29 Juin 2017 | Non classifié(e)
« La révolution de l’Évangile. Revenir à l’Évangile et à la vie de l’Évangile dans le monde ». Mettre en pratique la Parole de Dieu aujourd’hui comme à l’époque des premiers chrétiens.Voilà qui résume le projet œcuménique commencé il y 50 ans par Chiara Lubich, porté dans le monde entier par le Mouvement des Focolari: Un projet dans lequel des chrétiens de toutes les Eglises peuvent pleinement se reconnaître, qui invite à participer et à être ensemble des semences de paix partout dans notre monde blessé par les guerres et les divisions. C’est Maria Voce, la présidente du Mouvement des focolari qui s’exprime. Nous la rencontrons avec un groupe de journalistes de divers titres, dans le cadre de la 59ème Semaine œcuménique qui s’est déroulée à Castel Gandolfo du 11 au 13 mai. La salle est pleine. Sont présents environ 700 chrétiens de 69 Églises et Communautés ecclésiales, venus de 40 Pays. Les cabines de traduction sont à pied d’œuvre : 17 langues sont représentées. Les participants, de tous âges, portent des vêtements aux couleurs variées, signes de leurs provenances et appartenances diverses. Parmi les temps forts de cette Semaine, la prière pour l’unité dans les catacombes de St Sébastien à Rome. Sur les lieux mêmes où priaient les premiers chrétiens et martyrs, ils ont fait un « Pacte d’amour réciproque » en échangeant un signe de paix et de pardon pour les blessures héritées du passé et pour que « renouvelés par l’amour, nous portions ce témoignage vécu entre nous dans nos communautés, dans nos Pays et dans notre société » « Nous avons beaucoup construit ensemble», commente Maria Voce. «Maintenant il s’agit d’accélérer le pas, afin que la communion soit pleine et visible. Il faut aller de l’avant ». Le monde n’a jamais autant qu’aujourd’hui aspiré à la fraternité universelle. Pensez-vous qu’elle soit possible ? Est-elle possible au cours de ce siècle? Je ne sais pas s’il est possible qu’elle advienne au cours de ce siècle, mais je sais qu’elle est possible. Bien plus, il est certain que nous y parviendrons, parce que c’est le désir de Dieu. Dieu veut que toute la famille humaine soit une famille fraternelle. Si Dieu le veut, ce dessein d’unité du genre humain ne peut pas ne pas se réaliser. Je ne sais pas si on y arrivera au cours de ce siècle. Mais la chose importante n’est pas de le réaliser en ce siècle. L’important est que ce dessein se réalise et que nous fassions le pas que Dieu nous demande aujourd’hui et aujourd’hui Il nous demande de travailler dans cette direction et, donc, au moins de nous reconnaître comme frères entres chrétiens.
Dans le monde œcuménique on perçoit en de nombreux endroits la souffrance due à l’impossibilité pour les chrétiens de diverses Églises de participer à la même table eucharistique. Que répondez-vous ? C’est certainement une douleur pour tous. Mais nous voyons aussi que la présence de Jésus dans le monde ne se limite pas à sa présence eucharistique. Jésus est présent dans le monde de nombreuses façons. Il est présent par son amour, il est présent dans notre prochain parce que nous reconnaissons Jésus en chaque frère ; Il est présent dans les pauvres, en ceux qui nous guident à travers le magistère de l’Église et dans les diverses Églises et institutions. Nous, comme Mouvement des Focolari, nous voyons l’importance de deux choses. La première est que la douleur est la présence de Jésus dans le monde. Jésus a pris sur lui toutes les douleurs de l’humanité et, donc aussi la souffrance de la division. C’est une douleur que Jésus a vécue fortement au moment où il a été crucifié et abandonné. La seconde réalité importante c’est lorsque Jésus a dit : « Là où deux ou plus sont réunis en mon nom… ». Il n’a pas dit unis dans l’Eucharistie, il a dit « en mon nom ». Et que signifie être réunis au nom de Jésus? Ce la veut dire être unis dans l’amour réciproque qu’Il a porté sur la terre. Donc là où deux ou plus sont réunis en son nom, il y a sa présence. Cette présence de Jésus dans le monde est en un certain sens la preuve que nous vivons déjà une vraie communion et de ce fait nous pouvons dire nous aussi : qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? Nous ne pouvons pas partager l’Eucharistie ensemble, mais nous ne pouvons pas ne pas recevoir l’amour de Dieu, nous ne pouvons pas ne pas vivre cet amour entre nous, tous ensemble, en attendant qu’on puisse arriver à cette communion encore plus complète qui s’ajoutera à la communion que nous vivons déjà (à suivre) Par M. Chiara Biagioni – Source: SIR
28 Juin 2017 | Non classifié(e), Parole di vie
Peiner sous le poids du fardeau : ces paroles nous suggèrent les fardeaux que des hommes et des femmes, des jeunes, des enfants et des personnes âgées portent sur le chemin de la vie, espérant pouvoir s’en libérer un jour. Dans ce passage de l’évangile de Matthieu, Jésus s’adresse à chacun : « Venez à moi… » La foule qui entourait Jésus venait le voir et l’écouter : des personnes simples, pauvres, peu instruites. Elles avaient beaucoup de mal à connaître et respecter toutes les prescriptions religieuses de l’époque. En outre les taxes de l’administration romaine apportaient un fardeau supplémentaire. Dans son enseignement, Jésus leur portait une attention particulière, ainsi qu’envers tous les exclus de la société considérés pécheurs. Il désirait que tous puissent comprendre et accueillir la loi plus importante, celle qui ouvre la porte de la maison du Père : la loi de l’amour. Dieu révèle ses merveilles à ceux qui ont le cœur ouvert et simple. Jésus nous invite, nous aussi, à nous approcher de lui. Il se manifeste sous le visage d’un Dieu qui nous aime infiniment, tels que nous sommes. Il nous invite à nous fier à sa « loi », qui n’est pas un fardeau écrasant, mais un joug léger. Or sa loi, si nous la vivons, peut emplir le cœur de joie. Elle demande que nous nous engagions à ne pas nous replier sur nous-mêmes, mais bien plutôt à faire de notre vie un don aux autres, jour après jour. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi je vous donnerai le repos. » Jésus fait aussi une promesse : « Je vous donnerai le repos. » De quelle façon ? Avant tout par sa présence, d’autant plus profonde en nous si nous le choisissons comme point d’ancrage de notre vie. Puis par sa lumière éclairant nos pas et nous faisant découvrir le sens de la vie, quelles que soient les circonstances extérieures. En outre, en nous mettant à aimer comme Jésus lui-même l’a fait, nous trouverons dans l’amour la force d’aller plus loin et la plénitude de la liberté, car la vie de Dieu nous accompagnera. Chiara Lubich écrivait : « Un chrétien qui ne cherche pas constamment à aimer ne mérite pas le nom de chrétien. Car tous les commandements de Jésus se résument à un seul, celui de l’amour pour Dieu et pour le prochain, en qui nous voyons et aimons Jésus. L’amour n’est pas du sentimentalisme, il se traduit en actes, en service aux frères, surtout ceux qui sont autour de nous, en commençant par les actions et les services les plus humbles. Charles de Foucauld disait que quand on aime quelqu’un, on est très réellement en lui, par l’amour, on vit en lui par l’amour, on ne vit plus en soi, on est “détaché” de soi-même, “en dehors de soi”. Et c’est grâce à cet amour que la lumière de Jésus pénètre en nous, selon sa promesse : “Celui qui m’aime […] je me manifesterai à lui” . L’amour est source de lumière : quand on aime, on comprend davantage Dieu, qui est Amour . » Commission Parole de vie (La Commission Parole de vie est composée de deux biblistes, de représentants d’Asie, d’Afrique, d’Amérique Latine, des jeunes, du monde de la communication et de l’œcuménisme)
27 Juin 2017 | Non classifié(e)
Joseph Absi, vicaire patriarcal de Damas, a été élu pour guider l’Église grecque-catholique. Le nouveau Patriarche, qui succède à Grégoire III Laham, 85ème patriarche, a étudié la théologie en France et au Liban (Harissa). Il a obtenu une licence en philosophie auprès de l’université d’État libanaise et un doctorat en musique auprès de l’Université Pontificale de Kaslik. Mgr. Absi, qui appartient à la Société des missionnaires de Saint Paul (Paolistes), est prêtre depuis 1973 et supérieur général depuis 1999. Consacré évêque en 2001, il a été président de la Caritas syrienne et a développé avec ses collaborateurs plus de 40 projets à Damas, Alep et Hassaké. Un des sujets qui tient le plus à cœur au nouveau patriarche melchite est l’unité entre les Églises catholiques orientales.
26 Juin 2017 | Non classifié(e)
Après l’arrivée au Panama de la « Croix en Pèlerinage », où se dérouleront les Journées Mondiales de la jeunesse 2019 (JMJ), l’archevêque José Domingo Ulloa Mendieta, O.S.A., a lancé l’initiative de faire de tous les 22 de chaque mois « une prière ensemble » pour cet événement important. La prière du 22 juin dernier a été confiée à la communauté locale des Focolari. En conclusion de la célébration eucharistique, l’archevêque a confié la « Croix en Pèlerinage » et une icône de la Vierge aux jeunes des Focolari. « C’était beau de recevoir et de porter la Croix des JMJ – écrivent les jeunes – et nous avons profité de l’occasion pour dire à l’archevêque qu’il peut compter sur nous ; il a répondu : « je compte bien dessus ». Ce fut une fête de la famille de l’Église ! »
26 Juin 2017 | Non classifié(e)
Introduite en 1987 par l’Assemblée Générale de l’ONU, la journée mondiale du 26 juin contre l’abus et le trafic illicite de drogue entend renforcer toutes les actions possibles pour combattre l’un des pires drames de notre planète. Selon le rapport 2016 de l’UNODC (United Nations Office on Drugs and Crime), 250 millions de personnes d’un âge compris entre 15 et 64 ans ont déjà utilisé des stupéfiants l’année précédente. La campagne s’adresse à tout le monde, mais en particulier aux jeunes qui parlent souvent des « effets hallucinants » des drogues, tout en oubliant les nombreux « effets négatifs ». L’utilisation des stupéfiants est préoccupante et représente une plaie sociale qui pèse lourdement sur la santé publique, autant en termes de prévention que de traitement et de soins des troubles liés à l’utilisation de la drogue
26 Juin 2017 | Non classifié(e)
Sur l’ile de ‘Santa Teresina’ « Lorsqu’on vit dans un état de misère extrême, ou on tombe dans l’inertie, ou il n’y a que la violence comme alternative. Grâce au charisme de l’unité, j’ai compris que je pouvais devenir un agent de transformation sociale de mon milieu : chercher du travail pour les habitants, aider à reconstruire un mocambo, travailler pour que toutes les familles puissent accéder à l’eau potable. Après deux ans, j’ai été élu président de l’Association des habitants de Santa Teresina. J’ai donné la continuité au travail de mes prédécesseurs, je me suis occupé de la transparence de la gestion publique en faisant comprendre aussi que si chacun aidait l’autre, Dieu aurait aidé tous ». (J.- Brésil) Agent des taxes « Je travaillais comme agent des taxes, un travail difficile que j’ai essayé de porter de l’avant comme service rendu au pays. J’essayais de servir Jésus en chaque personne, en créant un rapport avec chacun. Il y a quelques années, j’ai été assigné au Département d’Enquête et d’Exécution. Pratiquement, je devais convaincre celui qui n’était pas en règle, de payer les taxes afin de ne pas encourir des sanctions. Cela est d’autant plus difficile et demande une grande dose de patience. Peu à peu j’ai gagné le respect des personnes que je rencontrais, beaucoup parmi elles ont pris conscience de la nécessité et de l’avantage à être en règle ». (A.N.-Kenya) Solidarité contagieuse « Il y a de nombreuses années, une amie assistante sociale nous avait demandé d’accueillir pendant une semaine une jeune fille de 17 ans, presque aveugle, qui pour différentes raisons, ne pouvait pas rester dans l’Institut où elle était ni retourner à la maison dans sa famille. Après en avoir parlé avec nos enfants désormais adolescents, nous avions décidé d’un commun accord de l’accueillir, même si ce choix allait représenter quelques sacrifices pour chacun : la maison était déjà petite pour les quatre enfants étudiants qui avaient besoin d’espace. Miriam vint donc chez nous et, aidée par tout le monde, elle s’inséra tellement bien qu’elle aida pour la préparation de la fête d’anniversaire d’un des fils. Et à la place d’une seule semaine, celle-ci se prolongea en trois semaines. On s’en souvient comme d’un moment fort vécu en famille. Cette expérience d’accueil a ensuite été aussi efficace des années après. Notre fille, mariée et mère de deux enfants a accueilli un enfant souffrant d’un handicap qui serait resté seul dans son institution pendant les fêtes de Pâques. Un autre de nos fils, lui aussi marié et père de trois enfants, a accueilli pour le repas de Noël, en plus de sa belle-mère, une personne souffrante de maladie mentale. La solidarité est contagieuse ». (H.G. Autriche)