« Une vie brève, mais un message magnifique. Dix-neuf années pleines de vie, d’amour, de foi. Les deux dernières années, pleines de douleur certes, mais toujours dans l’amour et la lumière, une lumière qui rayonnait autour d’elle et qui venait de l’intérieur : de son cœur rempli de Dieu ». Ce sont là quelques mots prononcés par le Pape Benoît XVI en 2010 devant des jeunes Italiens, à propos de Chiara « Luce » Badano, une jeune fille du Mouvement des Focolari. Le pape Ratzinger l’a souvent présentée comme un modèle lumineux pour les jeunes, soulignant que son existence brève mais intense démontrait qu’une vie pleine et heureuse ne dépendait ni de la santé ni de la durée des années, mais de la rencontre avec Dieu. Et il a invité à plusieurs reprises à découvrir son histoire.
Depuis 2011, la Fondation Chiara Badano ETS a pour mission institutionnelle de maintenir vivant, authentique et pérenne le souvenir de Chiara Badano. Et le 29 octobre, jour de l’anniversaire de Chiara, on se souvient d’elle partout dans le monde. À Sassello (Italie) en particulier, son village natal, on célèbre la fête liturgique par des événements ouverts à tous et retransmis en direct dans le monde entier.
Dans ce petit village du nord de l’Italie, en effet, depuis plus de trente ans (Chiara est décédée le 7 octobre 1990), la communauté et ses amis se rassemblent pour honorer la mémoire de la jeune bienheureuse. Une tradition sincère et profondément enracinée, née bien avant 2010, année où l’Église a officiellement fixé sa mémoire liturgique.
Et cette année encore, Sassello se prépare à accueillir des pèlerins et des visiteurs du monde entier avec un riche programme d’événements. Pour ceux qui ne pourront pas être présents, toutes les principales initiatives seront diffusées en direct sur le site officiel de la Fondation Chiara Badano
Le programme de la journée (heure italienne)
À partir de 10 h 00 : ouverture et culture
Il sera possible d’entrer dans la maison et de visiter la chambre de la bienheureuse Chiara « Luce » Badano.
De plus, au siège de la Fondation, aura lieu la projection de la vidéo institutionnelle « Une histoire de lumière », disponible en italien, anglais, espagnol, portugais et bulgare.
Sera ensuite présenté – également en direct – le livre pour enfants « Une vie lumineuse » de Giovanna Poggi, illustré par Bruno Dolif. Un moment de dialogue avec l’auteure suivra.
12 h 00 : « Time Out » pour la paix
Rendez-vous au cimetière, près de la chapelle de la famille Badano, où, en compagnie de nombreux amis de Chiara, nous observerons une minute de recueillement pour prier pour la paix dans le monde. L’événement sera retransmis en direct
À 15 h 30, à la paroisse « Santissima Trinità » de Sassello, aura lieu la messe solennelle présidée par S.E. Mgr Luigi Testore, évêque d’Acqui et d’Alessandria.
Suivra la proclamation des lauréats de l’édition du Prix Solidarity Chiara Luce Badano (2025/2026), distinction dédiée aux groupes et organisations de jeunes engagés dans des projets de solidarité dans les domaines social, sanitaire et environnemental ; proclamation des lauréats de l’édition du Prix Art Chiara Luce Badano (2025/2026) – une diffusion en direct est prévue –, réservé aux jeunes artistes ayant réalisé une œuvre d’art inspirée de la figure et des valeurs de la bienheureuse.
En vue de la XIe Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création, qui a lieu le 1er septembre, le Pape Léon XIV a rédigé un message intitulé « Martelant leurs épées, ils en feront des socs, de leurs lances, ils feront des serpes » (Es 2,4).
C’est un texte à lire plusieurs fois et à méditer, en partant justement du titre qui reprend l’une des images les plus célèbres de la Bible. Ésaïe imagine qu’un objet conçu pour la guerre est transformé en outil agricole. Ce qui servait à détruire devient un instrument au service de la vie. C’est une très belle image pour exprimer la paix. Et elle s’inscrit dans l’actualité. Aujourd’hui, en effet, des situations délicates persistent, avec des conflits armés qui détruisent l’environnement et menacent la vie de millions de personnes.
Le Pape Léon rappelle le lien profond qui unit la paix, la sauvegarde de la Création et la dignité humaine, en invitant à orienter les ressources vers la vie et la durabilité. « Aujourd’hui, cependant, nous voyons trop souvent se produire exactement le contraire, alors que les efforts continuent d’être orientés vers la violence et la guerre », écrit le Souverain Pontife. La guerre « laisse derrière elle une destruction sociale et écologique qui perdure pendant des générations. De plus, l’interaction entre les conflits armés et la dégradation de l’environnement crée souvent un cercle vicieux qui détruit les écosystèmes, contamine des ressources essentielles telles que l’air et l’eau, et sape la sécurité alimentaire. Ce qui alimente la pauvreté, les inégalités et de nouvelles tensions sociales, qui peuvent à leur tour contribuer à l’émergence de nouveaux conflits ».
La création, c’est la « nature », c’est-à-dire tout ce qui nous entoure ! Et l’homme n’est pas un simple observateur, mais en fait partie intégrante. Et l’espérance d’Ésaïe se traduit aujourd’hui par un appel à « transformer ce qui est mauvais en vie ». Une conversion qui ne peut se faire sans un retour non seulement vers le cœur, mais vers celui qui le guérit : le Seigneur. Car là où l’individu se renouvelle, de nouvelles possibilités s’ouvrent.
« Ce qui a servi à la destruction peut être réorienté vers la vie, pour prendre soin des pauvres, nourrir ceux qui ont faim et préserver la création – affirme le Pape. C’est là le chemin d’une authentique conversion écologique, où les effets de la rencontre avec Jésus-Christ se manifestent clairement dans notre rapport au monde qui nous entoure. La paix commence donc dans le cœur et se reflète à l’extérieur dans nos relations, au sein des communautés et, plus largement, dans le monde ».
Le 1er septembre marque également chaque année le début du Temps de la Création, ce chemin œcuménique de prière et d’engagement pour la sauvegarde de la Maison commune qui s’achève le 4 octobre, fête de saint François d’Assise. C’est une période au cours de laquelle l’Église, avec les autres communautés chrétiennes, est invitée à renouveler son engagement envers la Création, en se laissant guider par la prière, la conversion et des gestes concrets de préservation. Le thème de cette année, « Eau vive », analyse Ézéchiel 47, 9 et 12 comme une puissante vision biblique d’espoir et de guérison écologique. L’image de l’eau vive qui jaillit du sanctuaire de Dieu symbolise la guérison divine qui régénère.
L’engagement des communautés des Focolari dans le monde
Le Temps de la Création est aussi l’occasion de gestes concrets. Parmi les nombreuses initiatives qui nous parviennent de différentes régions, nous nous attardons sur deux d’entre elles en Amérique latine : au Brésil et en Uruguay.
Au Brésil, le projet « Decarbonize » transforme les écoles en lieux où les jeunes peuvent découvrir, comprendre et relever concrètement les défis environnementaux de notre époque.
Les élèves et les enseignants sont impliqués dans un parcours de formation sur le changement climatique, le développement durable et la justice environnementale, qui leur permet non seulement d’acquérir des connaissances, mais aussi de développer leur capacité à s’impliquer et à assumer des responsabilités au sein de leur communauté.
Cette initiative a vu le jour dans le cadre du programme international « Decarbonize » du Global Education Center, mis en œuvre en collaboration avec l’Université de l’Alberta, au Canada. Ce parcours met l’accent sur le leadership des jeunes, la justice climatique, la lutte contre le racisme environnemental et la participation politique, en accord avec l’Agenda 2030, les Objectifs de développement durable, la Charte de la Terre et les droits de l’homme.
Les jeunes ne se contentent donc pas d’écouter ou d’étudier : ils mènent des recherches, partagent leurs découvertes et participent à la vie publique.
L’expérience a pris encore plus de sens lorsque les élèves ont eu l’occasion de participer à des événements institutionnels tels que les conférences de la COP, le Congrès national brésilien et les assemblées législatives des États.
Decarbonize montre ainsi qu’éduquer à la durabilité, c’est aussi donner aux jeunes une voix, des moyens et de la confiance, afin qu’ils puissent devenir des citoyens actifs et des acteurs de la protection de la maison commune.
En Uruguay, à quelques kilomètres de Montevideo, l’expérience du Centre Mariapolis El Pelícano propose une manière concrète et captivante d’éduquer à l’écologie intégrale. Ce centre, né de l’expérience du Mouvement des Focolari, est niché en pleine nature et offre aux enfants un espace où la nature devient un lieu d’apprentissage et de découverte. Grâce à des parcours pédagogiques en plein air, les plus jeunes peuvent entrer en contact avec l’environnement, l’observer, le découvrir et apprendre à le respecter.
En 2022, cette expérience a franchi une nouvelle étape grâce au projet « El Pelícano : centre de ressources écologiques pour l’éducation de la petite enfance», soutenu par le Seed Funding Program de New Humanity.
L’idée est de transformer El Pelícano en un centre de ressources dédié à l’éducation environnementale des plus jeunes. Des ateliers, des excursions dans la nature, un potager biologique et des activités de recyclage deviennent autant d’occasions d’apprendre par la pratique. Un enfant qui cultive un potager, observe une plante, se promène en forêt ou apprend à donner une nouvelle vie à un déchet ne se contente pas d’acquérir une notion : il tisse un lien avec la nature.
Et l’expérience ne se limite pas aux enfants. À travers eux, le projet vise également à impliquer les familles, afin que ce qui est expérimenté et appris puisse se poursuivre dans la vie quotidienne.
El Pelícano nous offre ainsi une expérience précieuse : l’écologie peut être enseignée dès l’enfance à travers la beauté, le concret et la participation, en aidant les nouvelles générations à se sentir partie intégrante de notre maison commune et responsables de sa préservation.
Du 3 au 8 août 2027, les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) se dérouleront à Séoul, en Corée du Sud, sur le thème : « Mais gardez courage ! J’ai vaincu le monde ! » (Jn 16, 33). Il s’agira des deuxièmes JMJ organisées en Asie, après celles de Manille (Philippines) en 1995, mais la première à se tenir dans un pays où les chrétiens sont minoritaires.
Le 3 août dernier, à un an du début de ce grand rendez-vous, l‘hymne officiel, intitulé Confidite, ego vici mundum, a été présenté. Deux versions sont proposées : une première, plus solennelle, interprétée par un orchestre et un chœur ; une seconde, arrangée dans un style pop. L’hymne transmet un message clair : même face aux déceptions ou aux peurs, le Seigneur demeure toujours proche des jeunes.
Par ailleurs, la campagne mondiale de plantation d’arbres, baptisée « Breath of Life », a été lancée. Elle invite les jeunes à planter des arbres et des arbustes dans leur propre pays. Cette initiative s’inscrit dans la continuité de celle menée à Lisbonne (Portugal) lors des JMJ de 2023 et s’inspire de l’encyclique “Laudato si’” du pape François.
Les jeunes du Mouvement des Focolari participeront eux aussi aux JMJ. Ces derniers jours, une école internationale destinée aux jeunes de 16 à 20 ans s’est tenue à Trente (Italie), où l’invitation du groupe coréen à participer aux JMJ de Séoul a été accueillie avec enthousiasme. Cette année marque ainsi le début du parcours de préparation dans les différents pays, également pour les jeunes des Focolari qui souhaitent vivre avec courage et espérance au service d’un monde de paix et d’unité.
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Farrell : valoriser les parcours de préparation aux JMJ
« En quarante ans d’histoire, les Journées Mondiales de la Jeunesse se sont progressivement enrichies grâce à la foi, à l’enthousiasme et à la participation active des jeunes ainsi que des Églises locales », souligne le cardinal Kevin Farrell, préfet du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, dans une interview accordée aux médias du Vatican. S’adressant aux évêques et aux responsables de la pastorale des jeunes du monde entier, le cardinal renouvelle son invitation à cheminer avec les jeunes vers Séoul 2027, « en valorisant ces outils dans les parcours de préparation, afin de les aider à vivre ce pèlerinage comme une véritable expérience de foi, de communion ecclésiale et de rencontre personnelle avec Jésus ».
Cinq saints patrons
Comme pour chaque édition des JMJ, cinq saints patrons ont été choisis afin d’être proposés aux jeunes comme modèles de foi, à travers le témoignage de leur vie et de leur spiritualité. Pour l’édition 2027, le comité local d’organisation (COL) a retenu : · Saint Jean-Paul II, le pape fondateur des Journées mondiales de la jeunesse ; · Saint André Kim Taegon, premier prêtre catholique coréen, symbole de foi et de courage ; · Sainte Françoise-Xavier Cabrini, patronne des migrants, née à Sant’Angelo Lodigiano (Italie) et décédée en 1917 à Chicago, ville natale de Robert Francis Prevost ; · Sainte Joséphine Bakhita, ancienne esclave soudanaise devenue religieuse, témoin d’une foi transformée à travers la souffrance ; · Saint Carlo Acutis, le jeune Italien canonisé le 7 septembre 2025, exemple particulièrement actuel d’évangélisation dans le monde numérique.
La Croix, l’icône mariale et les volontaires
Les deux symboles des JMJ, la Croix et l’icône mariale, sont arrivés en Corée en décembre 2025. Dès le mois suivant, ils ont commencé leur pèlerinage à travers les diocèses du pays. « Nous ferons tout notre possible, souligne Mgr Peter Soon-taick Chung, archevêque métropolitain de Séoul et président du comité local d’organisation, pour que les JMJ 2027 soient une célébration de l’espérance ainsi qu’un témoignage d’hospitalité et de solidarité. »
À Séoul, de nombreux volontaires sont déjà à pied d’œuvre. Environ 400 jeunes accompagnent le comité local d’organisation. Ils ont été formés à partir de l’exhortation apostolique post-synodale “Christus Vivit”, selon la méthode de la « Conversation dans l’Esprit ». Aujourd’hui, ils sont engagés dans l’organisation des événements, la logistique, la formation d’autres volontaires ainsi que la communication.
Pour plus d’informations, il est possible de consulter le site officiel des JMJ Séoul 2027ainsi que les réseaux sociaux de l’événement.
« Jeunes du monde entier, unissez-vous » : tel est l’appel que Chiara Lubich a lancé il y a 60 ans aux nouvelles générations afin que chacun puisse répondre à l’appel de Dieu à vivre concrètement pour l’unité. Aujourd’hui, cette mission reste d’actualité et, en ces temps extrêmement déchirés, elle continue d’être un chemin, souvent à contre-courant, qui ne veut pas laisser la haine et les divisions avoir le dernier mot ; un chemin en famille, fait d’espérance et d’actions, qui porte en lui le désir toujours vivant d’un monde uni.
Chaque année, le premier dimanche de mai, à midi, dans tous les pays du monde, débute Run4Unity, le marathon mondial des Juniors pour l’Unité. C’est ainsi que, tandis que quelques dizaines de jeunes courent avec en toile de fond les pyramides égyptiennes, en Inde on remet les prix du relais qui vient de s’achever et qu’à Asunción, au Paraguay, on se prépare pour des épreuves d’athlétisme qui débuteront sous peu dans un grand parc de la ville. Des compétitions et des tournois placés sous le signe de la paix et de la solidarité qui commencent en Océanie et s’achèvent dans les Amériques, mobilisant, en l’espace de 24 heures, des milliers de jeunes, prêts à prendre le « départ » lorsque leur fuseau horaire indique midi. À cette heure-là, ils reçoivent le relais des pays du fuseau horaire précédent et, une heure plus tard, le transmettent aux pays du fuseau horaire suivant.
Une idée géniale et simple née en 2005 au sein de l’équipe du Centre international des Juniors pour l’Unité, en collaboration avec quelques GEN 3, après que Chiara Lubich, tout juste revenue d’un voyage en Inde, leur eut fait part de la magnifique expérience qu’elle avait vécue lorsqu’elle avait été invitée à participer à un grand rassemblement de jeunes du mouvement hindou Swandhyaya, très attachés au sport : « Peut-être que le sport pourrait être une voie pour les jeunes », avait déclaré Chiara.
Et le format de Run4unity s’est répandu en un clin d’œil, adapté localement en fonction des différents pays et des spécificités de chaque culture : le sport s’associe à des actions de dialogue interreligieux, de développement en faveur des plus démunis, de défense et de préservation de la nature, ainsi qu’à un engagement en faveur de la paix et de la fraternité entre les peuples.
En 2025, la DG EAC (Direction Générale de l’Éducation, de la Jeunesse, du Sport et de la Culture), une direction de la Commission européenne, en collaboration avec l’EACEA (Agence Exécutive Européenne pour l’Éducation et la Culture), qui gère les financements dans les domaines de l’éducation, de la culture, de l’audiovisuel, du sport, de la citoyenneté et du bénévolat, a lancé le #BeActive EU Sport Awards.
New Humanity, l’ONG du Mouvement des Focolari, a présenté le projet international et pluriannuel Run4Unity, qui a été sélectionné comme finaliste dans la catégorie « Paix ». « Il y a quelques semaines, nous avons appris que nous avions été sélectionnés parmi pas moins de 279 actions sportives présentées et que nous figurions donc parmi les 15 finalistes, à raison de 3 par catégorie », nous ont-ils communiqué. « La lettre d’information contenait une invitation, pour deux représentants de chaque projet, à se rendre à Bruxelles, le 23 juin 2026, à la cérémonie de remise des prix. Pour nous, ce sont Agostino Spolti (ancien coresponsable des Juniors pour l’Unité) et Elisabetta De Bernardi (une jeune de Turin qui a participé en tant que GEN 3, puis en tant que GEN 2, à plusieurs Run4Unity axés précisément sur la paix) qui s’y sont rendus… et… nous avons gagné ! ». Une reconnaissance de haut niveau pour cette initiative en cette année 2026 qui, 21 ans après la première édition de Run4Unity, a vu se dérouler dans le monde entier des courses de relais dans plus de 100 pays, réunissant des milliers d’adolescents, accompagnés de jeunes et d’adultes dans le cadre d’une relation intergénérationnelle enrichissante.
Le sport est un moyen de vivre l’inclusion, l’attention envers l’autre, le respect, une dynamique partagée et – comme on pouvait le lire dans l’avis de concours – c’est évidemment un moyen de promouvoir et de diffuser une culture de paix. « Nous avons gagné – ajoute Agostino Spolti – parce que Run4Unity réunit précisément ces éléments : le sport, le passage de relais entre différents pays, le sentiment d’appartenir à une seule famille humaine, le Time Out qui invite à se recueillir pour la paix, soit autant d’aspects qui revêtent une grande valeur éducative ».