1 Juin 2011 | Non classifié(e), Parole di vie
Dans ce verset, l’apôtre énonce le but et l’attitude de fond qui devraient caractériser chacun de nos comportements : faire de notre vie une louange à Dieu, un acte d’amour continu, dans la constante recherche de sa volonté, de ce qui lui est le plus agréable. « Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bien, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait. » De toute évidence, il faut avant tout connaître la volonté de Dieu pour pouvoir l’accomplir. Cependant, l’apôtre ne nous en cache pas la difficulté. On ne peut connaître la volonté de Dieu sans l’aide d’une lumière particulière pour discerner ce qu’il veut de nous dans chaque situation. Cette lumière nous évite bien des illusions et des erreurs. Il s’agit là d’un don de l’Esprit Saint, appelé « discernement », indispensable pour construire en nous une authentique mentalité chrétienne. « Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bien, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait. » Mais ce don si important, comment l’acquérir et le développer ? Une bonne connaissance de la doctrine chrétienne est, sans nul doute, indispensable, mais suffit-elle ? Pour l’apôtre, il s’agit surtout d’une question de vie, de générosité, d’élan pour vivre la parole de Jésus, en laissant de côté nos peurs, nos doutes et nos médiocres calculs. C’est une question de disponibilité et de rapidité à accomplir la volonté de Dieu. Telle est la voie qui nous permet d’avoir la lumière de l’Esprit Saint et de construire la nouvelle mentalité que cette parole attend de nous. « Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bien, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait. » Comment vivre alors la Parole de vie de ce mois ? Nous chercherons à recevoir nous aussi cette lumière nécessaire pour bien accomplir la volonté de Dieu. Nous essayerons de connaître toujours plus et mieux sa volonté telle que l’expriment sa Parole, les enseignements de notre Église, les devoirs liés à notre état de vie et à nos engagements, etc. Mais nous miserons surtout sur la vie, puisque c’est de la vie et de l’amour que jaillit la vraie lumière. Jésus se manifeste à celui qui l’aime et met en pratique ses commandements (cf. Jn 14,21). Ainsi, nous réussirons à faire la volonté de Dieu, le don le plus beau que nous pouvons lui offrir. Et il lui sera agréable, non seulement en raison de l’amour exprimé, mais également pour la lumière et les fruits de renouvellement chrétien suscités autour de nous. Chiara LUBICH
29 Mai 2011 | Non classifié(e)
« Qu’attends-tu de nous ? » avaient demandé les focolarines de Hongrie à Chiara Lubich en 1985. La fondatrice des Focolari avait répondu : « Comme il y a 42 ans il n’y avait rien ou peut-être une seule personne avec cet Idéal, et que maintenant nous sommes un peu partout dans le monde, je m’attends à ce que dans votre pays, le Mouvement, qui est maintenant présent avec un certain nombre de personnes et avec un certain développement, envahisse toutes les villes et les villages ; qu’il contribue avec ses instruments, les différents mouvements dans le domaine religieux et dans le domaine humain, à vivifier l’Eglise et à rénover la société ; et qu’avec les autres inventions de Marie il fasse qu’un jour le Cœur Immaculé de Marie triomphe. » Qui sait ce que dirait Chiara en voyant les développements survenus en terre hongroise depuis 1985. « Il faut remercier Dieu car ce que vous faites est merveilleux » affirme l’actuelle présidente, Maria Voce, devant le peuple des Focolari réuni le 28 mai à Budapest. Les témoignages d’engagements dans tous les domaines de l’agir humain font entrevoir un Mouvement en action, appelé à vivre aujourd’hui une nouvelle étape de son histoire. La rencontre se déroule dans une ancienne caserne russe, un symbole qui n’échappe pas à quelques-unes des 650 personnes présentes, comme pour confirmer le fait que le charisme de l’unité a en soi la force pour transformer la société. On commence avec une reconstruction inédite du voyage de Chiara en 1961 à Budapest, le premier des pays du bloc communiste d’alors. Un impact dur, à la vue de ce que le régime a opéré dans le pays et sur les personnes. Mais si la douleur fut très forte en Chiara, autant était forte l’impression que « Marie avait commencé son œuvre ». Et il était évident à la présentation des différentes communautés disséminées dans tout le pays, que cela ne soit pas resté qu’une impression
A ce peuple fier, avec une identité bien affirmée et en même temps à la recherche d’un équilibre entre nationalisme et ouverture à la dimension universelle, entre désir ardent de liberté et capacité de s’assumer responsable, Maria Voce souhaite de réussir « à dépasser cette méfiance vis à vis des autres peuples » qui peut être parfois un obstacle à la réciprocité. « Il est juste d’affirmer sa propre identité, mais dans le concert des nations », souligne la présidente. « Le défi est de découvrir les nombreux talents qui sont en Hongrie, de les donner, et d’accueillir ceux des autres peuples, d’apprendre toujours davantage à collaborer. Et en cela dans le Mouvement, tous sont appelés à faire leur part » souligne Maria Voce. Les volontaires, par exemple, dans lesquels est inhérent l’appel à transformer l’humanité avec la conscience que « notre petite part, là où nous sommes, contribue à l’avancée du Règne de Dieu dans le monde entier ; les personnes engagées dans Humanité Nouvelle, « appelées à témoigner de l’Evangile de façon parfois héroïque, sans se laisser écraser par les situations, mais en les transformant avec l’amour ». « Parce que – comme disait Chiara dans une méditation – « tu sais ce qu’on fait lorsqu’on a aimé ? On aime encore » ; « les familles interpelées par tant de difficultés qui en minent la solidité, auxquelles elles peuvent répondre avec « un amour plus grand, toujours renouvelé, une ouverture sans limites, trouvant en Dieu la racine de cet amour »; les enfants qui veulent savoir de la présidente où trouver Dieu sont satisfaits de savoir que, par exemple, « ils peuvent le rencontrer dans les frères » ; les jeunes qui risquent d’être marginalisés s’ils ne sont pas conformes au ‘’troupeau’’ partent fortifiés avec cette certitude « que Jésus n’a pas été compris par tous. Ne te préoccupe pas de cela, préoccupe-toi de ce que Dieu veut. Déjà par le seul fait que tu réussisses à donner ton idée, tu es un exemple, une provocation », encouragent Maria Voce et Giancarlo Faletti.
Mais on ne peut manquer une question sur ce que sera le grand événement mondial pour les jeunes et que beaucoup d’entre eux ont voulu qu’il se déroule justement à Budapest : le Genfest, les 1 et 2 septembre 2012. Déjà le jour précédent, dans un tête à tête ouvert et profond avec une septantaine de Gen, et dans la grande rencontre du samedi, les jeunes veulent comprendre quelles sont les attentes pour cet important rendez-vous. Maria Voce ouvre son cœur : « Ce devrait être une grande fête, nous donner une très grande joie, à nous qui la préparons et aux jeunes qui la verront. A travers votre témoignage, il devrait être évident que rien n’est plus beau que la révolution évangélique, la seule capable de changer notre vie. C’est une grande opportunité, un exemple de ce que la Hongrie est en mesure de donner. Vous avez beaucoup à faire pour préparer la « maison » aux jeunes du monde entier. J’ai hâte d’être à ce jour ! » Aurora Nicosia [nggallery id=46] [nggallery id=47]
29 Mai 2011 | Non classifié(e)
28 Mai 2011 | Non classifié(e)
Le congrès s’est ouvert sur le bienheureux pape Jean-Paul II, dont le pontificat a réservé « une attention prioritaire et passionnée à la famille ». Le cardinal Ennio Antonelli, président du Conseil Pontifical pour la famille, dans l’intervention qu’il lui a consacrée, a noté que « pour le pape de la nouvelle évangélisation, la famille, petite Église ou Église domestique, n’est pas seulement une façon de parler. Il s’agit d’une mise en actes de l’Église spécifique et réelle : les conjoints “non seulement revivent l’amour du Christ en devenant communauté sauvée, mais sont appelés à transmettre à leurs frères ce même amour du Christ en devenant communauté salvifique” » (Familiaris Consortio, 49). Le premier après-midi, la présidente des Focolari, Maria Voce, est venue tisser avec les participants (environ 1 100, de tous les continents) un profond dialogue, disant sa joie d’être avec des familles qui sont instruments d’unité dans leurs milieux de vie. Les témoignages ont montré combien la confiance en l’Amour transforme et éclaire le quotidien et sert de guide dans les moments difficiles (maladie, séparation, veuvage…). Deux moments ont été consacrés à l’éducation des enfants, en collaboration avec la section jeunes des Focolari, en vue de partager les objectifs éducatifs et de travailler ensemble à leur réalisation. L’éducation a aussi été au cœur des travaux de groupe : éducation à un style de vie sobre, à l’affectivité et à l’emploi des médias, selon diverses tranches d’âge. Une place particulière a été accordée aux jeunes familles, avec la liaison en direct par Internet largement suivie, en divers points d’écoute dans le monde. Il y a été question de l’affectivité, de la communication et de la spiritualité du couple. Parmi les messages reçus après la liaison, celui-ci, des familles de Slovénie : « Vous avez éclairé notre vie conjugale dans tous ses aspects. Vivre la spiritualité de l’Évangile nous mène à la plénitude du bonheur et renouvelle l’amour que nous voudrions porter au plus grand nombre de familles ».
27 Mai 2011 | Non classifié(e)
« Dieu ! Dieu ! Dieu ! Qu’il résonne ce Nom ineffable, source de tout droit, de toute justice, de toute liberté, dans les Parlements et sur les places, dans les maisons et dans les bureaux… ». Dans son désir de répondre à cet appel lancé par Pie XII le 10 septembre 1956 dans un message radiodiffusé, à la suite de la répression sanglante en Hongrie ; Chiara Lubich écrit une lettre qui deviendra la charte d’une nouvelle vocation dans le Mouvement des Focolari : les « volontaires de Dieu ». Des hommes et des femmes du monde entier – partout où le Mouvement est présent – formés par la spiritualité de l’unité, qui s’engagent à porter Dieu dans la société, par leur vie, dans les milieux où ils évoluent.
« Il y a eu une société – écrit Chiara le 15 janvier 1957 – capable d’arracher du cœur des hommes le nom de Dieu… Il faut qu’il y ait une société qui lui redonne sa place. […] Il faut des disciples de Jésus authentiques qui soient au cœur du monde, et pas seulement dans les couvents. Des disciples qui Le suivent volontairement, mus uniquement par leur amour envers Lui, un amour éclairé en cette heure de ténèbres, et mus par leur amour pour Son Église. [¼] Une armée de volontaires, parce que l’amour est libre. […] Il faut… édifier une société nouvelle, renouvelée par la Bonne Nouvelle, où l’amour fait resplendir la justice et la vérité. […] Une société qui témoigne un seul nom : Dieu.
26 Mai 2011 | Non classifié(e)
Du 23 au 28 mai, à la cité-pilote de témoignage des Focolari au Kenya, un congrès rassemble 21 évêques venus d’Afrique du Sud, Angola, Tanzanie, Ouganda, Burundi et Kenya, désireux de « Redécouvrir les desseins de Dieu pour notre temps », dans une atmosphère de communion et de simplicité fraternelle. Au programme de ce congrès : réflexions théologiques, mises au courant sur l’actualité de l’Église, présentation de faits de vie évangélique et expériences. Le tout intercalé de moments de méditation, de célébrations et de prières en commun.
Depuis quelques années, dans les différentes aires géographiques du continent africain, se déroulent des rencontres d’évêques inspirées par la « spiritualité de communion » proposée par les derniers papes et soulignée par l’expérience du Mouvement des Focolari. Après le congrès du Kenya, deux autres suivront : l’un à Moramanga (Madagascar) et l’autre à Bamenda-Fontem (Cameroun)