[:it][:de]Die antike Kultur Südamerikas reicht weit zurück in die Geschichte der Menschheit, sie begann nicht etwa mit der Ankunft der Spanier. Tiefe Traditionen und Kulturen verschiedener Völker, die hier zusammen leben, vermischen sich zu einem der reichsten Kulturgüter der Welt. „Es geht nicht nur darum, wirtschaftliche Ungleichheiten zu beseitigen. Ich denke, dieser Kontinent kann eine Gesellschaft ins Licht rücken, in der sich verschiedene Völker und Kulturen gegenseitig bereichern und der Welt zeigen, dass dieses Zusammenleben die Vergangenheit einholt und zur Erfüllung bringt“. In diesem Satz ist die Botschaft der Präsidentin der Fokolar-.Bewegung an die rund 1000 Mitglieder aus Kolumbien, Costa Rica, Ekuador, Panama, Peru und Venezuela zusammen gefasst, die sich über Ostern in Bogotà getroffen haben unter dem Motto: „Das gelebte Wort macht uns eins“. Der Kopräsident Giancarlo Faletti ist live mit dabei, während Maria Voce sich über eine Videokonferenz aus Guatemala zugeschaltet hat. Die Bevölkerung. Kolumbien, neue Etappe der anstrengenden Reise nach Südamerika. Auch hier gibt es kaum Lücken im intensiven Besuchsprogramm. Im Lauf der Jahre ist es der Fokolar-Bewegung vor Ort gelungen, die Geschichte und das Leben der hier ansässigen Volksgruppen mit zu beeinflussen, indem sie die Herausforderung Chiara Lubichs aus den 70er Jahren aufgegriffen haben: „Das Leben geben für die eigenen Leute“. Giancarlo Faletti, de aus Mexiko kam, durchläuft die Geschichte der Bewegung in Kolumbien in all ihren Phasen. Der erste wichtige Programmpunkt ist das „Sozialzentrum Unidad“ in Los Chircales, einem sozialen Brennpunkt am Rande von Bogotà, in dem die sozial Benachteiligten Bevölkerungsschichten medizinische und zahnmedizinische Versorgung finden, einen Secondhand-Shop, in dem Kleider zu annehmbaren Preisen angeboten werden, und Kindern und Jugendlichen Nachhilfeunterricht erteilt wird. Die Kultur. „Der Dialog mit der Kultur. Weg der Geschwisterlichkeit” war der Titel eines Symposiums an der Universität Manuela Beltràn in Bogotà, an dem Politiker, Akademiker, Künstler und führende Vertreter verschiedener christlicher Kirchen auch aus Venezuela, Ekuador und Peru teilgenommen haben. Miguel Niño, Koordinator des Symposiums, hat deutlich gemacht, dass nach Chiara Lubich der Dialog eine kulturelle Dimension besitzt und Plattform ist für den Austausch von Denkansätzen und Handlungsmustern auf interpersonaler und interkultureller Ebene in den verschiedenen Wissensbereichen. Jede Form von Dialog öffnet reiche Zukunftschancen, wie sich auch aus dem wachsenden Einfluss des freien Lehrstuhls Chiara Lubich ergibt, der vom Rektor der Katholischen Universität von Maracaibo in Venezuela, Prof. Lombardi, eingerichtet wurde. Die Jugend. Rund 200 Jugendliche sind zu dem Treffen mit Giancarlo Faletti ins Mariapolizentrum von Kolumbien nach Tocancipà gekommen. Sie sind eine Abordnung der Jugendlichen der Bewegung aus Kolumbien, Ekuador, Peru, Venezuela, Panama und Costa Rica. Großen Raum nahmen im Programm die vielen sozialen Initiativ en ein, die seit Jahren von den Jugendlichen der Bewegung zugunsten der Ärmsten der Armen durchgeführt werden und viel Leid lindern. Beim abschließenden Gespräch mit Giancarlo und Maria Voce, die über Internet zugeschaltet war, ging es um die Hoffnungen, die Enttäuschungen, die Probleme der jungen Menschen. „Ihr seid das lebendige Wort Chiaras“, ermutigt Faletti sie, „ihr gebt Chiara die Möglichkeit, ihre Botschaft in eure Welt zu tragen. Man sieht, dass Gott in eurer persönlichen Lebensgeschichte die Hauptrolle spielt“. Eine neue Evangelisierung. Am Treffen der Bewegung über die Osterfeiertage hat auch Mons. Octavio Ruiz teilgenommen, Sekretär des Päpstlichen Rates für die neue Evangelisierung, der 2010 von Benedikt XVI. eingerichtet wurde und zu dem auch Maria Voce gehört. „Das typische Merkmal der neuen Evangelisierung“, betonte er in seinem Redebeitrag, ist die frische Lebendigkeit, die aus dem Leben des Wortes entsteht…Aber man braucht dazu neue Menschen mit neuen Herzen, mit neuer Überzeugung, mit innerer Kraft und Begeisterung. Wenn ihr dem Charisma Chiara Lubichs folgt, könnt ihr diese Menschen sein. Ihr alle seid gefragt“.[:es] [:fr]L’Amérique centro-méridionale, terre à l’histoire riche, ancienne, multiple, fonde ses racines bien avant l’arrivée des Espagnols. Traditions et cultures profondes parcourent et traversent des peuples divers qui cohabitent ici. « Il ne faut pas seulement résoudre les inégalités économiques. Il me semble que ce continent peut devenir une société harmonisée de peuples qui font un don réciproque de leurs racines, de leurs événements historiques et culturels pour montrer au monde le témoignage d’une cohabitation qui récupère tout le passé. » Se concentre dans ces paroles la « consigne » que la présidente du Mouvement des Focolari, Maria Voce, laisse aux membres des communautés de Colombie, Costa Rica, Équateur, Panama, Pérou et Venezuela, réunis durant les jours de Pâques dans le Palais des Sports à Bogotá pour trois jours de rencontre et de fête au titre évocateur : « La Parole vécue nous fait être un ». Il y a un millier de personnes. Le coprésident Giancarlo Faletti est présent. Maria Voce suit le congrès en vidéoconférence depuis le Guatemala. « Il y a du chemin à parcourir – dit-elle – j’ai confiance en chacun de vous. Jésus au milieu de nous nous aidera à avancer pas après pas. » Le peuple. La Colombie. Nouvelle étape du voyage engagé que Giancarlo Faletti et Maria Voce font en Amérique latine. Ici aussi, le programme est chargé de rendez-vous. Au fil des ans, les personnes qui ont suivi la proposition des Focolari ont réussi à entrer dans l’histoire et dans la vie de ces peuples, en s’appropriant le défi osé lancé dans les années 70 par Chiara Lubich : « mourir pour son peuple ». Arrivé du Mexique, Faletti parcourt à nouveau, étape après étape, les fruits de cet engagement : le premier rendez-vous est avec le « Centre social Unidad » qui se trouve à Los Chircales, un quartier de la périphérie sud de Bogotá et qui aujourd’hui peut compter sur un centre médical et un cabinet dentaire, une boutique qui récupère et vend des vêtements à des prix accessibles, des devoirs surveillés pour les enfants du quartier. Die KulturLa culture. « Le dialogue avec la culture. Voie de la fraternité » est le titre d’un symposium international qui s’est déroulé à l’Université Manuela Beltràn de Bogotá, auquel ont participé des politiques, des académiciens, des artistes et des représentants de différentes Églises chrétiennes provenant aussi du Venezuela, d’Équateur et du Pérou. Miguel Niño, coordinateur des travaux, a mis en évidence le dialogue comme catégorie culturelle et dimension existentielle qui se réfèrent à Chiara Lubich et comme plateforme de pensée et action à décliner au niveau interpersonnel, multiethnique et interculturel entre les différents savoirs. Qu’il s’agisse d’une frontière riche en futur a aussi émergé de l’influence grandissante qui œuvre en milieu universitaire la Chaire libre Chiara Lubich, introduite par le recteur, prof. Lombardi, à l’université catholique de Maracaibo, au Venezuela. Les jeunes. « Bonjour, Amérique latine ! Nous voulons que ce soit une avant-première du Genfest. » Presque 200 jeunes remplissent la salle du Centre Mariapolis de Tocancipà, près de Bogotá. Ils viennent d’Équateur et du Pérou, du Venezuela et du Costa Rica, du Panama et de la Colombie, pour représenter les jeunes engagés dans le Mouvement des Focolari. Ils se succèdent sur la scène pour parler de leurs expériences : des initiatives, aussi sociales, qu’ils poursuivent pour contribuer à soulager les douleurs, la pauvreté et les marginalisations de leurs concitoyens. Un dialogue profond, qui fait ressortir problèmes, attentes et espérance, naît aussi avec Maria Voce, reliée par Internet. « Vous êtes la parole vivante de Chiara – a déclaré Faletti en prenant la parole – et vous lui permettez de crier son message encore plus fort. On voit que Dieu est le protagoniste de votre vie personnelle et communautaire. Pour cette raison, j’affirme que le Genfest a commencé aujourd’hui. » Une nouvelle évangélisation. À la rencontre des communautés du Mouvement des Focolari de l’Amérique centrale, qui s’est déroulée à Bogotá durant les jours de Pâques, a aussi participé Mgr Octavio Ruiz, secrétaire du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, l’organisme créé par Benoît XVI en 2010, dont Maria Voce aussi est consultrice. « La caractéristique de la nouvelle évangélisation – a-t-il dit – est dans la fraîcheur qui vient de la Parole. » Mais – a-t-il ajouté – « il faut des hommes nouveaux, avec des cœurs nouveaux, avec une conviction nouvelle, avec force intérieure et ardeur ». « En suivant le charisme de Chiara Lubich, vous pouvez contribuer à réaliser la nouvelle évangélisation. Vous tous êtes des protagonistes. »[:pt]O sul da América Central, uma história rica, antiga, vária, que afunda suas raízes bem antes da chegada dos espanhóis. Os povos que convivem aqui possuem tradições e culturas profundas. «Não são apenas as desigualdades financeiras que precisam ser resolvidas. Parece-me que este continente pode tornar-se uma sociedade harmonizada de povos que doam-se reciprocamente as próprias raízes, as próprias vicissitudes históricas e culturais, para dar ao mundo o testemunho de uma convivência que recupera todo o passado». Palavras que resumem o “mandato” que a presidente do Movimento dos Focolares, Maria Voce, deixou aos membros das comunidades da Colômbia, Costa Rica, Equador, Panamá, Peru e Venezuela, reunidos durante a Semana Santa em um Ginásio de Esportes de Bogotá, em três dias de encontro e de festa, com um título sugestivo: «A Palavra vivida nos faz ser todos “um”». Cerca de mil pessoas, com a presença do copresidente, Giancarlo Faletti. Maria Voce acompanhou o encontro por meio de uma conexão direta, da Guatemala. «É preciso seguir este caminho – ela disse – eu confio em cada um de vocês. Jesus entre nós nos ajudará a prosseguir, passo a passo». O povo. A Colômbia foi a nova etapa da desafiadora viagem que Giancarlo Faletti e Maria Voce estão fazendo à América Latina. Também aqui uma programação repleta de compromissos. As pessoas que seguiram a proposta dos Focolares conseguiram entrar na história e na vida desses povos, assumindo o corajoso desafio lançado por Chiara Lubich nos anos 1970: «morrer pela própria gente». Ao chegar do México, Faletti conheceu as várias etapas deste empenho. O primeiro encontro foi com o «Centro Social Unidade», em Los Chircales, um bairro da periferia sul de Bogotá e que hoje conta com um consultório médico e um odontológico, um bazar que recupera e vende roupas a preços acessíveis, uma escola de reforço para as crianças do bairro. A cultura. «O diálogo com a cultura. Caminho da fraternidade», foi o título do simpósio internacional realizado na Universidade Manuela Beltràn, de Bogotá, do qual participaram políticos, acadêmicos, artistas e expoentes de várias Igrejas cristãs, provenientes também da Venezuela, Equador e Peru. Miguel Niño, coordenador dos trabalhos, salientou o diálogo como categoria cultural e dimensão existencial, segundo Chiara Lubich, e como plataforma de pensamento e ação declinável em nível pessoal, multiétnico e intercultural, entre os vários âmbitos do conhecimento. A crescente influência que a Cátedra livre Chiara Lubich – instituída pelo reitor, prof. Lombardi, na universidade católica de Maracaibo, na Venezuela – está operando no âmbito acadêmico, demonstrou o quanto tal diálogo seja uma fronteira rica de futuro. Os jovens. «Boa tarde América Latina! Queremos que esta seja uma antecipação do Genfest!». Eram quase 200 os jovens que lotavam o auditório do Centro Mariápolis de Tocancipà, próximo a Bogotá. Provinham do Equador, Peru, Venezuela, Costa Rica, Panamá e Colômbia, representando todos os seus coetâneos envolvidos no Movimento dos Focolares. Subiam ao palco para narrar as suas experiências: iniciativas, também sociais, que realizam para ajudar a aliviar os sofrimentos, a pobreza e a marginalização de seus povos. Um diálogo profundo, que trazia à tona problemas, expectativas e esperanças, foi o que se estabeleceu com Maria Voce, em conexão na Internet. «Vocês são a palavra de Chiara viva – afirmou Giancarlo Faletti, tomando a palavra – e permitem que ela grite a sua mensagem ainda mais alto. É visível que Deus é o protagonista da vida de vocês, pessoal e comunitária, por isso digo que o Genfest começou hoje!». Uma nova evangelização. Do encontro das comunidades do Movimento dos Focolares da América Central, realizado em Bogotá, participou também D. Octavio Ruiz, secretário do Conselho Pontifício para a promoção da nova evangelização, órgão criado por Bento XVI em 2010, e do qual Maria Voce é consultora. «A característica da nova evangelização – disse – está no frescor que vem da Palavra». Mas – acrescentou – «são necessários homens novos, com corações novos, com uma nova convicção, com força interior e ardor». «Seguindo o carisma de Chiara Lubich vocês podem contribuir para realizar a nova evangelização. Todos vocês são protagonistas». [:zh] [:ot] [:]
Tanto esplosivi, quanto raccolti. Tanto vivaci, quanto profondi. Sul palco sei giovani cantano sprizzando allegria e ritmo. Vengono da Ecuador e Perù, Venezuela e Costa Rica, Panama e Colombia a rappresentare i coetanei impegnati nel Movimento dei focolari. Sono quasi 200 nella sala del Centro Mariapoli di Tocancipà, vicino a Bogotà. Possono perciò ben dire, dando avvio all’incontro: «Buon pomeriggio, Latino America! Vogliamo che sia un anteprima del Genfest». Sembra contraddittorio un proposito del genere nel giorno del Venerdì santo. E infatti non hanno alcuna intenzione di scherzare. Hanno aperto il pomeriggio con la liturgia propria del Triduo, vissuta nel raccoglimento e nell’ascolto partecipe della Passione. Nessun salto, perciò, s’è avvertito quando, conclusi i riti, hanno raccontato delle iniziative, anche sociali, che portano avanti per contribuire ad alleviare i dolori, le povertà e le emarginazioni della loro gente. Ma senza dimenticare la sofferenza dei milioni di affamati del Corno d’Africa. I racconti manifestavano l’impegno e il coraggio di comunicare lo spirito del carisma a tutti e nei diversi ambienti, senza alcun proselitismo ma senza nemmeno timori reverenziali, come la fondatrice Chiara Lubich invita a fare in una registrazione video seguita in grande silenzio. Giancarlo Faletti, copresidente dei Focolari, lo costata: «Siete la parola viva di Chiara e le permettete di gridare il suo messaggio ancora più forte. Si vede che Dio è il protagonista della vostra vita personale e comunitaria, per cui dico che il Genfest è iniziato oggi». Giubilo generale. Il Genfest, in realtà, si svolgerà a fine agosto a Budapest. Faletti, conquistato dai giovani, ha dato avvio anticipatamente all’evento. Temerario? Poteva sembrare, anche per le efficaci risposte date. Solo che i fatti gli hanno dato piena ragione. Quello che è successo dopo è stato molto più di un timido preludio. Il pezzo forte del programma era il dialogo a distanza con la presidente Maria Voce. Il collegamento via Internet funziona subito ed eccola là sullo schermo. I giovani le avevano inviato una raccolta di domande, raggruppate per temi. Entra subito negli argomenti e, con l’usuale chiarezza, risponde senza fare sconti o scegliere scorciatoie. Le teste annuiscono nel silenzio. Questi ragazzi si sentono espressi, nonostante la differenza d’età. Anzi, scoprono, risposta dopo risposta, quanta fiducia la presidente riponga in loro. E questo, se non prevedibile, era sicuramente auspicabile. Insomma, missione compiuta da parte della signora con i capelli d’argento, quando, dopo una mezz’ora abbondante, chiude l’intervento. Non ci sono state canzoni, né pause. In programma restano i saluti finali. Maria Voce chiede se c’è una domanda sorta al momento. Ed ecco che l’imprevedibile bussa alla porta. No, è molto di più. È il Genfest che chiede di iniziare. Le distanze sono annullate, di spazio e di tempo. La presidente è qui, la sintonia piena. Uno dopo l’altro vanno al microfono volti imberbi o dalla barba trascurata, ragazze carine o dai tratti fini. L’emarginazione e la pigrizia, la felicità e la paura del dolore, la morte e la rabbia per le ingiustizie. Le consegnano perplessità o vicende proprie, emblematiche delle loro generazioni. Potrebbe apparire una seduta psicanalitica di massa, ma questi ragazzi sono esigenti: vogliono capire come Dio vede le cose.Maria Voce va più in là. Li porta a vedere da dove Dio vede le cose: dall’abbandono del crocifisso, da quell’insondabile mistero dove sono domiciliate la potenza divina e la fragilità umana. Non la croce, non il dolore. «Gesù abbandonato è una persona che per noi ha dato la vita. Nella sofferenza incontriamo Lui. Tutti i dolori, se crediamo in Dio Amore, hanno un valore redentivo». È Venerdì santo e c’è luce negli occhi di questi ragazzi. È passata un’ora e mezzo, un autentico Genfest. Paolo Lòriga, inviato (altro…)
Joana è un’adolescente dai lunghi capelli neri. Canta una canzone tipica – Questa è la Colombia, viaggiatore -, che evoca le bellezze del Paese. Giancarlo Faletti è appena arrivato dal Messico in questa terra che si affaccia su due oceani ed eccolo già visitare una significativa iniziativa che gli sta dando il benvenuto. Una decina di ragazzini e ragazzine con costumi di carta colorata danza con passo sicuro, nella saletta zeppa di gente del posto venuta per salutare il copresidente dei Focolari. Los Chircales è un quartiere della periferia sud di Bogotà. È una distesa disordinata di casette rosse, dal colore dei mattoni che danno il nome al luogo. Tutt’attorno si scorge un paesaggio difficile, dove le strade sono rotte, ogni muro sembra pericolante. In questo contesto ha sede il Centro sociale Unidad.Tutto iniziò nel 1977. Un gruppetto di giovani della città raccolse l’ardita sfida appena lanciata da Chiara Lubich: morire per la propria gente. Arrivarono qui, territorio della parrocchia di padre Luis, e iniziarono a giocare con i bambini. Incontrarono l’umanità ferita ma profonda di due chircaleros, Gabrielina e Macedonio, che impastavano l’argilla per produrre mattoni, quei mattoni che sono serviti all’edificazione della grande metropoli di Bogotà. Grazie alla loro generosa disponibilità, è nata una serie di iniziative sociali per quel barrio dimenticato da tutti, ma non dalla Provvidenza. Un consultorio medico e un gabinetto dentistico, una simpatica boutique che recupera e vende vestiti a prezzi accessibili, un doposcuola per i figli del quartiere. La stessa municipalità di Bogotà ha dovuto accorgersi della voglia di riscatto di questa gente, provvedendo alla costruzione di servizi idrici, fognari, elettrici. Gabrielina e Macedonio testimoniano una speranza trasformata in realtà. Oggi l’analfabetismo e l’alcolismo non raccontano più la storia della gran parte degli abitanti. Loro ne sono un esempio e sono diventati, per la dignità riscattata, punti di riferimento e guide ascoltate. Il Centro sociale Unidad vanta una sede più che dignitosa, in cui si svolgono programmi educativi per le diverse età, con un’attrezzata sala computer. 75 studenti beneficiano del sostegno a distanza coordinato dall’Associazione Famiglie Nuove. Corsi di recupero per 70 scolari zoppicanti si tengono con regolarità, mentre le attività ricreative coinvolgono altri 120 ragazzi. Un po’ di anni fa un’educatrice venne a conoscenza dell’iniziativa e volle portare la sua professionalità anche a favore delle madri. Un ruolo fondamentale è svolto qui da una figura inusuale: la mamma comunitaria. Attualmente sono 15 e ciascuna ha in cura 14 bambini, una sorta di nido e di asilo, in cui si iniziano ad educare i cittadini di domani. Il tempo ha galoppato. «Ho trovato una grande pagina di storia sacra – commenta Giancarlo Faletti -, ho incontrato il Vangelo vivo. Racconterò alla presidente Maria Voce il prezioso tesoro che siete per il quartiere e la città». Gli abbracci non finiscono più. E si capisce! Alberto Lo Presti e Paolo Lòriga(altro…)
Il Movimento dei focolari in Perú è diffuso nelle sue tre regioni geografiche: la striscia costiera, la catena montuosa andina e la foresta pluviale amazzonica. Ci sono 3 centri del Movimento: 2 a Lima, 1 ad Arequipa e tante comunità sparse nel Paese: a Talara, Trujillo, Chiclayo, Lima, Ica, Arequipa e a Tacna con circa, complessivamente, 2000 membri. Il Perú è un paese molto ricco di risorse naturali. E’ stato la culla della civiltà Inca e pre-incaica che ha lasciato una grande ricchezza culturale ed archeologica come le rovine del Machu Picchu, considerate una delle nuove sette meraviglie del mondo.L’arrivo degli spagnoli prima e l’immigrazione africana e asiatica poi, hanno fatto del Perú un paese multiculturale, una somma di tradizioni, religioni ancestrali e culture. Come ha detto il peruviano, nobel per la letteratura, Mario Vargas Llosa: “Se frughiamo un po’ scopriamo che il Perú è, in piccolo, il mondo intero”.La Cordigliera delle Ande, con le sue alte montagne che attraversano tutto il Paese raggiungendo quasi i 6.800 metri, è la cornice naturale e simbolo dei valori del popolo peruviano: forte, lavoratore, con uno spiccato senso dell’ospitalità, della solidarietà e di una ricca interiorità. La famiglia rimane un valore saldo e la vita è considerata e accolta come un dono di Dio, specie per l’amore e il sacrificio della donna. In questo contesto, il Movimento Famiglie Nuove dei Focolari sostiene e accompagna la vita della famiglia nelle sue gioie e nei suoi dolori. Il programma Sostegno a Distanza raggiunge circa 300 bambini, sparsi nei luoghi più poveri delle Ande.Molto numerosi, nel Paese, sono i giovani e i bambini, che raggiungono il 59% della popolazione. Tanti di loro sono stati attratti dall’ideale del mondo unito e sono protagonisti delle più varie iniziative per renderlo realtà. Un po’ di storia – Tre giovani di Arequipa, nel 1972, parteciparono ad un incontro del Movimento in Argentina. Ritornate felicissime per lo stile di vita evangelico sperimentato, coinvolsero in pochi mesi altre persone all’Ideale dell’unità. Nel 1981, una famiglia di Lima, dopo un contatto col Movimento a Bogotá – Colombia –, ha comunicato la spiritualità focolarina a tante altre famiglie. Nel 1982 si sono svolte le prime Mariapoli peruviane nella città di Arequipa e, successivamente, a Lima e a Trujillo. Con grande gioia di tutti, nel 1989 si è inaugurato il primo focolare femminile a Lima e, nel 1995, quello maschile. Nel 2001 si è aperta una nuova sede ad Arequipa, nel sud del Paese. “Il popolo peruviano ha una dignità ancestrale”, commentava Bruna Tomasi – una delle prime compagne di Chiara Lubich – nella sua visita nel maggio del 2011. “Sembra che anche nella tradizione religiosa degli Inca ci siano tracce della Regola d’Oro”, affermava in riferimento alla frase che, nel Vangelo, suona “Fa agli altri ciò che vorresti fosse fatto a te”, e che si ritrova in modi diversi in tante religioni e culture. Come riconoscimento al contributo offerto dalla spiritualità dei Focolari in Perú, nel 2009 la Pontificia Università Cattolica di Lima ha voluto conferire a Chiara Lubich, il titolo postumo di Professoressa Onoraria. E il 31 marzo 2011, la si è ricordata con una conferenza sull’Economia di Comunione. (altro…)
“E ‘un onore per noi – dicono i promotori del Simposio – che l’Argentina ed in particolare la cittadella Lia Brunet (250 km da Buenos Aires), punto di incontro annuale per ebrei e cristiani, siano state scelte per organizzare il simposio”. Quest’anno il simposio sarà preceduto da una serie di attività che inizieranno con la “Giornata per la Pace” che si terrà il 21 agosto, sempre nella cittadella del Movimento dei Focolari. Queste giornate si realizzano dal 1997 con crescente partecipazione da parte dei membri delle comunità ebraiche e cristiane dell’Argentina e dell’Uruguay. Ogni anno si presenta un tema che viene sviluppato da ebrei e cristiani, con spazi di riflessione, testimonianze, dialogo e ricreazione. Queste giornate sono un’espressione dei legami stabiliti dal Movimento dei Focolari con i membri della comunità ebraica in Argentina. La seconda attività, rivolta ai ragazzi, si svolgerà parallelamente alla “Giornata per la Pace” con il titolo “Ho conosciuto persone che vogliono un mondo unito … viene a conoscerle anche tu.” La proposta è organizzata dai movimenti Ragazzi e Giovani per un Mondo Unito, del Movimento dei Focolari, e dal Centro Anna Frank dell’Argentina. Adolescenti e giovani di entrambe le istituzioni negli ultimi mesi sono stati attivamente coinvolti nella costruzione di questa giornata. Sarà un programma molto dinamico, caratterizzato da laboratori, giochi, dibattiti, momenti di interscambio e mostre. Obiettivo: Promuovere l’integrazione nel rispetto culturale, sociale, politico e religioso dell’altro, con tutto ciò che questo implica, ed affrontare varie problematiche giovanili, come violenza, discriminazione ed esclusione. Questa attività si rivolge ad adolescenti e giovani provenienti dall’Argentina e da altri paesi, tra cui Cile, Uruguay, Messico, Stati Uniti, Italia e da Gerusalemme. Questa serie di eventi culminerà nel IV Simposio Internazionale del Dialogo Ebraico-Cristiano, dal 22 al 25 agosto,patrocinato dal Ministero per il Culto dell’Argentina. Sono previsti interventi di studiosi ebrei e cristiani di tutto il mondo che approfondiranno l’argomento scelto per questa edizione: “Identità e Dialogo: un’esperienza che continua”. La chiusura è prevista nel Ministero degli Esteri argentino. (altro…)