Le projet FAIM ZERO des enfants de 9 à 13 ans est présenté plus bas.

Les enfants sont dotés de fantaisie, de générosité, d’originalité et d’une certaine sagesse qu’il leur arrive même parfois de transmettre aux adultes par leur comportement ou leurs réflexions !

A travers les rencontres et les rapports personnels, les enfants apprennent à mieux se connaître, à découvrir leurs talents, à grandir dans le rapport avec Dieu et avec les autres. Ils apprennent à faire des choix et à découvrir ce qui peut les porter au vrai bonheur. Par les jeux, les témoignages, les activités artistiques et créatives, ils sont amenés à grandir ensemble, à apprécier la richesse de la diversité, à partager et développer l’attention envers les plus démunis, à faire grandir leur vie intérieure.

Le tout soutenu par une pédagogie inspirée de l’amour que nous (ré)apprend l’Évangile, avec l’aide de plusieurs instruments : le dé de l’amour, la parole de vie illustrée par des dessins, et bien d’autres choses comme des actions sociales, des rencontres de plusieurs jours… et une équipe d’animateurs et d’accompagnateurs enthousiastes.

Vous voulez en savoir plus sur les initiatives pour enfants et adolescents ? info@focolare.be

Faim zéro

Les enfants et les jeunes d’aujourd’hui peuvent devenir la première génération à parvenir à éradiquer la faim dans le monde. C’est ce qu’indiquent les 17 Objectifs du développement durable approuvés le 25 septembre 2015 par les 193 États membres des Nations Unies, qui se sont engagés à les mettre en œuvre d’ici 15 ans. Le deuxième, objectif faim zéro, est au cœur du programme.

Et pour parvenir à atteindre ces objectifs, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la FAO a accueilli, en son siège à Rome, le 22 juin 2018, 630 enfants et jeunes de 9 à 14 ans du mouvement des Focolari, appelés gen3, provenant de 17 pays.

C’est la première fois que les jeunes générations du mouvement né de Chiara Lubich vont à la FAO, une grande émotion non seulement pour les jeunes qui se sont rendus dans la fameuse salle plénière mais aussi pour la FAO.

« Je suis très heureuse de voir aujourd’hui dans cette salle plénière de a FAO une très grande majorité de femmes jeunes, et même très jeunes, dit une représentante. Merci pour vos efforts pour contribuer à l’objectif FAIM ZERO. Seulement grâce à votre engagement, nous pourrons atteindre cet objectif. Les jeunes du mouvement des Focolari, répandus dans le monde entier, peuvent donner une grande contribution personnelle et dans le quotidien pour atteindre l’objectif d’ici 2030.

Chaque année, nous fêtons la journée mondiale de l’alimentation. C’est le 17 octobre, le jour de l’anniversaire de la FAO. Et cette année, nous parlerons de FAIM ZERO. Le 17 octobre, là où vous êtes assis, il y aura des représentants de tous les pays. Et pour cette occasion, nous avons créé un livre. Pour moi, c’est le plus important de ceux que nous avons créés. C’est le livre d’activités qui sert à travailler sur notre thème. Vous verrez à la dernière page, nous vous donnerons un passeport. Vous êtes les premières ! Aujourd’hui, vous serez les premières citoyennes. »

A la fin, la parole aux jeunes, représentées par Elena et Agnese. « Nous sommes ici 600 jeunes de 17 pays et nous sommes certaines qui maintenant, nous nous engagerons avec beaucoup plus enthousiasme pour cet objectif.

Quelques jeunes du mouvement des Focolari de 11 pays ont rassemblé des idées pour comprendre comment résoudre le problème de la famine dans le monde. Nous avons résumé ces idées avec le slogan des 3H, head, heart, hands (tête, cœur, mains) et notre carte d’engagement est née. On y explique comment promouvoir l’idée de FAIM ZERO utilisant la tête, le cœur et les mains dans un engagement personnel et de groupe.

La tête, pour nous, signifie s’informer et étudier la problématique que ce soit au niveau mondial que dans nos villes respectives.

Le cœur, se sensibiliser nous-mêmes et sensibiliser beaucoup de personnes. Impliquer le plus de personnes possibles pour atteindre notre objectif.

Et finalement, passer à l’action, de façon concrète, en utilisant les mains. »

A la fin, les jeunes ont consigné leur carte d’engagement à la FAO et puis il y a eu le geste symbolique du passeport. Les jeunes ont écrit leur engagement sur ce petit document et ont signé. Elles sont ainsi devenues les premières citoyennes FAIM ZERO.