié(e)
Pour célébrer le Jour de l’An persan, qui coïncide avec l’équinoxe, et donc avec l’arrivée du printemps, dans de nombreux pays d’Asie et d’Europe orientale, on célèbre la fête de Nawrūz (qui signifie « nouveau jour »), proclamée Journée Internationale des Nations Unies et inscrite depuis 2009 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Nawrūz remonte à une tradition très ancienne, joyeuse et festive, célébrée, estime-t-on, par environ 300 millions de personnes. Associée à l’idée de la renaissance de la nature, elle est empreinte d’un riche symbolisme et promeut les valeurs de la paix, de la réconciliation, de la solidarité entre les générations, de l’amitié entre les familles, les peuples et les communautés